<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"><channel><title> </title><description>Site démo de ZitePLUS</description><link>http://www.ancpe.com/</link><language>fr</language><generator>ZitePLUS-Module RSS, V1.0 ,Licence Creative Commons CC-NC-SA</generator><ttl>1440</ttl><pubDate>Thu, 13 Sep 2012 10:02:54 +0200</pubDate><lastBuildDate>Fri, 23 Nov 2012 22:13:39 +0100</lastBuildDate><image><url>http://www.ancpe.com/thumb.php/puce_bleu.png</url><title> </title><link>http://www.ancpe.com/</link></image><item><title>ANCPE</title><description><![CDATA[ACTUALITES
BIENVENUE
 











COLLOQUE NATIONAL

Toutes les infos sont sur la page consacrée aux colloques.
 



La revue de la vie scolaire « Conseiller d&rsquo;Education », septembre 2012
Le cartable du CPE
La fin de l&rsquo;année scolaire a été particulièrement riche en déclarations, en productions écrites et autres bonnes intentions.
La nouvelle majorité gouvernementale a souhaité avant les vacances scolaires affirmer les bases d&rsquo;une nouvelle politique concernant l&rsquo;école.
Tout d&rsquo;abord la lettre à tous les personnels de l&rsquo;Education Nationale (B.O n° 26 du 26.06.2012) signée par le ministre de l&rsquo;Education Nationale témoigne d&rsquo;une volonté de rupture avec l&rsquo;ancienne majorité.
Sans vouloir entrer dans le détail des dix huit mesures que comporte cette lettre, nous retiendrons en particulier dans la mesure quinze que les conseillers principaux d&rsquo;éducation sont directement mentionnés et concernés pour « assurer la sérénité et la sécurité dans les établissements ».
Même si la fonction de CPE ne se résume pas à la sérénité et la sécurité dans les établissements scolaires elle y contribue certainement. Notre fonction est de ce fait connue et reconnue comme une fonction à part entière avec de vrais statuts et non pas un statut d&rsquo;emploi précaire comme l&rsquo;indiquait le précédent ministre méconnaissant ainsi notre rôle et notre fonction.
Enfin notre fonction est mentionnée d&rsquo;une part et correctement écrite d&rsquo;autre part. Il s&rsquo;agit bien du conseiller principal d&rsquo;éducation et plus une des nombreuses appellations fantaisistes comme conseiller pédagogique d&rsquo;éducation ou comme conseiller psychologue éducateur qui n&rsquo;ont pas facilité notre lisibilité auprès du grand public. CPE nous sommes, CPE nous resterons.
Ce que nous retiendrons de l&rsquo;esprit de cette lettre, c&rsquo;est qu&rsquo;un autre langage est utilisé pour affirmer l&rsquo;importance de l&rsquo;école au sein de la société. C&rsquo;est aussi lui redonner la place qui lui revient après avoir été tant décriée et bafouée au travers des personnels eux-mêmes souvent critiqués. Les personnels de l&rsquo;éducation nationale se trouvent enfin réhabilités dans leur rôle et leur fonction. La volonté est affirmée de « renouer la confiance qui a tant fait défaut ces dernières années ».
Dans son discours de politique générale, le 3 juillet dernier, le Premier ministre a confirmé la volonté de placer l&rsquo;école « au c½ur de la promesse républicaine ». La création d&rsquo;une école supérieure du professorat et de l&rsquo;éducation au sein de l&rsquo;université devrait permettre de rétablir une véritable formation initiale aux enseignants. Mais pourquoi ne pas l&rsquo;étendre à tous les personnels et à nos AED en particulier ?
La circulaire du 20 juin 2012 précise qu&rsquo;un accueil de 5 jours avant la rentrée de septembre sera mise en place pour les stagiaires avant leur prise de fonction. Par ailleurs ils bénéficieront d&rsquo;une décharge de trois heures pour les enseignants et de 6 heures pour les CPE. S&rsquo;il est précisé pour les enseignants que des titulaires sous forme d&rsquo;HSA prendront les classes en charge en compensation des heures de décharge, rien n&rsquo;est dit pour les CPE et ce sera forcément un manque pour les établissements et les services de vie scolaire.
Ce sont bien sûr des mesures minimalistes mais qui semblent témoigner d&rsquo;une volonté de revaloriser les métiers de l&rsquo;enseignement et de l&rsquo;éducation.
Enfin, le rétablissement d&rsquo;une liste complémentaire au concours de CPE externe et la « stagiairisation » de soixante quinze CPE de cette liste est une très bonne nouvelle pour le corps des CPE. Les syndicats s&rsquo;en félicitent et nous partageons leur satisfaction même si cela reste très modeste. Il reste à espérer que cette augmentation des effectifs se poursuive dans les années à venir.
Ces textes, ces mesures, ces déclarations nous redonnent certainement de l&rsquo;espoir et du sens pour cette rentrée qui reste malgré tout difficile au regard des restrictions budgétaires, des suppressions de postes, des manques de personnels d&rsquo;entretien, des postes non pourvus, etc. Pourvu qu&rsquo;ils ne soient pas seulement un nouveau style d&rsquo;expression, un nouveau langage, une nouvelle com&hellip;Extrait de l&rsquo;Edito par Gilbert TOULZA
La revue est envoyée par voie postale à tous nos adhérents et abonnés. Rejoignez-nous.
N'hésitez pas à nous faire-part de vos remarques ou à réagir à l'un des articles : contactez-nous.
Bonne lecture ! 
 
 
APPEL à CONTRIBUTIONS
Revue de la vie scolaire n°187 &ndash; Mars 2013
 
Le CPE, conseiller technique du chef d&rsquo;établissement ?
 
Le métier de CPE est en perpétuelle évolution.
Il évolue de façon visible dans certains domaines comme celui du champ pédagogique où notre place est affirmée aujourd&rsquo;hui au travers des textes alors même que certains collègues avaient déjà fait leur « entrée en pédagogie ».
Cette évolution est parfois moins visible lorsqu&rsquo;elle s&rsquo;exerce dans un champ sans contours précis. Celui de la vie scolaire est vaste et multiforme.
Ce champ de la vie scolaire est sinon le domaine privilégié du CPE, au moins un domaine qu&rsquo;il maîtrise. 
On peut reconnaitre au CPE une « expertise » sur le champ de la vie scolaire et notamment autour de la notion de politique éducative. A ce titre il est à même de formuler un avis auprès des différents acteurs de l&rsquo;établissement.
Le CPE est au c½ur de l&rsquo;atmosphère de l&rsquo;établissement et peut établir un « bulletin de santé »  en termes de tension ou de détente (élèves, parents, professeurs, etc.).
Il est un conseiller fort précieux pour le chef d&rsquo;établissement et ce domaine d&rsquo;expertise ne peut que lui être reconnu.
Dans cette optique, nous recherchons des contributions autour de cette notion comme par exemple :

<li>La formation en expertise/conseil du CPE</li>
<li>La notion de conseil</li>
<li>La place du CPE dans l&rsquo;établissement</li>
<li>La reconnaissance des domaines d&rsquo;expertise du CPE </li>
<li>L&rsquo;expertise du CPE. En quoi s&rsquo;exerce-t-elle ? Auprès de qui ? et comment ?</li>
<li>Le CPE conseiller technique. Quelle technique ? Uniquement technique et pourquoi pas éthique ? </li>
<li>Le CPE conseiller dans le domaine de la politique éducative de la direction et de l&rsquo;ensemble des personnels de l&rsquo;établissement.</li>
<li>Le CPE et le respect des règles de vie et du droit dans l&rsquo;établissement</li>
<li>Le CPE au sein du conseil pédagogique. Cohérence et pertinence éducatives.</li>

Date de retour de vos contributions : 1er février 2013
Merci par avance de votre collaboration,
Claire Marie TOTH - Gilbert TOULZA,
cm.toth@free.fr &ndash; gilbert.toulza@ac-strasbourg.fr
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Nouveauté &ndash; Édition 2012 du livre bleu des CPE (CRDP académie Orléans-Tours)
 
 
Préface de Claude BISSON-VAIVRE,
Inspecteur général de l&rsquo;Éducation nationale, doyen du groupe établissements et vie scolaire
 De quels outils dispose le conseiller principal d&rsquo;éducation pour exercer son métier ?
À quelle place ?
Pour quelles missions ?
Cette nouvelle édition, actualisée au plus près des dernières évolutions réglementaires, est un outil essentiel pour le professionnel en poste ou en devenir et plus largement pour tous ceux que le climat scolaire des établissements questionne.
Réf. 450 00 B 25 &ndash; 29 ¤
 Pour plus d&rsquo;information concernant le produit : http://www.cndp.fr/crdp-orleans-tours/
 
 

<br />]]></description><link>http://www.ancpe.com/</link><guid>http://www.ancpe.com/</guid><pubDate>Fri, 23 Nov 2012 22:13:39 +0100</pubDate></item><item><title>PRESENTATION</title><description><![CDATA[L&#700;ANCPE est l&#700;Association Nationale des Conseillers Principaux d&#700;Education.
Elle a été créée en 1960 &ndash; avant donc la naissance de la fonction de CPE, car ce sont les surveillants généraux qui ont inventé la fonction de CPE, pour répondre aux besoins qu&#700;ils constataient sur le terrain en matière d&#700;éducation. L&#700;association a donc été celle des surveillants généraux, avant de devenir celle des CPE.
La vocation de l&#700;association est de défendre, d&#700;illustrer et d&#700;interroger le champ d&#700;action du CPE, notamment à travers la notion d&#700;Education et de Vie Scolaire.<br />L&#700;ANCPE regroupe des CPE de toute la France. Elle a des correspondants académiques dans la plupart des académies. Ses adhérents sont essentiellement des CPE en activité, même si certains chefs d&#700;établissement, voire IPR, viennent se joindre à eux. Il est important de noter que l&#700;ANCPE est la seule association professionnelle de CPE en France.
 
Le projet de l'ANCPE
Pour l&rsquo;association, la spécificité du CPE s&rsquo;instaure en centrant les fonctions éducatives sur le jeune, présent et en devenir, pour qu&rsquo;il soit effectivement au centre du système éducatif. La contribution éducative du CPE s&rsquo;établit dans une dialectique permanente entre action individualisée et démarche de valorisation collective. A ce titre, elle vient donner sens et cohérence à la vie scolaire.
Les spécificités professionnelles sont multiples. Le CPE investit le domaine du savoir être en s&rsquo;autorisant à innover. Il participe activement au côté des enseignants à la vie pédagogique et à l&rsquo;évaluation des élèves.
Dans le cadre de sa mission éducative, le CPE assume et développe une collaboration fonctionnelle avec l&rsquo;équipe de direction. Ni homme (ou femme) à tout faire, ni instrument sécuritaire, il invente au quotidien sa fonction éducative.
Dans un contexte où l&rsquo;Ecole se cherche, le CPE se veut à l&rsquo;avant-garde d&rsquo;un système éducatif sur la voie d&rsquo;une profonde mutation.  L&rsquo;ANCPE, au nom de ses adhérents, participe à cette réflexion sur l&rsquo;évolution du système.]]></description><link>http://www.ancpe.com/accueil.html</link><guid>http://www.ancpe.com/accueil.html</guid><pubDate>Mon, 09 Jan 2012 20:08:54 +0100</pubDate></item><item><title>LES PUBLICATIONS</title><description><![CDATA[Les publications
L'ANCPE publie "la Revue de la vie scolaire" ainsi qu'une "newsletter". <br />

 



Quelques exemples de sommaires de la revue : 



n°181
&#9658;L&rsquo;ÉDITORIAL par Anne Eberlé et Gilbert Toulza<br />LE DOSSIER<br />&#9658;Parents d&rsquo;élèves, ambitions et investissement scolaire<br />&#9658;La conduite d&rsquo;entretien avec les familles <br />&#9658;Co-éducation, paroles et pratiques de CPE<br />&#9658;Impulser le partenariat, collaborations et travail d&rsquo;équipe<br />&#9658;Bibliographie et notes de lecture.<br />&#9658;Actualités, réagissez !<br />&#9658;Notes de lecture<br />&#9658;Appel à contributions


N°180 &ndash; Peut-on éduquer sans risque ?
&#9658;Acte du colloque national de l&rsquo;ANCPE <br />&#9658;Education, risque nécessaire pour le citoyen ? <br />&#9658;Education, risque nécessaire ou nécessité de la prise de risque ?<br />&#9658;Education, de la politique à la reproduction. <br />&#9658;Projet d&rsquo;établissement, projet de vie scolaire, comment construire un projet éducatif commun ? <br />&#9658;Education, risque nécessaire pour le jeune ? <br />&#9658;Quelles réponses apportées aux transgressions des jeunes ?<br />&#9658;Education, risque nécessaire pour le citoyen ? <br />&#9658; Education risque nécéssaire pour le citoyen ? <br />&#9658; Education, risque nécéssaire pour l&rsquo;éducateur? <br />&#9658;Accompagner les jeunes dans l&rsquo;exercice de leurs droits et devoirs




Appel à contribution
REAGISSEZ !
Vous êtes conseiller principal d&rsquo;éducation, enseignant,  infirmier,  assistant social, assistant d&rsquo;éducation, partenaire de  l&rsquo;école, chef  d&rsquo;établissement, parent d&rsquo;élève, élu, étudiant, ou autres  et vous avez  quelques choses à dire à propos de l&rsquo;actualité de l&rsquo;école  ou plus  largement à propos de l&rsquo;éducation, de l&rsquo;enseignement, des  élèves, des  adolescents, &hellip;
Cette nouvelle rubrique de La revue de la vie scolaire est faite pour vous !
Nous  souhaitons offrir un espace  d&rsquo;expression à tout ceux qui sont désireux  de partager leurs vécus,  leurs pratiques et leurs analyses des faits  scolaires.
Dans le respect  de la pluralité des opinions qui caractérise  notre association et notre  revue, nous souhaitons initier des  échanges, discussions et controverses  et mettre ainsi les richesses de  chacun à la disposition de tous.
Pour dénoncer, pour changer la donne, pour espérer&hellip; Réagissez !<br />Envoyez-nous vos contributions et après validation nous le publirons dans notre revue.
Pour le comité de rédaction, Claire-Marie TOTH, cm.toth@free.fr
 
 
 
 <br />]]></description><link>http://www.ancpe.com/publications.html</link><guid>http://www.ancpe.com/publications.html</guid><pubDate>Tue, 20 Dec 2011 14:34:09 +0100</pubDate></item><item><title>La Revue de la Vie Scolaire</title><description><![CDATA[La Revue de la Vie Scolaire
L'ANCPE édite "la Revue de la Vie Scolaire".
Elle est distribuée aux adhérents par voie postale ou électronique.
Si vous n'êtes pas adhérents, vous pouvez désormais acheter cette revue au numéro.<br />Le prix à la revue est de 8,5 ¤.
Pour cela, choisissez votre revue et cliquez sur le bouton "acheter" correspondant.<br />Après votre achat, vous serez dirigé automatiquement vers un espace de téléchargement valable 30 minutes.<br />Vous pourrez télécharger votre revue (format PDF) durant ce lapse de temps et ainsi la lire ou l'imprimer depuis votre ordinateur.
Bonne lecture !!




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8,5 ¤



Numéro 182
Quand les adolescent entrent en relation...


LE DOSSIER
Quand les élèves entrent en relation... par les conflits<br />Connaitre et prévenir le harcèlement scolaire : questions à E. Debarbieux<br />Brimades, harcèlements et violences entre pairs<br />Les rapports Filles - Garçons : la prévention des conduites et relations sexistes<br />Réseaux Sociaux : et si la question était celle du collectif ?<br />Pourquoi la vie lucéenne ne va pas de soi ?<br />Les équipements et usages des technologies de l&rsquo;information<br />









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8,5 ¤



Numéro 181
Co-éducation, Quels partenariats entre l&rsquo;école et les familles ?


LE DOSSIER
Parents d&rsquo;élèves, ambitions et investissement scolaire<br />La conduite d&rsquo;entretien avec les familles<br />Co-éducation, paroles et pratiques de CPE<br />Impulser le partenariat, collaborations et travail d&rsquo;équipe<br />Bibliographie et notes de lecture.<br />ACTUALITÉS DU METIER ET DE LA VIE SCOLAIRE<br />Actualités, réagissez !









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Numéro 180
Peut-on éduquer sans risque ?


Education, risque nécessaire pour le citoyen ? par Z. Boudjemai<br />Education, risque nécessaire ou nécessité de la prise de risque ? par P. Viollon<br />Education, de la politique à la reproduction par E. Siré<br />Projet d&rsquo;établissement, projet de vie scolaire, comment construire un projet éducatif commun ? &ndash; Atelier 1<br />Education, risque nécessaire pour le jeune ? par C. Cannard<br />Quelles réponses apportées aux transgressions des jeunes ? &ndash; Atelier 2<br />Education, risque nécessaire pour le citoyen ? par H. Bidot<br />Education risque nécéssaire pour le citoyen ? propos de B. Defrance résumé par A. Benoit-Gonin<br />Education, risque nécéssaire pour l&rsquo;éducateur ? par B. Robbes<br />Accompagner les jeunes dans l&rsquo;exercice de leurs droits et devoirs &ndash; Atelier 3









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8,5 ¤


Numéro 179
La sanction 

Le CPE ou l&rsquo;autorité en acte, interview d&rsquo;Erick PRAIRAT<br />Sanctions au collège et droit des élèves, Agnès Grimault Leprince<br />Sanctionner de manière éducative, oui, mais comment ? Mickaëla Cordonnier<br />La sanction, un acte pédagogique, Judith Salin<br />Conseil de discipline et mesures alternatives, Dominique Lopez<br />Exemple d&rsquo;un régime de punitions et sanctions, Ali Moussaoui<br />Fiche pratique et témoignages<br />Et toujours, les actualités du métier et de la vie scolaire.



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Education, risque nécessaire pour le citoyen ? par Z. Boudjemai
Education, risque nécessaire ou nécessité de la prise de risque ? par P. Violon
Education, de la politique à la reproduction par E. Siré
Projet d&rsquo;établissement, projet de vie scolaire, comment construire un projet éducatif commun ? &ndash; Atelier 1
Education, risque nécessaire pour le jeune ? par C. Cannard
Quelles réponses apportées aux transgressions des jeunes ? &ndash; Atelier 2
Education, risque nécessaire pour le citoyen ? par H. Bidot
Education risque nécéssaire pour le citoyen ? propos de B. Defrance résumé par A. Benoit-Gonin
Education, risque nécéssaire pour l&rsquo;éducateur ? par B. Robbes
Accompagner les jeunes dans l&rsquo;exercice de leurs droits et devoirs &ndash; Atelier 3]]></description><link>http://www.ancpe.com/Larevuedelaviescolaire.html</link><guid>http://www.ancpe.com/Larevuedelaviescolaire.html</guid><pubDate>Sat, 21 Jan 2012 16:09:28 +0100</pubDate></item><item><title>Articles en ligne</title><description><![CDATA[Articles en ligne
Ecole-Famille : Synthèse d&rsquo;une problématique de vie scolaire
23 octobre 2011
Document réalisé par Marie Laure Fradin et Laetitia Germond<br /> Transmis par Laurence Kleinclauss.COMMUNIQUER AVEC LES FAMILLES
Définition 
du latin « communicare » : « partager  « qui prit  ensuite le sens de «  être en relation avec » (de « cum » :  avec et « municus » : de « munus » : charge, fonction, tâche)  Communiquer c&rsquo;est transmettre un message, par un canal, à un  récepteur.Pourquoi communiquer ? pour transmettre une information, pour  avoir une information, pour chercher à savoir, à comprendre, pour  expliquer
Objectifs de cette communication : la réussite des élèves
    Réduire la distance des parents  de milieux populaires avec l&rsquo;école, en clarifiant le rôle, les attentes  de chacun afin de travailler en cohérence et complémentarité, et éviter  ainsi des malentendus qui ont pour conséquence le retrait de certains  parents de l&rsquo;école, voire une certaine défiance. 
Historique de le relation école famille et grandes dates 
Collège jésuite : école coupée du monde familiale pour promouvoir la religion
Ecole de la troisième République : Ecole coupée de la famille pour promouvoir la République et donner un  sentiment d&rsquo;identité nationale qui faisait défaut à l&rsquo;époque
Ecole d&rsquo;aujourd&rsquo;hui : Cooéducation. Ecole qui essaie de faire participer les parents à 
l&rsquo;éducation de leurs enfants.
Loi d&rsquo;orientation de 1989 parents membres de la communauté éducative
Circulaire n° 2006-137 du 25 août 2006 sur le rôle et la place des parents à l&rsquo;école (issue du décret no 2006-935 du 28 juillet 2006) : droit d&rsquo;information et d&rsquo;expression, de réunion et de participation<br /> 
 
Conformément à l&rsquo;article L 111-4 du  code de l&rsquo;éducation, &ldquo;les parents d&rsquo;élèves sont membres de la communauté  éducative. Leur participation à la vie scolaire et le dialogue avec les  enseignants et les autres personnels sont assurés dans chaque école et  dans chaque établissement. Les parents d&rsquo;élèves participent par leurs  représentants aux conseils d&rsquo;école, aux conseils d&rsquo;administration des  établissements scolaires et aux conseils de classe&rdquo;.
<br /> En effet, la régularité et la qualité des relations construites avec les  parents constituent un élément déterminant dans l&rsquo;accomplissement de la  mission confiée au service public de l&rsquo;éducation. L&rsquo;obligation faite à  l&rsquo;État de garantir l&rsquo;action éducative des familles requiert  de soutenir et renforcer le partenariat nécessaire entre l&rsquo;institution  scolaire et les parents d&rsquo;élèves, légalement responsables de l&rsquo;éducation  de leurs enfants.
L&rsquo;École doit en conséquence assurer l&rsquo;effectivité des droits d&rsquo;information et d&rsquo;expression reconnus aux parents d&rsquo;élèves et à leurs représentants ainsi que, selon les procédures prévues à cette fin, leur participation  aux instances collégiales de l&rsquo;établissement. Elle doit également  reconnaître les droits des associations de parents d&rsquo;élèves. L&rsquo;article  D111-6 du code de l&rsquo;éducation (issu du décret n° 2006-935 du 28 juillet  2006) précise que les associations de parents d&rsquo;élèves regroupent  exclusivement des parents d&rsquo;élèves, auxquels sont assimilées les  personnes ayant la responsabilité légale d&rsquo;un ou plusieurs élèves, et  ont pour objet la défense des intérêts moraux et matériels communs aux  parents d&rsquo;élèves. Les 
Circulaire mallette des parents circulaire n° 2010-106 du 15-7-2010 
« L&rsquo;implication des parents, premiers éducateurs de leurs enfants, est un facteur essentiel de réussite scolaire et doit, par conséquent, constituer un objectif prioritaire du système scolaire. 
« Mallette des parents » = un levier permettant d&rsquo;accompagner les parents dans leur rôle et de soutenir leur  implication, en rendant plus compréhensibles le sens et les enjeux de  la scolarité, le fonctionnement de l&rsquo;institution scolaire et ses  attentes vis-à-vis des parents, membres de la communauté éducative.
Ce dispositif, expérimenté depuis  2008 dans l&rsquo;académie de Créteil, a permis de nouer et renforcer les  liens avec les parents pour construire un véritable partenariat entre l&rsquo;institution scolaire et les parents de collégiens de sixième. Ce dispositif contribue par ailleurs à la prévention de l&rsquo;absentéisme et de la violence à l&rsquo;école.
Rentrée 2011 : extension à 1300 collèges
Contenu : « Le dispositif comprend trois ateliers-débats avec les parents. Pour animer ces débats, sont fournis deux supports : un DVD et des fiches.

<li>Trois ateliers-débats avec les parents des élèves de sixième, d&rsquo;une durée de deux heures environ,  se déroulent au premier trimestre, éventuellement début janvier pour le  dernier. Les thèmes principaux de ces ateliers-débats : fonctionnement  du collège, sur l&rsquo;accompagnement à la scolarité, le temps des devoirs,  les résultats scolaires, l&rsquo;accompagnement éducatif dans le collège, mais  aussi des questions plus générales sur la parentalité, l&rsquo;autorité au  moment de la préadolescence, les conséquences du développement de  l&rsquo;autonomie, etc.. La coordination doit être établie avec les actions  existantes en direction des parents dans l&rsquo;établissement. Les  partenaires comme les collectivités territoriales (mairies et conseils  généraux), les associations, les centres sociaux et toute structure  membre des réseaux d&rsquo;écoute, d&rsquo;appui, d&rsquo;accompagnement des parents  (REAAP) peuvent utilement être associés au projet et à ses prolongements  éventuels.</li>
<li>Deux supports pour les animateurs des ateliers-débats : un DVD et des fiches.(boîte à outils)</li>


<li>Le DVD « Cap sixième » est composé de courtes séquences de mises en situation des élèves dans  des contextes différents (classes d&rsquo;élèves pendant les heures de cours,  élèves filmés dans l&rsquo;établissement et hors de la classe, puis après la  fin des cours en accompagnement éducatif) et d&rsquo;interviews des différents  interlocuteurs de l&rsquo;établissement. Trois DVD sont prévus par collège.  Ils seront envoyés au référent académique « parents d&rsquo;élèves ».</li>
<li>Les fiches sont une aide méthodologique pour animer les ateliers et faciliter les échanges avec les parents. </li>

Circulaire « ouvrir l&rsquo;école aux parents pour favoriser l&rsquo;intégration » circulaire n° 2010-146 du 23-09-2010<br /> 
« Expérimentée avec succès en  2008-2009, dans 12 départements de 10 académies, l&rsquo;opération « Ouvrir  l&rsquo;École aux parents pour réussir l&rsquo;intégration », (MEN et le ministère  de l&rsquo;Immigration, de l&rsquo;Intégration, de l&rsquo;Identité nationale et du  Développement solidaire) a rencontré une forte adhésion au niveau local,  tant de la part des établissements scolaires, des enseignants et des  formateurs impliqués, que de la part des parents bénéficiaires.
Extension à la rentrée 2010 : à 41 départements de 27 académies.
Contenu : propose aux parents volontaires des formations visant trois objectifs simultanés :
- l&rsquo;acquisition de la maîtrise de la langue française (alphabétisation, apprentissage ou perfectionnement) par un  enseignement de français langue seconde, notamment pour faciliter  l&rsquo;insertion professionnelle, en particulier celle des femmes qui  constituent 70 % de l&rsquo;immigration familiale ;
- la présentation des principes de la République et de ses valeurs pour favoriser une meilleure intégration dans la société française ;
- une meilleure connaissance de l&rsquo;institution scolaire, des droits et devoirs des élèves et de leurs parents,  ainsi que des modalités d&rsquo;exercice de la parentalité pour donner aux  parents les moyens d&rsquo;aider leurs enfants au cours de leur scolarité.
Les formations se déroulent dans les  écoles, les collèges et les lycées, pendant la semaine, à des horaires  permettant d&rsquo;accueillir le plus grand nombre de parents.
Ces formations sont gratuites. Elles sont organisées sur la base d&rsquo;un enseignement d&rsquo;une durée de 120 heures pour l&rsquo;année scolaire considérée et pour chacun des groupes  constitués.Un engagement d&rsquo;assiduité sera demandé aux parents inscrits.
Les enseignements sont prioritairement dispensés par :
- des enseignants, notamment ceux qui  exercent en classes d&rsquo;initiation (Clin) ou en classes d&rsquo;accueil (CLA)  pour les élèves non francophones ;
- des personnels d&rsquo;associations  agréées par le ministère de l&rsquo;Éducation nationale ou prestataires de  l&rsquo;Office français de l&rsquo;immigration et de l&rsquo;intégration (OFII). Ces  enseignements peuvent également être assurés par des personnes ayant une  qualification ou un diplôme de français langue étrangère (FLE) ou de  français langue seconde (FLS).
L&rsquo;opération « Ouvrir l&rsquo;École aux parents pour réussir l&rsquo;intégration » est inscrite dans le projet d&rsquo;école ou d&rsquo;établissement.
Les écoles et les établissements  scolaires assurent une large information, à la fois sur les objectifs et  sur les contenus de ces formations, auprès des familles susceptibles  d&rsquo;en bénéficier. Les associations de parents d&rsquo;élèves peuvent utilement  diffuser l&rsquo;information.
Un support de communication est  téléchargeable à partir des sites du ministère de l&rsquo;Éducation nationale  et du ministère de l&rsquo;Immigration, de l&rsquo;Intégration, de l&rsquo;Identité  nationale et du Développement solidaire.
Textes officiels/ réglementaires : Code de l&rsquo;éducation
Article L. 111-4
« Les parents d&rsquo;élèves sont membres de la communauté éducative.
Leur  participation à la vie scolaire et le dialogue avec les enseignants et  les autres personnels sont assurés dans chaque école et dans chaque  établissement.
Les  parents d&rsquo;élèves participent, par leurs représentants aux conseils  d&rsquo;école, aux conseils d&rsquo;administration des établissements scolaires et  aux conseils de classe. »
Article L. 313-2
« Des  relations d&rsquo;information mutuelle sont établies entre les enseignants et  chacune des familles des élèves, au moins jusqu&rsquo;à la majorité de ces  derniers. Elles ont notamment pour objet de permettre à chaque famille  ou, s&rsquo;il est majeur, à chaque élève d&rsquo;avoir connaissance des éléments  d&rsquo;appréciation concernant celui-ci. »
Sous-section 1 : Les parents d&rsquo;élèves
Article D111-1 à D111-5 (crées par le décret du 28 juillet 2006)
 
Article D111-1 :  Les parents des élèves nouvellement inscrits sont réunis par le  directeur d&rsquo;école ou le chef d&rsquo;établissement dans les premiers jours  suivant la rentrée scolaire. 
 
Article D111-2 :  Le conseil des maîtres présidé par le directeur d&rsquo;école dans le premier  degré, le chef d&rsquo;établissement dans le second degré organisent au moins deux fois par an et par classe une rencontre,  qui peut prendre différentes formes, entre les parents et les  enseignants. Dans les collèges et les lycées, l&rsquo;information sur  l&rsquo;orientation est organisée chaque année dans ce cadre. 
 
Article D111-3 : Les parents sont tenus régulièrement informés des résultats et du  comportement scolaires de leurs enfants notamment par l&rsquo;intermédiaire du  livret scolaire dans le premier degré ou du bulletin scolaire dans le  second degré. L&rsquo;école ou l&rsquo;établissement scolaire prend toute mesure  adaptée pour que les parents prennent connaissance de ces documents. 
 
Article D111-4 : Le directeur d&rsquo;école, le chef d&rsquo;établissement et les enseignants  veillent à ce qu&rsquo;une réponse soit donnée aux demandes d&rsquo;information et  d&rsquo;entrevues présentées par les parents. Toute réponse négative doit être  motivée. 
Article D111-5 : Lors de sa première réunion, le conseil d&rsquo;école ou le conseil d&rsquo;administration examine les conditions d&rsquo;organisation du dialogue avec les parents.  Le conseil d&rsquo;école ou le conseil d&rsquo;administration peut prévoir toutes  actions supplémentaires pour tenir compte des spécificités locales et  des orientations du projet d&rsquo;école ou d&rsquo;établissement. Les conditions  d&rsquo;accueil des parents sont précisées, ainsi que les conditions dans  lesquelles ils peuvent accéder aux espaces numériques de travail. Les  parents d&rsquo;élèves sont informés des décisions prises, notamment en ce qui  concerne le nombre, la nature et la date des rencontres prévues. 
<br /> Liens avec le Référentiel de Compétences du CPE : arrêté du 12 mai 2010 
Communiquer avec les familles fait partie des compétences à acquérir
Compétence 1 : agir en fonctionnaire de l&rsquo;Etat et de façon éthique et responsable
Obligation  pour l&rsquo;Etat et donc le fonctionnaire de garantir l&rsquo;action éducative des  familles légalement responsables de l&rsquo;éducation de leurs enfants.
Assurer l&rsquo;effectivité des droits reconnus d&rsquo;information, d&rsquo;expression des parents d&rsquo;élèves et à leurs représentants
Contrôle de l&rsquo;assiduité
Agir  selon des valeurs ou des principes de référence : le respect, la  confiance, la neutralité et l&rsquo;ouverture, le respect de la vie privée.
 Compétence 2 : maîtriser la langue française pour pouvoir enseigner et communiquer<br /> Capacités :<br /> 2.1. communiquer avec clarté et précision dans un langage adapté à  l&rsquo;écrit comme à l&rsquo;oral, avec la communauté éducative, les élèves et les  parents( au cours des échanges personnalisés ou collectifs (cf aussi la  réforme de la DGME : direction générale de la modernisation de l&rsquo;Etat :  crée en 2005, a pour but de simplifier les démarches administratives  pour l&rsquo;usager : simplification du langage administratif, être clair,  lisible, compris par tous)<br />
Compétence 9 : travailler en équipe et coopérer avec les parents et les partenaires de l&rsquo;école<br /> Capacités :<br /> 9.2 communiquer avec les parents<br /> - en contribuant à l&rsquo;établissement d&rsquo;un dialogue constructif dans le but  de les informer sur les objectifs de son activité, de rendre compte des  évaluations dans un langage adapté, d&rsquo;examiner les résultats, les aptitudes de leurs enfants, les difficultés constatées et les possibilités d&rsquo;y remédier<br /> - en mobilisant ses connaissances dans le domaine de l&rsquo;orientation pour aider l&rsquo;élève et ses parents dans l&rsquo;élaboration d&rsquo;un projet professionnel
Rapport WARZEE
Perspectives et propositions :

<li>
Mettre en ½uvre une politique d&rsquo;accueil et d&rsquo;information des parents
</li>


<li>
Des lieux d&rsquo;accueil
</li>

« les  rapporteurs suggèrent d&rsquo;inscrire, dans tous les établissements, au  programme de travail du conseil d&rsquo;école ou du conseil d&rsquo;administration,  la mise à disposition des familles d&rsquo;une « salle des parents », lieu d&rsquo;accueil et de dialogue digne et fonctionnel, permettant  l&rsquo;organisation de rencontres entre parents d&rsquo;élèves, entre parents et  professeurs, etc. » p49

<li>
Une meilleure information
</li>

Il faut également rappeler qu&rsquo;il est  parfaitement légitime, pour les parents d&rsquo;élèves, d&rsquo;avoir l&rsquo;information  la plus complète, y compris lorsqu&rsquo;elle touche aux questions de  programmes et de méthodes pédagogiques sur l&rsquo;enseignement dispensé aux  élèves. On ne peut attendre des parents d&rsquo;élèves une valorisation de  l&rsquo;école au sein de la famille, un suivi du travail scolaire et une  attention portée aux exigences de l&rsquo;école, si on les tient à l&rsquo;écart des  informations, y compris de nature pédagogique, qui les mettraient  précisément en mesure de les assurer.
Il convient en outre de préconiser  l&rsquo;élaboration d&rsquo;un document, qui pourra prendre la forme d&rsquo;une charte ou  constituer un volet du projet d&rsquo;établissement, décrivant les modalités  retenues pour la mise en ½uvre d&rsquo;un dialogue personnel et régulier dans  les conditions les mieux adaptées au contexte propre à l&rsquo;établissement  et à ses objectifs.

<li>
Un effort de communication
</li>

« Il conviendra par exemple, de bannir systématiquement tout usage de termes ou de formules techniques (le jargon) ainsi que les formules trop elliptiques ou, au contraire, d&rsquo;inclure des indicateurs permettant de mettre en perspective les résultats de l&rsquo;élève (dans le temps ou par rapport au groupe). » p50

<li>
Le dialogue parents/professeurs
</li>

La remise des bulletins trimestriels en mains propres est fréquemment l&rsquo;occasion, et surtout au collège, de ces rencontres  entre parents et professeurs ; très fréquente dans certaines académies,  peu pratiquée ailleurs, cette disposition devrait être généralisée,  car elle favorise la rencontre des parents d&rsquo;élèves « qu&rsquo;on ne voit  jamais », et permet d&rsquo;atténuer ce que la « convocation » dans  l&rsquo;établissement peut avoir d&rsquo;angoissant, en l&rsquo;inscrivant dans la routine  d&rsquo;un rendez-vous trimestriel qui concerne tous les parents d&rsquo;élèves.
Les réunions parents/professeurs  supposent également une réflexion sur les conditions d&rsquo;accueil des  parents. Il faut, en particulier, organiser les entretiens de telle  sorte que les parents d&rsquo;élèves n&rsquo;aient pas à subir d&rsquo;interminables attentes,  pour enfin rencontrer en quelques minutes un enseignant harassé, et qui  n&rsquo;est plus en mesure d&rsquo;ouvrir de manière attentive et sensible, un  dialogue dont l&rsquo;un et l&rsquo;autre sortiront trop souvent déçus.
Les rencontres parents/professeurs doivent être organisées sur rendez-vous, dans le cadre d&rsquo;un horaire préétabli ménageant des temps d&rsquo;entretien suffisants

<li>Ex : au collège Joliot Curie, les réunions parents/professeurs sont dédoublées (récupération de la journée solidarité), ainsi elles ne concernent que 4 classes par soir ou lieu de 8.</li>


<li>
La médiation interne
</li>

« Les rapporteurs insistent sur  l&rsquo;importance, dans le dialogue parents-professeurs, des rôles du  professeur principal et du CPE, le cas échéant du principal adjoint,  dans le second degré, du directeur d&rsquo;école dans le premier degré. Se  situant comme tiers dans des entretiens dont on peut anticiper les  difficultés, liées par exemple à l&rsquo;évaluation ou à l&rsquo;orientation des  élèves, ou encore à des problèmes de comportement, ils contribuent à  dédramatiser la situation, à transformer les tensions du dialogue en  éléments de débat et d&rsquo;échanges moins susceptibles d&rsquo;agressivité ou même  de violence verbale.
L&rsquo;intervention plus ou moins  médiatrice du professeur principal, du CPE, ou d&rsquo;un tiers responsable  dans l&rsquo;établissement est tout particulièrement nécessaire dans les  situations de conflit, notamment celles qui relèvent des procédures  disciplinaires, ou d&rsquo;une prise de sanctions. Des expériences observées  sur le terrain, il ressort qu&rsquo;il convient, notamment en milieu  socioéconomique défavorisé, ou avec des parents trop familiers des  convocations au collège, de  ne jamais laisser s&rsquo;instaurer une relation duale, frontale ou  antagoniste entre l&rsquo;enseignant et le parent d&rsquo;élève qui peut virer à  l&rsquo;affrontement. »
Outils de communication et d&rsquo;information

<li>Téléphone</li>
<li>carnet de liaison/correspondance</li>
<li>envoi de courrier/emails/SMS</li>
<li>entretiens </li>
<li>ENT</li>
<li>Fiches de suivi individuelles (pour montrer les progrès aux parents)</li>
<li>durant les premières semaines de l&rsquo;année scolaire, une fiche de suivi hebdomadaire est renseignée pour chaque élève de 6ème, sous la responsabilité du professeur principal, afin de dresser un bilan hebdomadaire qui est communiqué aux parents</li>
<li>Plaquette informative de  l&rsquo;établissement et du rôle/ missions du CPE : se faire connaître par les  parents et se présenter comme un interlocuteur privilégié (http://cpe.ac-dijon.fr/IMG/doc/triptiquecpe_modifiable-2.doc)</li>
<li>Livret d&rsquo;accueil</li>

 
Situations concrètes

<li>Agir en Fonctionnaire de l&rsquo;état et  de façon éthique et responsable : prévenir les parents premiers  responsables et éducateurs de l&rsquo;enfant, dont l&rsquo;école est responsable  (téléphone, mot dans le carnet) en temps et en heure quand un incident  s&rsquo;est produit avec un élève (exclusion, bagarre, problème de santé&hellip;). Ce  contact doit être le support pour un échange plus approfondi (selon la  problématique) avec les parents sur la situation de l&rsquo;élève et de son  suivi.</li>


<li>Cas d&rsquo;élève harcelé : CPE rassure  les parents, explique les démarches entreprises pour régler la situation  (intervention en HDVC sur le harcèlement, entretiens individuels et  collectifs avec les harceleurs et le public de pairs, tentative de  responsabilisation des élèves, faire émerger une conscience morale&hellip;)</li>


<li>Cas d&rsquo;une enseignante de français  qui en début d&rsquo;année fait passer un document aux parents d&rsquo;élèves pour  expliquer quelles sont ses attentes envers l&rsquo;élève et la famille. Dans  ce document, elle donne des pistes aux parents afin qu&rsquo;ils aident au  mieux leurs enfants sans toutefois faire le travail à leur place. Ce  document est signé par les parents et l&rsquo;élève</li>


<li>Limites du dialogue et de  l&rsquo;intervention du CPE: cas vu en stage de parents qui malgré les efforts  de l&rsquo;établissement (multiples entretiens, courriers, changement de  classe de l&rsquo;élève sur demande des parents) continuent de minimiser les  actes de leur fils et de rejeter la responsabilité sur les équipes  éducatives (manque de fermeté, d&rsquo;autorité, voire harcèlement auprès de  l&rsquo;élève en question)</li>

 
Références bibliographiques 
DUBET F. Ecoles-familles, le malentendu, Paris : Textuel, 2001.- 170 p..- (Le penser-vivre)
Un  accord paraît s&rsquo;être brisé. Les querelles entre les familles et l&rsquo;école  ne cessent d&rsquo;alimenter les remises en cause de l&rsquo;institution scolaire.  D&rsquo;où vient ce malentendu ?
L&rsquo;école  républicaine est devenue un mythe. La massification scolaire, la  discrimination sociale ont changé les règles du jeu. Les familles sont  désormais inégales face à un système scolaire transformé en « marché »  au détriment des classes populaires. Face aux nouvelles attentes et  attitudes des parents et des élèves, de nouveaux contrats  parents-enseignants sont à réinventer.
 
GAYET D., L&rsquo;école contre les parents, Paris : INRP, 1999.- 124 p. &ndash; (Synthèse et mise en débats)
Entre  l&rsquo;école et les familles le temps de la communion harmonieuse semble  révolu. Ce n&rsquo;est pas la guerre mais sûrement un malentendu, d&rsquo;autant  plus inquiétant que les principaux acteurs ne savent pas jusqu&rsquo;à quel  point ils se méconnaissent. Tout se passe comme si la coresponsabilité  éducative de l&rsquo;école et des familles se traduisait plus souvent par un  rejet des responsabilités sur l&rsquo;autre partie que par une recherche  commune de solutions. Un état de la question, notamment des courants  d&rsquo;études portant sur les relations écoles-familles et plus précisément  sur leur efficacité, nous invite à nous interroger sur la façon dont les adultes peuvent collaborer à la réussite des enfants
 
MONTANDON, Cl. et PERRENOUD, Ph., Entre parents et enseignants : un dialogue impossible ?, Berne, Lang, 2e éd. augmentée 1994.
Pendant  dix, quinze, vingt ans parfois, pour chacun de leurs enfants les  parents sont confrontés à l&rsquo;école, à ses exigences, à ses jugements, aux  émotions et aux contraintes qu&rsquo;elle apporte chaque jour. Envahissante  ou discrète, menaçante ou génératrice d&rsquo;espoirs, l&rsquo;école fait partie de  la vie quotidienne des familles. Selon les textes, parents et  enseignants sont censés collaborer harmonieusement pour le plus grand  bien de l&rsquo;enfant. Leur dialogue devrait être permanent, ouvert,  constructif. En réalité, il est parfois difficile, parfois inexistant.  Il est surtout inégal et fragile. Ce livre tente de montrer pourquoi.
 
CHARLERY-LABOUCHE, A. Communiquer avec les parents, Paris : Hatier, 1997. (Questions d&rsquo;école, 4). 80 p.
Propositions  d&rsquo;actions et d&rsquo;outils pour faciliter l&rsquo;instauration d&rsquo;une communication  efficace entre parents et enseignants. Sont évoqués : l&rsquo;accueil ; la  réunion de parents ; les différents modes de communication ; les  journées portes ouvertes ; les rencontres individuelles ; les idées pour  travailler en commun ; les informations techniques, pratiques et  administratives.
 
 
Sujets Concours

<li>Dissertation 2011</li>

« L&rsquo;expérimentation dont nous venons  de rendre compte fournit la preuve qu&rsquo;une politique relativement peu  coûteuse de communication en direction des parents d&rsquo;élèves permet de  beaucoup mieux impliquer ces derniers dans les scolarités des enfants,  avec pour effets induits une baisse très sensible de l&rsquo;absentéisme, une  diminution des problèmes de discipline et même une amélioration des  résultats scolaires dans une matière aussi fondamentale que le Français.  Ces effets vertueux sont perceptibles non seulement au sein  des familles les plus réceptives aux informations en provenance du  collège, mais également (par effet d&rsquo;entraînement dans les classes) dans  le groupe des familles les moins investies, celles que les politiques  de communication des établissements ne touchent jamais  vraiment directement. Ces résultats devraient, selon nous, encourager  les pouvoirs publics à essayer d&rsquo;étendre ce type de politique à un  nombre plus important d&rsquo;établissements, tout en continuant d&rsquo;encourager  de nouvelles expériences. Plusieurs questions importantes restent  en effet posées. Comment faire en sorte que les effets repérables en fin  de sixième persistent et s&rsquo;amplifient au cours des étapes suivantes de  la scolarité ? Comment adapter la communication des établissements en  direction des familles d&rsquo;élèves plus âgés ? Comment mieux les  sensibiliser aux problèmes d&rsquo;orientation ? Pour éclairer rigoureusement  ces questions, il serait évidemment bienvenu que de nouvelles  expérimentations soient mises en ½uvre et évaluées, selon un protocole  aussi proche que possible de celui retenu pour la «mallette des parents  ». 
Ecole d&rsquo;économie de Paris, « quels  effets attendre d&rsquo;une politique d&rsquo;implication des parents d&rsquo;élèves dans  les collèges ? Les enseignements d&rsquo;une expérimentation contrôlée,  Rapport pour Haut commissaire à la jeunesse, Janvier 2010.
En vous appuyant sur vos  connaissances historiques, philosophiques et sociologiques, ainsi que  sur les débats actuels et les réforme en cours, vous exposerez les  réflexions que suscitent pour vous les conclusions de ce rapport. Vous  insisterez en particulier sur l&rsquo;évolution du rôle des parents au sein de  l&rsquo;Ecole, au regard des missions dévolues au service public d&rsquo;éducation.

<li>EDD 2008 : Ecole, famille, éducation</li>

1. Les notions de communauté  éducative, voire d&rsquo;éducation concertée, sont-elles en France des notions  acquises ou encore en devenir ? Pour quelles raisons ? En quoi les  attentes réciproques des familles et des enseignants convergent-elles ?  Quels sont les obstacles à ce rapprochement des attentes ?
2. Dans le cadre de ses missions, en  quoi le CPE peut-il être un acteur clef de la relation entre les  familles et l&rsquo;établissement ? Pour quelles raisons ne saurait-il en être  l&rsquo;acteur exclusif ?
3. Dans les établissements scolaires,  quelles dispositions sont susceptibles de rapprocher l&rsquo;école et les  familles afin de renforcer l&rsquo;égalité des chances de réussite scolaire de  tous les
élèves?

<li>EDD 2002 : Ecoles et familles</li>

1.  En vous référent précisément aux documents du dossier, présentez de  manière construite l&rsquo;état du débat sur la question des relations  Ecole-familles.
2. Quelles sont, selon vous, les conditions nécessaires à la réussite d&rsquo;une démarche de coéducation ?
3.  Le conseiller principal d&rsquo;éducation a-t-il un rôle particulier à jouer  dans le développement des relations Ecole-familles ? Cela suppose-t-il  une modification des pratiques professionnelles habituellement  constatées ?]]></description><link>http://www.ancpe.com/articles.html</link><guid>http://www.ancpe.com/articles.html</guid><pubDate>Wed, 14 Dec 2011 12:04:25 +0100</pubDate></item><item><title>_liste-articles</title><description><![CDATA[ 
> Ecole-Famille : Synthèse d&rsquo;une problématique de vie scolaire 
> LES CPE dans le contexte de la mondialisation<br />> Philippe, François, Marie (*) revenez vite, ils sont devenus fous !<br />> CPE à quoi çà sert ?<br />> Souffrance scolaire des élèves et des enseignants<br />> Accueillir dans l'établissement scolaire ... Mais encore ?<br />> Nouvelle loi contre l'absentéisme scolaire 19 mai 2011<br />]]></description><link>http://www.ancpe.com/liste-articles.html</link><guid>http://www.ancpe.com/liste-articles.html</guid><pubDate>Thu, 08 Dec 2011 11:01:07 +0100</pubDate></item><item><title>CPE et contexte mondialisation</title><description><![CDATA[LES CPE dans le contexte de la mondialisation
En 1970, le corps des Conseillers Principaux d&rsquo;Education (CPE) a  été crée suite à la prise de conscience des nouvelles spécificités de la  jeunesse après les mouvements sociaux de Mai 1968.
Le Décret (Fontanet) du 12 août 1970 crée le corps des CPE. Il  succède au surveillant  général avec lequel il diffère par de nouvelles  missions



« Aux tâches d&rsquo;animation, s&rsquo;ajoutent   évidemment les  tâches de caractère pédagogique » (décret de 1970). Par   pédagogie on  entend la mise en oeuvre d&rsquo;une étroite collaboration avec   l&rsquo;équipe  d&rsquo;enseignement. Le domaine de la « pédagogie » pour le CPE   consiste  dans un premier temps par la mise en place d&rsquo; études surveillées.



Les années 90 marquent la revendication de l&rsquo; »entrée en pédagogie »  des CPE (décret d&rsquo;octobre 1989), avec le suivi individuel et personnel  de l&rsquo;élève et « l&rsquo;étroite collaboration avec les enseignants ».
Leur mission s&rsquo;organise autour de trois pôles :
&bull; Le fonctionnement de l&rsquo;établissement : responsabilité du contrôle  des effectifs, de l&rsquo;assiduité des élèves, de l&rsquo;organisation du service  du personnel de surveillance&hellip; Sur ce point on ne peut y échapper. C&rsquo;est  une constante du métier, une exigence qu&rsquo;on ne manque pas de nous  rappeler.
&bull; La collaboration avec le personnel enseignant : échanges  d&rsquo;information sur le comportement et sur l&rsquo;activité des élèves, suivi de  la vie de classe, collaboration à la mise en oeuvre de projets&hellip;Cette  mission est plus ardue et source de frustrations. On aimerait que&hellip; la  collaboration soit étroite et dans les deux sens&hellip; Un idéal à atteindre  qui reste difficile.
&bull; L&rsquo;animation éducative : relations directes avec les élèves de  manière individuelle ou collective, organisation de la concertation,  participation aux conseils d&rsquo;établissement, à la formation et à  l&rsquo;élection des délégués d&rsquo;élèves. Selon l&rsquo;étude des différents tableaux  de bord des » vie scolaire », le CPE se positionne selon sa volonté et  sa personnalité sur ce module de l&rsquo;animation éducative de sa fonction.  Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;obligation, ni de tendance. C&rsquo;est au gré de chaque CPE  (consultable sur les différents sites académiques de CPE comme par  exemples sur le site de CPE de l&rsquo;académie de Créteil www.ac-creteil.fr/cpe ).
Le contexte de mondialisation du métier de CPE 
 
Une évolution du métier liée aux transformations sociales: 
Le concept de mondialisation était à l&rsquo;origine employé dans un cadre  économique. Cette théorie s&rsquo;est invitée dans le débat sur la pérennité  du CPE avec l&rsquo;analyse de l&rsquo;évolution globale de la violence et de  l&rsquo;absentéisme en Europe et dans le monde entier.
Deux théories s&rsquo;opposent: la mondialisation et l&rsquo;anti-mondialisation.
Dans le premier cas, la mondialisation,  caractérise les liens  d&rsquo;interdépendance entre les nations, les activités humaines et les  systèmes politiques. L&rsquo;objectif est-il  d&rsquo;améliorer les échanges et  d&rsquo;homogénéiser les pratiques?
Au niveau mondial l&rsquo;approche systémique a pris de l&rsquo;ampleur dans  certains secteurs de connaissance et conduites d&rsquo;actions. Ainsi dans  l&rsquo;éducation Nationale l&rsquo;acteur est maintenant associé à un système. On  assiste à l&rsquo;émergence de la Vie Scolaire avec la circulaire de 1982 puis  la d&rsquo;orientation sur Loi l&rsquo;Education de 1989.
Selon Chapoulie (1987), on assiste également à une remise en question  de la division du travail qui existe dans le « modèle éducatif  français » , donc dans l&rsquo;établissement scolaire: d&rsquo;un côté les tâches de  surveillance et d&rsquo;administration qui concernent le CPE et de l&rsquo;autre un  corps professoral de plus en plus pointu et spécialisée (élévation du  niveau de recrutement pour les concours à BAC+ 5, MASTER).  La  multiplication des personnels spécialisés qui caractérise le système  scolaire français semble être remis en question. Dans les autres pays,  les enseignants s&rsquo;occupent eux-même de la surveillance, l&rsquo;orientation&hellip;[1] C&rsquo;est le grand débat du moment (ou plutôt qui ressurgit).
L&rsquo;autre tendance est l&rsquo;anti-mondialisation qui défendent le  « surgissement d&rsquo; identités et de communautés de taille restreinte »  selon les post-modernistes (JP. Obin et  A. Obin_Coulon, 1999). La  société du savoir a contribuer à générer l&rsquo;exclusion et la  marginalisation selon Tardif et Lessard, 2004, effet pervers de la  volonté de démocratisation du savoir.
Dans sa pratique professionnelle le CPE  est conduit à intervenir  plus sur « les conditions matérielles et subjectives de  l&rsquo;apprentissage »  (Pierre Roche). Cette tendance est renforcée par le  manque de légitimité de l&rsquo;école auprès des jeunes et la montée des  violences y compris scolaires. D&rsquo;où la montée en légitimité du CPE et  son regain d&rsquo;importance dans les établissement scolaire. C&rsquo;est la montée  de la mission « sécuritaire » du CPE. Dans certaines académies les  revendications au moindre acte de violence sont: « Un CPE  supplémentaire! ».
Celle ci fait écho à « la crise de la valeur du savoir au sein du  monde social » (Tardif et Lessard, 2004) observée dans les pays  occidentaux.
Une Diversité des pratiques entrainant un manque de visibilité de la fonction de CPE
L&rsquo;enquête de la DEP (Département des Etudes de la Prospective) datant  de 1996 nous révèle que « la moitié des CPE pensent qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas de  fonction précise dans leur métier et que leur profession est plus liée à  l&rsquo;établissement et à leur personnalité »[2]. 30% d&rsquo;entre eux pensent que leur fonction (Acte, le plus souvent écrit (ou qui devrait l&rsquo;être[3]), qui précise les conditions de travail, les objectifs, les missions) n&rsquo;est pas correctement définie par les textes[4].
Est- ce pour cela qu&rsquo;une circulaire définissant les compétences à  acquérir du CPE (et documentaliste) vient de paraître le 15/5/2010 http://www.education.gouv.fr/pid24256/n-29-du-22-juillet-2010.html ?
Peut-on encore envisager le CPE comme exerçant une fonction?  Ne  faut-il pas plutôt le regarder en terme de métier? Nous entendons ici  métier dans le sens d&rsquo;une activité humaine, le plus souvent à but  lucratif. C&rsquo;est aussi un savoir-faire acquis et, lorsque le métier le  permet, une amélioration de ce savoir[5].
Cette diversité des pratiques parfois au sein même d&rsquo;un même établissement scolaire conduit à un manque de visibilité des CPE.
Le métier de CPE est « sensible et réactif » aux évolutions du monde  social (CEREQ en 2007). Saura-t-il paraître encore pertinent face aux  récentes mutations sociales? A nous de  développer, des instances, des  « réflexion-action » (associations, analyse de pratiques&hellip;) permettant de  faire valoir une identité CPE.
Judith SALIN, CPE en Guadeloupe
BIBLIOGRAPHIE
- JP. OBIN et  A. OBIN COULON, Immigration et Intégration, Hachette Education, 1999.
- M. TARDIF et C. LESSARD (dir.), La profession d&rsquo;enseignant aujourd&rsquo;hui, Presse Université Laval, 2004.
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 Alain BOUVIER, Eclairages métaphoriques sur   l&rsquo;établissement scolaire à l&rsquo;usage des conseillers principaux d&rsquo;éducation, CRDP Lyon, 1997



Daniel COHEN, La Mondialisation et ses ennemis, Paris, Grasset, 2004
- Chapoulie JM.,  Les professeurs de l&rsquo;enseignement secondaire, un métier de classe moyenne, MSH, 1987.
- CEREQ, Les conseillers principaux d&rsquo;éducation, un métier en redéfinition permanente, 2007 in www.cereq.fr
- Michel Barlow Le métier d&rsquo;enseignant, essai de définition, Anthropos, 1999, 160 pages



















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[1] Regards sur l&rsquo;éducation, OCDE 2005, Tableau D2.3, p. 377.
[2] CEREQ, Les conseillers principaux d&rsquo;éducation, un métier en redéfinition permanente, 2007 in www.cereq.fr
[3] Définition du dictionnaire Larousse, 2002.
[4] CEREQ, Les conseillers principaux d&rsquo;éducation, un métier en redéfinition permanente, 2007 in www.cereq.fr
[5] Michel Barlow Le métier d&rsquo;enseignant, essai de définition, Anthropos, 1999, 160 pages]]></description><link>http://www.ancpe.com/article1.html</link><guid>http://www.ancpe.com/article1.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:25 +0100</pubDate></item><item><title>cpe-a quoi ça sert</title><description><![CDATA[CPE à quoi çà sert ?
Mais que fait le CPE ?<br /> 
Qui peut prétendre aujourd&rsquo;hui savoir en  quoi consiste exactement le travail du Conseiller Principal d&rsquo;Education  (CPE) ? Quelles sont ses missions et sur quoi peut-il véritablement  s&rsquo;appuyer pour les mener à bien ? Qu&rsquo;attend-on exactement de lui ? Quelles doivent être ses priorités ?
Les attentes qui pèsent sur les CPE sont  contradictoires et les intéressés eux-mêmes ont bien du mal à s&rsquo;y  retrouver. Une crise d&rsquo;identité assez profonde traverse le corps des CPE  et son éclatement va s&rsquo;accentuant. Des conceptions du métier de plus en  plus diverses voient le jour. Certains finissent même par s&rsquo;en tenir à  la gestion du quotidien, ou plus exactement succombent à la « tyrannie  de l&rsquo;urgence ». D&rsquo;autres trouvent refuge dans leur savoir faire et  mettent l&rsquo;accent sur les pratiques. Tous, ou presque,  s&rsquo;interrogent sur  l&rsquo;avenir de leur profession. Qu&rsquo;a véritablement à dire le CPE en  matière d&rsquo;éducation lorsqu&rsquo;on se tourne vers lui (malaise dans la  profession, malaise dans la civilisation) ?
Un métier de l&rsquo;entre-deux
CPE. Par nature il s&rsquo;agit d&rsquo;un métier de  l&rsquo;entre-deux. Entre-deux entre la société et l&rsquo;école. Entre-deux entre  l&rsquo;éducatif et le pédagogique. Entre-deux entre l&rsquo;équipe de direction et  les collègues enseignants. Entre-deux entre les adultes de  l&rsquo;établissement et les élèves. Entre-deux entre la famille et le jeune.  Entre-deux entre le jeune et l&rsquo;élève. Entre-deux surtout, et nous y  reviendrons plus longuement, entre la modernité et la postmodernité.
Travailler dans l&rsquo;entre-deux ! Voilà qui  réclame assurément beaucoup d&rsquo;énergie et qui demande indéniablement de  solides compétences relationnelles. Mais bien plus encore cela implique  d&rsquo;avoir des convictions fortes, des objectifs clairs et une bonne  connaissance des réalités multiples qui nous entourent et qui nous  traversent. C&rsquo;est bel et bien ce qui fait défaut aujourd&rsquo;hui aux CPE  mais aussi au système scolaire dans son ensemble.
L&rsquo;entre-deux comme finalité ?
Faute de bien connaître l&rsquo;environnement  dans lequel nous évoluons, d&rsquo;avoir des convictions fortes et des  objectifs clairs, on se perd dans les méandres de l&rsquo;entre-deux. C&rsquo;est  effectivement dans ces méandres qu&rsquo;évoluent et se perdent bien des CPE  et bien des projets éducatifs. L&rsquo;accent est mis sur le lien, sur  l&rsquo;articulation, sur la relation, sur l&rsquo;accompagnement, sur l&rsquo;écoute, sur  l&rsquo;aide, sur le soutien, sur la médiation. Il s&rsquo;agit d&rsquo;arrondir les  angles, de mettre de l&rsquo;huile dans les rouages, de ne pas faire de  vagues. Ces processus sont dépourvus de finalités ou plus exactement  sont leur propre finalité.
A raison, les CPE mettent en avant la  dimension éducative de leur travail. Comment cependant se positionner  comme un éducateur lorsqu&rsquo;on se situe dans l&rsquo;entre-deux ? Sur quels  fondements s&rsquo;appuyer pour mettre en ½uvre et faire vivre un projet  éducatif digne de ce nom ? Quel sens et quelle direction donner à son  travail au quotidien ? Plus globalement, comment éduquer à l&rsquo;ère de la  postmodernité ?
Nous croyons que c&rsquo;est en redonnant du sens et de la valeur à l&rsquo;éducatif que les CPE « retrouveront la flamme »&hellip;
Jérémie CHASSING]]></description><link>http://www.ancpe.com/1322583896.html</link><guid>http://www.ancpe.com/1322583896.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:16 +0100</pubDate></item><item><title>souffrance scolaire</title><description><![CDATA[Souffrance scolaire des élèves et des enseignants
Mercredi 23 septembre, la 3ème  Journée du refus de l&rsquo;échec scolaire,   organisée par l&rsquo;Afev et  Curiosphère, a réuni plus d&rsquo;une centaine   d&rsquo;acteurs de l&rsquo;école pour une  réflexion sur la souffrance à l&rsquo;Ecole. Au   centre des débats :  l&rsquo;évaluation et l&rsquo;encadrement des élèves.
Un  sondage réalisé en 2009 auprès de  jeunes suivis par les étudiants  de  l&rsquo;Afev, semblaient inquiétants. 76%  des collégiens, 66% des  écoliers  affirment ne pas aimer aller à  l&rsquo;école. 35% ont une boule au  ventre  avant d&rsquo;y aller. 55% ont été  victimes de moquerie. 52% de  problèmes avec  d&rsquo;autres élèves. Un  constat à faire frémir mais qui est  partiellement  conformé par  d&rsquo;autres enquêtes.
Quels leviers pour diminuer la souffrance ?
Pour Claire Brisset,  ancienne  Défenseure des enfants et  ancienne Inspectrice générale, c&rsquo;est  la  mentalité de l&rsquo;Ecole qu&rsquo;il  faut changer . Les enseignants ne voient   que des élèves là où il y a  des enfants. Le vocabulaire de l&rsquo;Ecole est   hermétique, peut-être parce  que ce n&rsquo;est plus celui des anciennes   générations&hellip; Du coup il rend  l&rsquo;Ecole étrangère aux familles et aux   enfants. Pour que l&rsquo;enfant trouve  sa place au collège, il faut changer   les programmes
André Antibi a rappelé l&rsquo;action du  Mouvement contre la  constance  macabre pour changer les modes  d&rsquo;évaluation. L&rsquo;évaluation par  contrat de  confiance permet de dépasser  la peur des notes et  finalement de mieux  faire travailler les élèves.
Thomas Sauvadet, un sociologue de Paris  8, a travaillé  sur les « jeunes  de la rue ». Il souligne  l&rsquo;incompréhension entre leur  univers et celui de  l&rsquo;école. Ils n&rsquo;en  connaissent pas les codes et ot  du mal à savoir ce  qu&rsquo;on attend d&rsquo;eux,  d&rsquo;où des attitudes de défi ou de  mutisme. Ils ont  déjà une grande  expérience de l&rsquo;autoritarisme des  adultes et celle des  enseignants  leur parait « fade » voire « ridicule ».  L&rsquo;univers scolaire est  perçu  comme totalement extérieur.
Pour Nicole Catheline, pédo-psychiatre,  les enseignants  doivent  apprendre à observer les élèves en dehors des  situations  scolaires. Ils  doivent apprendre à gérer le groupe,  chercher à partager  avec les élèves  quelque chose qui constitue le  groupe.
Pour Matthieu Hanotin, vice-président du  Conseil général  de  Seine-Saint-Denis, l&rsquo;architecture des bâtiments  scolaires peut  aussi  encourager la souffrance. « Si un bâtiment  scolaire incarne  l&rsquo;image de  l&rsquo;échec, il sera difficile aux élèves et  aux enseignants d&rsquo;y  vivre  bien ». Il a annoncé un plan de 700 millions  sur 5 ans pour  rénover et  équiper les collèges du 93 avec le souci  d&rsquo;offrir les mêmes  droits à  tous les collégiens.
Paul Robert a pu évoquer la Finlande, un  pays où  « l&rsquo;élève est regardé  comme un enfant et celui-ci comme une  personne  globale. Un pays aussi où  chacun a le droit d&rsquo;apprendre dans  sa langue  jusqu&rsquo;à la fin de la  scolarité obligatoire. La minorité  suédoise a des  écoles où  l&rsquo;enseignement est en suédois. C&rsquo;est aussi le  cas des deux  autres  minorités : les Lapons et&hellip; les Roms&hellip; Enfin  l&rsquo;école est  effectivement  gratuite, cantine et fournitures incluses.
Les profs responsables ? Grand témoin, avec Claire Brisset, de la  journée, le pédopsychiatre Marcel Ruffo a finement décrypté les  chiffres et les enjeux de la journée. « Que   76% des collégiens disent ne  pas aimer aller au collège, c&rsquo;est normal   c&rsquo;est dans les défis que les  adolescents lancent aux adultes ». Par   contre un autre chiffre l&rsquo;a fait  sursauter : 18% des élèves estiment   que personne n&rsquo;a d&rsquo;intérêt pour eux.  Ce chiffre est pour lui à   rapprocher des 14% d&rsquo;enfants vulnérables.  « L&rsquo;échec scolaire c&rsquo;est  autre  chose ». Marcel Ruffo a aussi parlé de la  souffrance des  enseignants.  « L&rsquo;inquiétude des parents s&rsquo;est transportée  dans  l&rsquo;Ecole ». Elle n&rsquo;est  plus un sanctuaire qui rassure les parents et   ceux-ci manifestent leurs  peurs. Du coup, « cela génère l&rsquo;inquiétude  des  enseignants, la peur  d&rsquo;être tenu pour responsable de l&rsquo;échec ».  Cette  « peur imaginaire de  responsabilité » a rendu le métier plus  difficile. 
En conclusion, les organisateurs  lançaient une idée et un projet.   L&rsquo;idée concerne la notation : militer  pour l&rsquo;interdiction des notes au   primaire. Pour la soutenir, un blog  est ouvert. « Agir contre l&rsquo;échec   scolaire » propose des ressources  fournies par les partenaires de   l&rsquo;événement. A noter les vidéos de  François Dubet. Et l&rsquo;expérience du   collège Mermoz de Lyon. Un  établissement qui a innové en mettant en   place des dispositifs qui  facilitent l&rsquo;intégration réelle des collégiens   au projet de  l&rsquo;établissement, entre autre parce qu&rsquo;il soude l&rsquo;équipe   éducative de  façon institutionnalisée.
Ressources :
Le site Agir contre l&rsquo;échec scolaire
http://www.curiosphere.tv/ressource/24396-portail-agi[...]     <http://www.curiosphere.tv/ressource/24396-portail-agir-contre-lechec-scolaire>
La vidéo du collège Mermoz
http://www.curiosphere.tv/video-documentaire/0-toutes[...]     <http://www.curiosphere.tv/video-documentaire/0-toutes-les-videos/109118-reportage-un-college-innove-pour-le-bien-etre-des-eleves>
Antibi : L&rsquo;évaluation ne doit plus servir à piéger les jeunes
http://www.cafepedagogique.net/lemensuel/laclasse/Page[...]     <http://www.cafepedagogique.net/lemensuel/laclasse/Pages/2010/114_7.aspx>   &#65279;
 ]]></description><link>http://www.ancpe.com/1322584041.html</link><guid>http://www.ancpe.com/1322584041.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:16 +0100</pubDate></item><item><title>accueillir dans l'etablissement</title><description><![CDATA[Accueillir dans l&rsquo;établissement scolaire &hellip; Mais encore ?
Cette notion maintes fois évoquée  s&rsquo;apparente aujourd&rsquo;hui à une urgente nécessité.
Entrer dans un établissement scolaire  est un acte rarement anodin et revêt pour certains usagers un aspect  particulier lié à une multitude d&rsquo;images faisant référence à un vécu  plus ou moins heureux, à des expériences quelquefois hasardeuses et aux  multiples représentations qui en découlent.
Pour ceux dont la culture scolaire  semble éloignée de leur propre culture, entrer dans un  collège ou un  lycée peut représenter un challenge voire  une impossible mission&hellip;
Comment faire alors pour dépasser ou au moins ne pas refuser &lsquo;&rsquo;l&rsquo;obstacle&rsquo;&rsquo; ?
Quelle est la part de responsabilité  de l&rsquo;institution dans ce malaise ?
Institution  qui après des  décennies de  repli &lsquo;&rsquo;identitaire&rsquo;&rsquo; lié à l&rsquo;histoire de notre système éducatif, tente  depuis quelques années de mieux comprendre, d&rsquo;analyser et d&rsquo;accepter,  en s&rsquo;ouvrant sur son environnement, le fait que la coresponsabilité  éducative école/famille peut faciliter la gestion de la vie scolaire de  l&rsquo;établissement. Le décret et la circulaire de juillet et août 2006,  précisant le rôle et la place des parents à l&rsquo;école en attestent.
Dans cette perspective, accueillir est  une étape décisive. C&rsquo;est la première d&rsquo;entre toutes, celle qui permet  en donnant une première impression favorable, d&rsquo;imaginer que peut-être,  alors, &lsquo;&rsquo;une histoire intéressante avec l&rsquo;école&rsquo;&rsquo; et un &lsquo;&rsquo;bout de chemin  intelligent avec elle&rsquo;&rsquo; sont envisageables.
On a peut-être trop longtemps crû  qu&rsquo;être inscrit, pour un élève, être enseigné gratuitement selon les  principes Républicains était suffisant&hellip;Cet enfant avait la chance,  entendait-on dire, d&rsquo;être scolarisé&hellip;quant à demander à être reconnu,  voire considéré&hellip; c&rsquo;était là autre chose.
C&rsquo;était avant &hellip;..Et ce n&rsquo;était pas forcément mieux avant&hellip;. !!!
Envisagé sous cet aspect, l&rsquo;accueil  constitue une notion secondaire, &lsquo;&rsquo;une cerise sur un gâteau scolaire&rsquo;&rsquo;  gâteau dont on se dispute de moins en moins les parts d&rsquo;ailleurs et que  l&rsquo;école préfèrerait quand même voir déguster avec un peu plus d&rsquo;appétit.
Or, nous connaissons tous ce qu&rsquo;il est convenu d&rsquo;appeler le &lsquo;&rsquo;fléau&rsquo;&rsquo; de l&rsquo;absentéisme !
Le désamour&hellip;Le refus&hellip;Le consumérisme&hellip;.la phobie&hellip;
Cette institution qui a longtemps  accordé beaucoup d&rsquo;attention aux plus méritants &lsquo;&rsquo;aux mieux nés&rsquo;&rsquo;, se  retrouve aujourd&rsquo;hui en train de convoquer des fondamentaux négligés :  L&rsquo;accueil de l&rsquo;élève et de ses parents dans l&rsquo;établissement.
Faciliter la pénétration du lieu, aider à franchir la porte du collège, du lycée, de la classe, du bureau du CPE&hellip; Comment ?
Et si effectivement en ré humanisant le  lien scolaire, en lui restituant sa vocation : accueillir toute une  tranche d&rsquo;âge, pas seulement mathématiquement mais humainement, on en  venait à rélégitimer la valeur du lien humain&hellip;
Par la qualité de l&rsquo;accueil qu&rsquo;on lui  réserve, être capable, par exemple, de signifier à un élève que l&rsquo;on se  sent pour partie responsable de sa scolarité ; en souhaitant  l&rsquo;accompagner dans la compréhension et l&rsquo;orientation de cette même  scolarité, lui démontrer que sa réussite nous est importante, parce que  depuis notre fonction dans le système éducatif, il est de notre  responsabilité d&rsquo;adulte de l&rsquo;aider à s&rsquo;approprier les choses qui aident à  vivre mieux.
Pour cela, l&rsquo;accueillir non pas avec  méfiance mais avec vigilance. Son âge le rend perméable à de nombreux  errements mais il reste avant tout un préadolescent ou un adolescent qui  a beaucoup de choses à apprendre de ses aînés et en particulier le  respect dû à tout individu.
Respect dont la première manifestation  quotidienne consiste à dire bonjour, identifier et nommer car c&rsquo;est  comme cela que l&rsquo;on dit à quelqu&rsquo;un qu&rsquo;il existe et que son existence a  du sens.
Le bonjour et le sourire lient. L&rsquo;appel  en classe au-delà de la vérification administrative d&rsquo;usage doit aussi  dire simplement à un élève qu&rsquo;il a sa place dans la classe, qu&rsquo;il est  sur une liste de noms, qu&rsquo;il appartient à un groupe de pairs dont il est  une partie.
S&rsquo;il n&rsquo;est pas là, il est absent bien sûr et c&rsquo;est dommageable pour lui, mais il manque au groupe dont il est un élément.
On lui a accordé une importance  puisqu&rsquo;on lui a donné une place, cette place a de la valeur et du sens.  Elle a aussi un coût. Coût social que la société consent car elle sait  que c&rsquo;est le prix à payer pour se constituer en groupement humain  sensé !
C&rsquo;est donc au quotidien que nous devrions appliquer avec la plus grande authenticité les règles de l&rsquo;accueil.
L&rsquo;accueil que l&rsquo;on réserve aux personnes qui nous sont importantes !
Parce que les jeunes générations nous  sont importantes ; elles sont le sens de la vie qui continue et comme on  accueille un enfant dans la vie, on a le devoir d&rsquo;accueillir sans  faiblesse, sans petite lâcheté ordinaire et  sans démagogie l&rsquo;élève dans  l&rsquo;établissement qui est le sien.
Cela suppose le courage de dire les  choses, celles qui vont et celles qui doivent s&rsquo;améliorer, cela suppose  le courage de reprendre fermement les entorses à la règle commune qui  constitue la structure même de l&rsquo;accueil et en précise les contours  légaux.
Accepterait t-on que cela soit en vain  que chaque RI d&rsquo;établissement ait le devoir de préciser certains points  sur les conditions de l&rsquo;accueil de l&rsquo;élève dans l&rsquo;établissement ?
Points précis de ce règlement où l&rsquo;on  exige de l&rsquo;élève et des référents adultes de l&rsquo;établissement, tous  personnels confondus, qu&rsquo;ils soient entre autres, respectueux  d&rsquo;eux-mêmes et des autres, qu&rsquo;ils ne fassent pas de prosélytisme, qu&rsquo;ils  aient une tenue et un langage corrects et appropriés et qu&rsquo;ils  respectent leurs engagements mutuels.
Accueillir c&rsquo;est aussi et surtout respecter.
L&rsquo;accueil de l&rsquo;élève et de ses parents  ne peut pas être une vaine notion, cette notion est bien trop  déterminante pour la soumettre à l&rsquo;aléatoire !
Anne-Marie BOUKRI
CPE formatrice IUFM Aix Marseille]]></description><link>http://www.ancpe.com/1322584124.html</link><guid>http://www.ancpe.com/1322584124.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:17 +0100</pubDate></item><item><title>loi absenteisme</title><description><![CDATA[Nouvelle loi contre l&rsquo;absentéisme scolaire
PRÉSENTÉE par MM. Eric CIOTTI,
Il est proposé un dispositif gradué et  proportionné pour alerter, accompagner et, le cas échéant, sanctionner  par la suspension des allocations familiales, les parents dont les  enfants seraient absents à l&rsquo;école de manière récurrente et non  justifiée.
1- Lorsque le chef d&rsquo;établissement  constate l&rsquo;absentéisme de l&rsquo;élève, selon le critère actuel, à savoir au  moins quatre demi-journées d&rsquo;absence non justifiées sur un mois, il le  signale alors à l&rsquo;inspecteur d&rsquo;académie.
2- L&rsquo;inspecteur d&rsquo;académie adresse alors un avertissement à la famille  concernée pour la rappeler à ses obligations légales et l&rsquo;informer sur  les différents outils d&rsquo;accompagnement parental. Il saisit parallèlement  le président du conseil général en vue, le cas échéant, de la mise en  place d&rsquo;un contrat de responsabilité parentale.
3- Si au cours de la même année scolaire, l&rsquo;absentéisme de l&rsquo;élève est à  nouveau constaté par le chef d&rsquo;établissement (selon le même critère  d&rsquo;au moins quatre demi-journées d&rsquo;absences non justifiées sur un mois),  l&rsquo;inspecteur d&rsquo;académie, après avoir permis aux parents de justifier ces  absences, a l&rsquo;obligation de saisir le directeur de la CAF, qui a  lui-même compétence liée pour suspendre immédiatement le versement de la  part des allocations familiales afférente à l&rsquo;enfant en cause.
4- La reprise du versement n&rsquo;intervient que si l&rsquo;inspecteur d&rsquo;académie  constate que l&rsquo;élève est à nouveau assidu pendant une durée d&rsquo;au moins  un mois de scolarisation (hors vacances scolaires) depuis la prise  d&rsquo;effet de la suspension.
5- Le rétablissement est rétroactif sauf si, depuis l&rsquo;absence ayant  donné lieu à la suspension, une ou plusieurs nouvelles absences d&rsquo;au  moins quatre demi-journées par mois sans motif légitime ou excuse  valable ont été constatées. Dans ce dernier cas, à la demande de  l&rsquo;inspecteur d&rsquo;académie et après que les représentants légaux de  l&rsquo;enfant ont été mis à même de présenter leurs observations, le  versement est amputé d&rsquo;autant de mensualités que de mois où les absences  injustifiées d&rsquo;au moins quatre demi-journées ont été constatées depuis  l&rsquo;absence ayant donné lieu à la suspension.]]></description><link>http://www.ancpe.com/1322584199.html</link><guid>http://www.ancpe.com/1322584199.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:20 +0100</pubDate></item><item><title>Réactions de l'ANCPE</title><description><![CDATA[réactions de l'ANCPE 



CPE à quoi çà sert ?
 
Mais que fait le CPE ?
Qui peut prétendre aujourd&rsquo;hui savoir en quoi consiste exactement le travail du Conseiller Principal d&rsquo;Education (CPE) ? Quelles sont ses missions et sur quoi peut-il véritablement s&rsquo;appuyer pour les mener à bien ? Qu&rsquo;attend-on exactement de lui ? Quelles doivent être ses priorités ?
Les attentes qui pèsent sur les CPE sont contradictoires et les intéressés eux-mêmes ont bien du mal à s&rsquo;y retrouver. Une crise d&rsquo;identité assez profonde traverse le corps des CPE et son éclatement va s&rsquo;accentuant. Des conceptions du métier de plus en plus diverses voient le jour. Certains finissent même par s&rsquo;en tenir à la gestion du quotidien, ou plus exactement succombent à la « tyrannie de l&rsquo;urgence ». D&rsquo;autres trouvent refuge dans leur savoir faire et mettent l&rsquo;accent sur les pratiques. Tous, ou presque,  s&rsquo;interrogent sur l&rsquo;avenir de leur profession. Qu&rsquo;a véritablement à dire le CPE en matière d&rsquo;éducation lorsqu&rsquo;on se tourne vers lui (malaise dans la profession, malaise dans la civilisation) ?
Un métier de l&rsquo;entre-deux
CPE. Par nature il s&rsquo;agit d&rsquo;un métier de l&rsquo;entre-deux. Entre-deux entre la société et l&rsquo;école. Entre-deux entre l&rsquo;éducatif et le pédagogique. Entre-deux entre l&rsquo;équipe de direction et les collègues enseignants. Entre-deux entre les adultes de l&rsquo;établissement et les élèves. Entre-deux entre la famille et le jeune. Entre-deux entre le jeune et l&rsquo;élève. Entre-deux surtout, et nous y reviendrons plus longuement, entre la modernité et la postmodernité.
Travailler dans l&rsquo;entre-deux ! Voilà qui réclame assurément beaucoup d&rsquo;énergie et qui demande indéniablement de solides compétences relationnelles. Mais bien plus encore cela implique d&rsquo;avoir des convictions fortes, des objectifs clairs et une bonne connaissance des réalités multiples qui nous entourent et qui nous traversent. C&rsquo;est bel et bien ce qui fait défaut aujourd&rsquo;hui aux CPE mais aussi au système scolaire dans son ensemble.
L&rsquo;entre-deux comme finalité ?
Faute de bien connaître l&rsquo;environnement dans lequel nous évoluons, d&rsquo;avoir des convictions fortes et des objectifs clairs, on se perd dans les méandres de l&rsquo;entre-deux. C&rsquo;est effectivement dans ces méandres qu&rsquo;évoluent et se perdent bien des CPE et bien des projets éducatifs. L&rsquo;accent est mis sur le lien, sur l&rsquo;articulation, sur la relation, sur l&rsquo;accompagnement, sur l&rsquo;écoute, sur l&rsquo;aide, sur le soutien, sur la médiation. Il s&rsquo;agit d&rsquo;arrondir les angles, de mettre de l&rsquo;huile dans les rouages, de ne pas faire de vagues. Ces processus sont dépourvus de finalités ou plus exactement sont leur propre finalité.
A raison, les CPE mettent en avant la dimension éducative de leur travail. Comment cependant se positionner comme un éducateur lorsqu&rsquo;on se situe dans l&rsquo;entre-deux ? Sur quels fondements s&rsquo;appuyer pour mettre en ½uvre et faire vivre un projet éducatif digne de ce nom ? Quel sens et quelle direction donner à son travail au quotidien ? Plus globalement, comment éduquer à l&rsquo;ère de la postmodernité ?
Nous croyons que c&rsquo;est en redonnant du sens et de la valeur à l&rsquo;éducatif que les CPE « retrouveront la flamme »&hellip;
 Jérémie CHASSING


L'ANCPE va t-elle devoir changer de nom ?
Dans l&rsquo;Arrêté du 19 janvier 2012 portant sur la « création d&rsquo;un traitement automatisé de données à caractère personnel permettant la consultation des absences des élèves des établissements publics du second degré » (ouf !), paru au Journal officiel le 14 février, les personnes en charge du suivi et de la vérification du caractère « légitime » des absences sont désignées par les termes de « conseillers pédagogiques ».
<br />Il faut reconnaître que la fonction de CPE, spécificité française, est mal connue du grand public.<br />Souvent CPE et conseillers d&rsquo;orientation sont confondus par les parents, les médias&hellip; La confusion pour les « non-initiés » n&rsquo;est pas dommageable. Mais que notre Ministère ne soit capable de désigner son personnel par le bon vocable&hellip;.est incompréhensible. Je vois déjà les tenants du complot anti-cpe s&rsquo;agiter sur leur chaise : conseiller pédagogique ! La dégradation de la fonction de Cpe n&rsquo;est pas loin. Et d&rsquo;ajouter que cela ne se fait pas n&rsquo;importe quel jour : le 14<br />février, jour de la Saint Valentin ! Le ministère aurait voulu clamer son désamour pour ses personnels qu&rsquo;il n&rsquo;aurait pas trouve meilleure date ! Ce n&rsquo;est même pas un coup d&rsquo;essai : lors de la session 2009 du concours externe, l&rsquo;étude de dossier était destinée aux candidats souhaitant devenir « Conseillers principaux d&rsquo;Orientation ».
Il est vrai que la fonction de CPE a pris des virages au cours des dernières années... Lire la suite

 
Réaction à « Philippe, François, Marie, &hellip; »
22 novembre 2010

REGRETS
L&rsquo;institution du « préfet des études » ne signifie pas une « négation de   notre fonction, de notre existence et de nos compétences ». Elle est   une véritable humiliation pour les CPE. A-t-on déjà vu une profession   prenant la place d&rsquo;une autre&hellip;..avec les mêmes attributions ; si ce n&rsquo;est   quelques caractères propres (recrutement sur profil, appartenance à   l&rsquo;équipe de direction) qui auraient pu en constituer, tout simplement,   une  évolution. Le fait que les CPE ne constituent même pas la catégorie   de référence pour le recrutement de ces nouveaux personnels (ils ne   viennent qu&rsquo;en seconde position, après les enseignants) est un   authentique affront. Il n&rsquo;y a, dans le profil du « préfet des étude »,   du moins tel qu&rsquo;il est défini dans la circulaire, rien que le CPE ne   pourrait adopter pour son propre compte. C&rsquo;est donc le CPE en tant que   tel, et non pas ses valeurs et ses principes (prévention, lien avec les   familles, accompagnement éducatif et pédagogique&hellip;, voir annexe de la   circulaire), qui est rejeté. Pour agir efficacement, on se débarrasse   des CPE. On a du mal à le croire&hellip;
Toute humiliation qui vous est faite,  quelque injuste qu&rsquo;elle puisse  être, vous oblige néanmoins à vous  interroger sur vous-même.<br /> La « dérégulation massive qui touche actuellement le système éducatif »,   « l&rsquo;émergence des idéologies libérales et sécuritaires » sont-elles   vraiment les seules explications à cet incroyable situation où une   profession est discréditée et remplacée par une autre, où « le fond de   commerce » est, non pas « vendu » comme dit dans l&rsquo;article, mais   attribué à un autre négociant&hellip; ? Ne faut-il pas voir, plutôt, dans la   paralysie qui touche notre fonction depuis si longtemps l&rsquo;un des   principaux facteurs de cette ignorance et de ce mépris de l&rsquo;Institution.   Depuis des années, les CPE réclament un texte supposé leur dire qui  ils  sont (de préférence irremplaçables) sans trop se préoccuper de «  peser »  sur le contenu de ce texte. N&rsquo;est-il pas un peu tard pour «  construire  d&rsquo;autres perspectives par devoir, par honnêteté  intellectuelle, par  professionnalisme » ?<br /> Les contextes scolaires successifs (massification, montée de   l&rsquo;incivilité, de la compétition scolaire, l&rsquo;ennui, la pénétration du   droit dans l&rsquo;école, les sorties sans qualification, les nouvelles   technologies&hellip;), les réformes ( organisation des procédures   disciplinaires, socle commun, réforme du collège, du lycée&hellip;) se   succèdent depuis longtemps sans que notre métier ne paraisse jamais en   être réellement affecté, pour le moins sans qu&rsquo;il y trouve le moyen   d&rsquo;évoluer, de se ressourcer ni même de s&rsquo;infléchir comme toute   profession réellement vivante.<br /> Les CPE se sentent peu ou prou les dépositaires d&rsquo;une sorte d&rsquo;essence   éducative et les garants d&rsquo;un ordre humaniste dans l&rsquo;établissement. Sans   doute est-ce là une conception assez juste de leur fonction mais   nourrie trop exclusivement de certitudes et de la « voix des   intellectuels» vers laquelle, de façon un peu humiliante encore, ils se   tournent maintenant pour les défendre. D&rsquo;autres « intellectuels »   (Jean-Pierre OBIN) avait, par le passé, appelé à une évolution de la   fonction de CPE. En vain.<br /> Faute d&rsquo;avoir évoluer à temps, notre fonction mute. Mais c&rsquo;est une autre   « espèce » qui apparaît, avec une autre histoire et des racines   irrémédiablement perdues.
Alors ? Maintenant ? Que faire ?  Demandez à Philippe, François et  Marie&hellip; d&rsquo;exigez le retrait de ce  projet ? Soyons sérieux ! La  dénomination de « préfet » ne suffira pas  non plus à discréditer cette  fonction si elle donne satisfaction dans  les contextes scolaires  difficiles où ces « préfets » sont appelés à  exercer. Et comment  feraient-ils moins bien que nous avec des moyens,  des opportunités et  une dynamique que nous n&rsquo;avons pas ?<br /> Des modalités de réaction sans doute existent (demander que cette   fonction soit proposée en priorité au CPE, qu&rsquo;elle ne constitue qu&rsquo;une   déclinaison locale de la fonction de CPE&hellip; que sais-je ?). Elles   supposent sûrement d&rsquo;attendre moins de la presse et des «   intellectuels-porte-drapeaux » que de nous mêmes.
Michel  MATEAU.
 ]]></description><link>http://www.ancpe.com/reactions-contribution.html</link><guid>http://www.ancpe.com/reactions-contribution.html</guid><pubDate>Fri, 04 May 2012 10:51:31 +0200</pubDate></item><item><title>Philippe-francois,M</title><description><![CDATA[Philippe, François, Marie (*) revenez vite, ils sont devenus fous !
La finalité de l&rsquo;engagement de l&rsquo;Ancpe  depuis sa création a toujours été professionnelle et c&rsquo;est encore vrai  aujourd&rsquo;hui. Ce positionnement n&rsquo;a pas toujours été facile à défendre, à  comprendre, par nos adhérents, nos partenaires ou par l&rsquo;institution  elle-même. Il a généré et génère encore certaines interrogations. Cette  question du positionnement et de l&rsquo;engagement ne doit plus être à la  marge du fonctionnement de notre association. La dérégulation massive  qui touche actuellement le système éducatif (au-delà du simple corps des  CPE), son changement de paradigme mettent à mal sa cohérence, son sens  et remettent en cause la place de chacun de ses acteurs,  y compris  celle des élèves.  L&rsquo;émergence des idéologies libérale et sécuritaire en  éducation nous oblige à nous interroger sur le rôle que nous voulons  jouer en tant qu&rsquo;association professionnelle. Les choix sont limités :  accompagner leur développement si nous le jugeons professionnellement  profitable ou alors résister, construire d&rsquo;autres perspectives par  devoir, par honnêteté intellectuelle, par professionnalisme. La vie  scolaire et particulièrement les CPE sont malmenés par la politique  éducative actuelle. Ils sont harassés, découragés, abandonnés (comme  beaucoup d&rsquo;autres catégories de personnels) par un état qui n&rsquo;a pas le  courage de dire clairement qu&rsquo;il a déjà vendu leur fond de commerce et  avec lui, une égalité républicaine qui devenait de plus en plus pesante.  Aujourd&rsquo;hui le programme CLAIR a officialisé, sous couvert de  l&rsquo;expérimentation, la création de 105 préfets des études. Le bulletin  officiel n°29 du 22 juillet 2010 décrit l&rsquo;ensemble de ce dispositif.  Pour les préfets, les missions décrites sont en grande majorité celles  des CPE et cependant ils ne sont jamais cités en référence. Plus grave,   ils ne peuvent prétendre prioritairement à cette nouvelle fonction à  laquelle correspond globalement leur formation qu&rsquo;à la condition  suivante : que l&rsquo;enseignant à qui cela a été proposé prioritairement  mais dont ce n&rsquo;est pas le métier, refuse. Aurait-on formé depuis toutes  ces années des CPE pour rien ? Une telle négation de notre fonction, de  notre existence et de nos compétences n&rsquo;a jamais été atteinte et  nécessite notre engagement dans l&rsquo;action. Qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas de méprise,  l&rsquo;Ancpe et les CPE ne sont pas contre le principe d&rsquo;expérimentation. Ils  l&rsquo;ont souvent accompagné et impulsé mais pas avec ces finalités, pas  dans ces conditions et pas sans concertation.
Il y a encore peu de temps le seul  vocable de « préfet » aurait suffit à faire s&rsquo;élever les voix des  intellectuels de notre pays. Sa connotation archaïque et ambigüe aurait  été brocardée au-delà des médias par quelques experts, accréditant ainsi  le ridicule de la dénomination, mais ce temps semble révolu.  Aujourd&rsquo;hui tout ce vocabulaire est volontairement utilisé car il  rassure. L&rsquo;éducation, comme d&rsquo;ailleurs tous les sujets qui traitent du  développement et du progrès de l&rsquo;être humain, ne semble plus faire  débat, masquée par le voile sécuritaire qui l&rsquo;enveloppe. Notre  association est réaliste quant à la portée de son action mais ne  souhaite pas cautionner ce silence et cette négation de la démocratie  participative. Elle appelle simplement à l&rsquo;aide des  « intellectuels-porte-drapeaux » qui n&rsquo;auraient pas encore abdiqué, pour  essayer de porter plus en avant le débat. Car n&rsquo;est-ce pas leur rôle  que de veiller, d&rsquo;alerter, de mettre les limites nécessaires aux dérives  politiques de nos sociétés, de faire contre pouvoir ? Alors Philippe,  François, Marie revenez vite, ils sont devenus fous (**) !
Stéphan Krécina
Co-président de l&rsquo;Ancpe
(*) Meirieu, Dubet, Duru-Bellat,
(**) en référence à l&rsquo;ouvrage de P.Meirieu :  Emile, reviens vite, ils sont devenus fous ; en collaboration avec Michel Develay, Paris, ESF éditeur, 1ère édition 1992, 4ème édition 1994 (208 pages)]]></description><link>http://www.ancpe.com/philippe-francois-M.html</link><guid>http://www.ancpe.com/philippe-francois-M.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:41 +0100</pubDate></item><item><title>réforme des iufm</title><description><![CDATA[La réforme des IUFM
Depuis plusieurs années, les IUFM sont  critiqués par les stagiaires qui en sortent car les formations reçues  concernent encore trop, à leur goût, les savoirs disciplinaires, au  détriment d&rsquo;outils nécessaires à la prise en charge des classes lors de  la première prise de fonction. Les stagiaires, en poste dès la rentrée  de septembre sont encore trop souvent confrontés à des publics, à des  situations qu&rsquo;ils ne se sentent pas prêts à assumer et qui les  déstabilisent parfois sérieusement dans leur exercice professionnel.
Les IUFM se sont progressivement adaptés  à cette demande et ont introduit des modules d&rsquo;analyse de pratique, de  formation transversale concernant la sociologie (éclairage sur les  publics scolarisés, leurs familles, sur les problématiques liées à  l&rsquo;intégration, sur les questions d&rsquo;autorité, etc.), la philosophie et la  psychologie de l&rsquo;adolescent. La présence des stagiaires à mi-temps dans  les IUFM leur permet par ailleurs de marquer une pause hebdomadaire  dans cette découverte des contraintes de terrain, d&rsquo;échanger entre eux  et avec des professionnels et enseignants d&rsquo;IUFM qui peuvent les guider,  les aider à progresser, à réfléchir sur leur pratique, à les réajuster  en fonction des situations inédites rencontrées, le tout en partenariat  étroit avec les conseillers pédagogiques d&rsquo;accueil des EPLE dans  lesquels ils sont accueillis.
Pour l&rsquo;Association Nationale des  Conseillers Principaux d&rsquo;Education dont l&rsquo; action consiste à réfléchir  sur le métier et sur les pratiques professionnelles des CPE, cette  réforme de la première année de stages des néo-titulaires est un non  sens, un déni du besoin de formation. On ne peut que constater avec  effroi que ce va-et-vient théorie-pratique, encore insuffisant, au lieu  d&rsquo;être accentué, amélioré, sera tout bonnement supprimé pour satisfaire  une logique d&rsquo;économie de moyens visant à utiliser des personnels encore  inexpérimentés pour combler les vides laissés par les suppressions de  postes. Faut-il que la nation n&rsquo;aime plus ses élèves et ses personnels  enseignants et éducatifs pour nier ainsi la nécessité de les préparer à  vivre ensemble ? Chacun peut vérifier en discutant avec des stagiaires  combien ils sont demandeurs d&rsquo;outils, combien ils ont besoin de recul  pour analyser et intégrer l&rsquo;apprentissage de la gestion de leur classe.
Le métier d&rsquo;enseignant, de  documentaliste, de conseiller principal d&rsquo;éducation n&rsquo;est donc plus  considéré comme un métier qui s&rsquo;apprend. Des jeunes titulaires d&rsquo;un  Master disciplinaire ou généraliste, sélectionnés par des concours peu  professionnels, ne seront que très partiellement formés ou accompagnés  pendant leur première année de prise de fonction. Ils devront se  débrouiller pour découvrir « sur le tas », de manière totalement  empirique, dans quelle structure ils travaillent, à qui ils enseignent,  et comment ils doivent travailler.
Outre l&rsquo;enseignement des contenus qui se fera sans approche méthodologique, sans connaissances pédagogiques,  qu&rsquo;en sera-t-il des missions éducatives ? Comment garantir la  transmission des valeurs fortes de notre école, de notre République ?  Comment l&rsquo;école pourra prétendre à remplir sa mission première de  formation des futurs citoyens si ce questionnement est absent de la  formation de ses personnels ?]]></description><link>http://www.ancpe.com/reforme_iufm.html</link><guid>http://www.ancpe.com/reforme_iufm.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:47 +0100</pubDate></item><item><title>reponse depeche aef</title><description><![CDATA[En réponse à la dépêche de l&rsquo;AEF
Suite à la diffusion de votre  dépêche sur le nombre de CPE , l&rsquo;Association Nationale des Conseillers  Principaux d&rsquo;Education souhaite apporter les précisions et commentaires  suivants :
« Depuis 2002 le nombre de postes  ouverts au concours de conseillers principaux d&rsquo;éducation (CPE) a  diminué de moitié (500 en 2002 pour 250 en 2010). En dehors de cette  année où 50 postes supplémentaires ont été ouverts au concours interne,  fermé depuis 2007, le nombre a toujours été  en baisse. Concernant le  chiffre de  3000 postes supplémentaires de CPE qui auraient été créés  depuis 2002, chiffre cité par le Ministre de l&rsquo;Education , M.Luc CHATEL ,  sur LCI, l&rsquo;ANCpE tient à signaler le décalage qu&rsquo;elle ressent entre le  nombre avancé et la réalité professionnelle des établissements. Ce  chiffre  repose probablement sur la nécessité créée par la LOLF de  revoir le mode de calcul des postes et de présenter  le nombre réel de  postes de CPE ? L&rsquo;ANCpE pense que ce chiffre de 3000 CPE  supplémentaires  ne correspond pas à une réalité humaine mais repose  essentiellement sur des modes différents de présentation comptable.
La volonté de l&rsquo;ANCpE , association  professionnelle, n&rsquo;est pas de polémiquer sur les chiffres et leur  utilisation mais plutôt d&rsquo;apporter son analyse et des  éclairages sur  l&rsquo;actualité qui agite actuellement les établissements scolaires. Ces  évènements tragiques montrent que les seuls équipements technologiques  ne suffiront pas à juguler la violence scolaire. L&rsquo;échec du système  éducatif américain dans ce domaine est criant et doit être pris en  compte. Face à ces problématiques, il est peut-être nécessaire d&rsquo;équiper  les établissements de portillons électroniques et de caméras de  surveillance mais bien plus encore de mettre en place un accompagnement  sur ce dispositif qui sans cela peut-être contreproductif et susciter,  par réaction, plus de violence encore.  L&rsquo;école doit également  s&rsquo;interroger  sur le sens des savoirs qu&rsquo;elle enseigne, sur la nécessité  de réfléchir pour chaque établissement à la mise en place d&rsquo;une   politique éducative globale élaborée avec chaque partenaire , y compris  avec les familles avec lesquelles elle se partage les enfants.  Aujourd&rsquo;hui l&rsquo;école doit faire face à une  violence plus ou moins  visible, les comportements des jeunes et des adultes en son sein ont  changé,  l&rsquo;encadrement doit aussi évoluer en donnant aux enseignants,  aux CPE et autres éducateurs une formation qui tienne compte de ces  changements et en leur donnant les outils nécessaires pour les prévenir.  Il est peut-être temps d&rsquo;en finir avec la précarité des personnels  d&rsquo;encadrement éducatif et d&rsquo;engager une professionnalisation de ces  derniers ? Enfin l&rsquo;ANCpE aurait préféré que le Ministre appelle à des  états généraux de « l&rsquo;EDUCATION »  plutôt que de la « sécurité » car le  premier terme se réfère à une réflexion de fond qui semble nécessaire  alors que ne le second n&rsquo;apportera sans doute que des réponses  ponctuelles donc éphémères à une situation de crise qui, et nous ne  pouvons que le craindre et le déplorer, ne manquera pas de se reproduire  en l&rsquo;absence d&rsquo;une telle réflexion.
S.Krécina  : stephan.krecina@free.fr
co-président de l&rsquo;ANCpE]]></description><link>http://www.ancpe.com/reponseaef.html</link><guid>http://www.ancpe.com/reponseaef.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:51 +0100</pubDate></item><item><title>L'ANCPE EN REGION</title><description><![CDATA[L'ANCPE en région
L'ANCPE est présente dans les régions avec une quinzaine de correspondants académiques disséminés sur tout le territoire, y compris en Outre-Mer.
L'association organise des colloques en région sur des sujets divers : Voir les colloques
Vous pouvez vous-même devenir correspondants de l'ANCPE dans votre région. Voir les correspondants]]></description><link>http://www.ancpe.com/ANCPE-region.html</link><guid>http://www.ancpe.com/ANCPE-region.html</guid><pubDate>Wed, 14 Dec 2011 11:55:15 +0100</pubDate></item><item><title>Les événements</title><description><![CDATA[Colloque académique des CPE au lycée Koeberlé à Sélestat
Pour poursuivre la réflexion amorcée dans le dernier numéro de la revue   de la vie scolaire "Conseiller d'Education" autour de la question du   Droit et de la Loi dans la vie scolaire, les CPE de l'académie de   Strasbourg sont invités à participer au colloque académique le mercredi   23 Mai de 9h à 12h15 au lycée Koeberlé à Sélestat. Programme et inscription. 


Journée d'étude à l'IUFM de Grenoble le vendredi 25 Mai
Thème : Le travail éducatif au sein des établissements scolaires : Divisions et collaborations ?
Information et inscription
 ]]></description><link>http://www.ancpe.com/evenements-region.html</link><guid>http://www.ancpe.com/evenements-region.html</guid><pubDate>Fri, 04 May 2012 11:04:47 +0200</pubDate></item><item><title>Les correspondants</title><description><![CDATA[La fonction de correspondant académique
Son rôle :
- Il assure le relais entre  les adhérents  de l&rsquo;académie et le comité directeur en ce qui  concerne les adhésions, leur renouvellement ainsi que  le service de la  revue. Il reçoit du trésorier, au début de chaque année civile, la liste  des adhérents de son académie. Il centralise la perception des  cotisations des adhérents qu&rsquo;il envoie au trésorier. Il est également  chargé des relances auprès des collègues qui n&rsquo;ont pas renouvelé leur  adhésion.
- Il est chargé d&rsquo;assurer la promotion de l&rsquo;association auprès des  nouveaux collègues et auprès de tous les collègues qui ne connaissent pas l&rsquo;ANCpE.
- Il peut, pour fédérer et animer localement le réseau des adhérents ANCPE, organiser (avec  l&rsquo;aide financière du bureau national) des rencontres régionales  périodiques, pour  permettre  aux adhérents de se retrouver dans un  cadre à la fois convivial et professionnel.
Son statut : 
- Il est désigné par le comité  directeur ou sur proposition des adhérents de l&rsquo;académie. La désignation  est validée par le Comité Directeur de l&rsquo;Association.
- Il participe, sur invitation, aux réunions du comité directeur au moins une fois par an.
<br /> 
Ses ressources :
- Il peut demander à bénéficier  d&rsquo;un soutien financier du niveau national pour aider au développement de  l&rsquo;ANCpE dans l&rsquo;Académie dont il est le correspondant. Ce soutien  financier concerne les frais de poste, de téléphone etc.
- Il  dispose, sur sa demande, de  l&rsquo;appui du comité directeur &ndash;  notamment du responsable du développement  de l&rsquo;ANCpE -  pour l&rsquo;aider dans l&rsquo;organisation de rencontres  académiques.
- Il est à même de former autour de lui une équipe académique d&rsquo;adhérents pour l&rsquo;aider dans l&rsquo;animation de l&rsquo;ANCpE au plan local.
Ses domaines d&rsquo;activité (quelques pistes)
- prendre contact avec l&rsquo;IUFM et les universités et, notamment, avec le responsable de la formation des CPE.
- susciter l&rsquo;intérêt pour la revue (abonnement I.U.F.M. et adhésion personnelle)
- rencontrer les étudiants des parcours universitaires dédiés au métier de CPE et les  fonctionnaires stagiaires CPE.
- prendre également contact avec le CRDP ou CDDP en vue de proposer un abonnement (ou plusieurs en fonction des académies)
- provoquer des réunions ou rencontres conviviales
- organiser une rencontre académique ou un colloque académique
- il pourrait être une force de  proposition sur le plan de la formation et, notamment, pour la création  de GPS (groupes professionnels de secteurs),  ou pour l&rsquo;inscription au  PAF de telle ou telle action.
Ses obligations
 
- respecter la neutralité politique, syndicale et religieuse qui a cours au sein de l&rsquo;Association
- être accord avec la philosophie de l&rsquo;Association telle qu&rsquo;elle est précisée dans les statuts et lors des Assemblées Générales
- produire un bilan financier adressé au Trésorier de l&rsquo;Association s&rsquo;il y a eu une aide financière de l&rsquo;Association.]]></description><link>http://www.ancpe.com/correspondants.html</link><guid>http://www.ancpe.com/correspondants.html</guid><pubDate>Wed, 14 Dec 2011 11:57:16 +0100</pubDate></item><item><title>Liste des correspondants</title><description><![CDATA[Liste des correspondants académiques



AIX            MARSEILLE 

Sandrine BESSUEILLE collège Paul Arène BP 98 04203 SISTERON cedex<br /> sbessueille@ac-aix-marseille.fr



AMIENS

 Olivier DELISE, Collège Gaston Vasseur, 10 rue du Général de Gaulle, 80210 FEUQUIERES EN VIMEU olivier.delise@laposte.net



BESANCON
Cécile FILIPPI, rue de la valèche Chevry, 39200 SAINT-CLAUDE cecile.filippi@gmail.com


BORDEAUX
 Elizabeth DELCAMP, 7 le Gris sud, 33490 SAINT MARTIAL elizabeth.delcamp@aquitaine.iufm.fr


CAEN



CLERMONT          FERRAND
Anne EBERLE , Lycée Ambroise Brugière, 44 rue des planchettes,          63039 CLERMONT FERRAND Cedex 2. annenoemie@orange.fr


CORSE
 


CRÉTEIL
Clémentine DROUHIN,internat d&rsquo;excellence de Sourdun, 100          rue de Paris, BP2001 SOURDUN, 77487 PROVINS Cedex. clemelise@hotmail.com


DIJON
Karine VOLTZ, Collège Jacques Mercusot, 21540 SOMBERNON karine.voltz@ac-dijon.fr


GRENOBLE
Claire-Marie TOTH,9 rue de la Source 38180 SEYSSINS, cm.toth@free.fr


GUADELOUPE
Judith SALIN, Lycée Gerville Réache, 37 rue Amédée          Fengarol, 97100 BASSE-TERRE, judithsa@live.fr


GUYANE
 


LILLE
Yann DUBURE, L.P. Branly 2 rue porte Gayole 62200 BOULOGNE SUR MER  yann.dubure@ac-lille.fr


LIMOGES
 


LYON 
<br />


MARTINIQUE
 


MONTPELLIER
 


NANCY          METZ
Florence COTTET  15 rue Jules Ferry  88300 NEUFCHATEAU fcottet@wanadoo.fr


NANTES
 


NICE
 


NOUVELLE          CALEDONIE
 


ORLEANS          TOURS
 
Orlane BOURDELLE,Lycée Blaise Pascal 27 boulevard Blaise Pascal BP 569 36019 CHATEAUROUX CEDEX Orlane.Bourdelle@ac-orleans-tours.fr



PARIS
 


POITIERS

 Ali MOUSSAOUI collège Jean Macé 133 rue des loges 86100 CHATELLERAULT ali.moussaoui@ac-poitiers.fr



REIMS 
 JEANNIN Pauline, 137 rue des Rozais, 51500 RILLY LA MONTAGNE paulinejeannin@hotmail.com<br />


RENNES
 


LA REUNION
Christophe BLAUT lycée du parc rue Marcel Goulette BP 16 97438 SAINTE MARIE christopheblaut@wanadoo.fr


ROUEN



STRASBOURG
Gilbert TOULZA 1 rue du Cimetière 67600 SELESTAT gilbert.toulza@gmail.com


TOULOUSE



VERSAILLES
<br />


 
 ]]></description><link>http://www.ancpe.com/liste-correspondants.html</link><guid>http://www.ancpe.com/liste-correspondants.html</guid><pubDate>Fri, 08 Jun 2012 09:45:42 +0200</pubDate></item><item><title>LES COLLOQUES</title><description><![CDATA[Les colloques :
Le prochaine COLLOQUE NATIONAL:



Chacun reconnaît aisément aujourd&rsquo;hui le rôle et la légitimité de l&rsquo;Ecole dans la transmission des savoirs disciplinaires nécessaires à la formation de l&rsquo;Homme émancipé mais aussi intégré. Ce constat simple nous conduit néanmoins à questionner les missions et les pratiques des professionnels de l&rsquo;Ecole quant à la transmission plus large d&rsquo;une culture.
L&rsquo;Ecole occupe par essence une place au carrefour entre un héritage complexe, une société en constante évolution et une génération à venir qui devra à son tour assumer la responsabilité du monde. Le colloque a pour ambition de nourrir la réflexion des acteurs de l&rsquo;école sur les enjeux de la transmission culturelle et de pointer avec eux les tensions que nous devons au quotidien assumer ou refuser pour répondre à nos missions d&rsquo;éducation.
<br />

Conférences et tables rondes


<li> Culture commune, culture dominante, culture scientifique, culture jeune, multiculturalisme,&hellip; Pour entamer notre réflexion, il semble nécessaire de redéfinir le concept de culture pour tenter de comprendre quels sont les tensions qui génèrent ce foisonnement terminologique. La notion d&rsquo;identité culturelle, la prise en compte de l&rsquo;évolution des normes et des libertés individuelles pourront nous conduire à interroger le projet éducatif de l&rsquo;école contemporaine. Même si les missions de l&rsquo;école de la république sont fondées sur une vision de l&rsquo;Homme et sur un projet de société et que son rôle dans la fondation d&rsquo;une culture commune est affirmé, les pratiques d&rsquo;enseignement et d&rsquo;éducation se heurtent à la réalité des tensions entre tradition et modernité ; entre passé, présent et avenir.</li>




<li>Les réalités sociales, économiques mais aussi les évolutions des technologies de l&rsquo;information et des pratiques culturelles mettent à mal l&rsquo;accomplissement des missions de l&rsquo;école. Pour poursuivre notre réflexion, nous souhaiterions expliciter plus avant ces réalités et tenter de mettre au jour la façon dont certaines tensions peuvent se cristalliser à l&rsquo;école. Ainsi, nous sollicitons l&rsquo;analyse de plusieurs experts pour explorer la façon dont certaines normes ou différences affectent nos jugements et nos capacités à vivre ensemble et à collaborer. Ces apports seront ensuite illustrés par le témoignage d&rsquo;élèves et de professionnels de l&rsquo;école.</li>


<li>Les pratiques des professionnels et des établissements scolaires sont elles aussi influencées par l&rsquo;environnement et l&rsquo;interprétation qui est faite du projet éducatif de l&rsquo;école. On observe des disparités quant à la mise en oeuvre des politiques éducatives et des pratiques d&rsquo;enseignement au sein de l&rsquo;institution scolaire. Ces disparités sont en partie sous-tendues par l&rsquo;existence d&rsquo;une pluralité des références culturelles et morales mais aussi par des contraintes liées à la complexité des situations professionnelles. Ce constat nous invite à souligner la nécessité d&rsquo;analyser et de construire collectivement nos pratiques professionnelles en ayant conscience de l&rsquo;influence de notre environnement culturel. Dans ce cadre, il serait intéressant de poser la question de la construction d&rsquo;une déontologie professionnelle.</li>


<li>Dans l&rsquo;élaboration d&rsquo;un processus d&rsquo;éducation, il serait vain d&rsquo;omettre les spécificités d&rsquo;une relation qui s&rsquo;établit entre un adulte et un adolescent. Il semble donc essentiel de porter notre attention sur les besoins spécifiques de l&rsquo;adolescent et la façon dont nous pouvons entrer en relation puis mettre en relation nos cultures. Il nous semble falloir souligner que l&rsquo;interaction est dans ce cadre nécessaire pour passer de la divergence à l&rsquo;influence réciproque dans le respect de l&rsquo;identité et l&rsquo;intégrité de chacun.</li>


Ateliers
La mise en oeuvre des missions de l&rsquo;école et la fondation d&rsquo;une culture commune nécessitent d&rsquo;interroger à la fois notre environnement social et nos pratiques professionnelles. En soulignant le rôle essentiel de l&rsquo;adulte éducateur et fédérateur, nous proposons un travail en atelier pour explorer plus avant certaines problématiques spécifiques rencontrées dans nos établissements et avec nos élèves.


<li>Le multiculturalisme à l&rsquo;école : Cohabiter, s&rsquo;accepter, s&rsquo;enrichir et s&rsquo;unir</li>
<li>Des garçons et des filles à l&rsquo;école : des spécificités éducatives ?</li>
<li>Culture et nouvelles technologies : un défi impossible !?</li>
<li>Quelle participation des élèves à la culture commune ?</li>
<li>CPE, un vecteur de transmission ?</li>
<li>Etablissement scolaire : une micro société à fonder ?</li>

 
 

 

<br />
 
Journée d'étude à l'IUFM de Grenoble le vendredi 25 Mai
Thème : Le  travail éducatif au sein des établissements scolaires : Divisions et  collaborations ?
 diaporama sur le travail éducatif
 diaporama sur les assistants d'éducation
Peut-on éduquer sans risque ?
Quel avenir pour le métier de CPE ?
 
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Le travail éducatif au sein des établissements scolaires : Divisions et collaborations ?
ATELIER  1
Les missions éducatives de la vie scolaire : enjeux, contraintes et leviers 
(1re heure de débat)
 
Une collègue choisit de repartir de la phrase matinale de Christian VITALI : "Il faut savoir perdre du temps pour en gagner"&hellip; qu'elle trouve extrêmement judicieuse si l'on veut trouver du temps à consacrer à "nos" AED d'une part, et à l'élaboration de projets d'autre part.
Le débat s'engage ensuite&hellip;
Il nous faut bien nous inscrire sur un versant politique, avec l'impératif de modifier notre façon de toujours agir dans l'urgence&hellip;
1/ Et le projet Vie Scolaire est bien là pour cela ! (il est, de plus, impératif de le conduire puisqu'étant dans le protocole d'inspection). Ce projet peut nous servir de boussole mais aussi à expliciter ce que nous faisons. Il ne peut être exigé du chef d'établissement et son élaboration doit bien impliquer toute la communauté éducative.
Des pistes de travail sont évoquées :

<li>demander à lever certaines contraintes du service VS afin de libérer notre équipe pour un travail en commun ; les réunir rassure les AED, les implique davantage et ils peuvent devenir force de proposition !</li>
<li>petites réunions possibles (cela effraie moins qu'une AG) pour "débroussailler" une thématique, avec PP, conseil pédagogique ou AED ;</li>
<li>procéder par étape : une question posée par mail (ex. : sur le carnet de liaison) à tous, puis réunion de ceux qui ont répondu&hellip;</li>

tout cela se terminant par un moment de convivialité pour créer du lien&hellip; Car la difficulté principale est bien d'impliquer TOUS les collègues : on ne peut faire l'impasse de travailler avec eux.
Cependant l'élaboration des contrats d'objectifs a parfois montré la difficulté de mobiliser les personnels sur le sur le champ du politique et sur le long terme.
 
2/ Plutôt que de rester dans la "socialisation primaire", nous devons réussir à donner du sens aux apprentissages, à porter une ambition pour et avec les élèves. On peut commencer par de petites choses (préparer une fête), qui conduisent bien souvent à modifier le regard que se portent les protagonistes.
Pour autant, il ne faut pas oublier les parents ! On peut imaginer une soirée durant laquelle ils seraient invités à venir rencontrer TOUS les adultes travaillant autour de leur enfant (commune, éducateurs&hellip;), afin de sortir de la rencontre AUTOUR de la crise pour arriver à une rencontre AVANT la crise. Un levier fort qu'a pointé un collègue : les encourager à encadrer des sorties&hellip; Ils portent ensuite un regard différent sur la gestion de groupe et se trouvent réintroduits dans une relation de confiance.
 
 
Atelier 2: encadrer et accompagner les AED : une dynamique pour l&rsquo;établissement scolaire :
1) L&rsquo;embauche :
- L&rsquo;importance de l&rsquo;entretien d&rsquo;embauche 
Des outils : une grille d&rsquo;entretien, les missions clairement spécifiées, études de cas afin de mieux juger les candidats
 
2) L&rsquo;accompagnement : 
- créer une cohésion d&rsquo;équipe
- privilégier les échanges informels lors du café pris en commun ou des moments de surveillance de self, au portail, etc.
- faire des réunions d&rsquo;équipe en posant des questions claires et en prenant en compte leurs propositions
- clarifier les missions d&rsquo;AED
- renforcer la reconnaissance de leurs compétences
- accompagnement vers la validation de leurs compétences
 
3) Instaurer un entretien professionnel 
- des grilles d&rsquo;entretien existent déjà sur des sites internet
- Fixer le calendrier en avance afin de ne pas se faire piéger par le déroulement de l&rsquo;année scolaire
- pointer les choses à améliorer afin de permettre le développement des compétences (privilégier le regard bienveillant sur les personnels)
 
4) Encadrer l&rsquo;équipe :
- procéder à la délégation dans les règles et non pas comme un prétexte pour se décharger &ndash; la délégation permet d&rsquo;acquérir des compétences nouvelles pour les AED et de s&rsquo;ouvrir à d&rsquo;autres tâches
- valorisation des missions des AED &ndash; faire de la communication positive auprès des autres personnels de l&rsquo;établissement
- créer un lien avec les enseignant afin d&rsquo;améliorer la connaissance des AED
- soutien de l&rsquo;équipe en tant que chef de service
- être aux côtés du personnel dans les moments difficiles
- partager son savoir des situations (dans la mesure du possible), son savoir-faire et sa connaissance du terrain
<br />
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Peut-on éduquer sans risque ?
Colloque qui a eu lieu les 18 et 19 mars 2011 à Lons Le Saunier (Jura)
Principaux intervenants :
Bernard Defrance , philosophe. Bruno Robbes,  maître de conférence en sciences de l&rsquo;éducation à l&rsquo;université de  Cergy-pontoise &ndash; prix Louis Cros 2009 pour ses travaux sur l&rsquo;autorité.
Gérard Guillot, professeur agrégé de philosophie, enseigne la philosophie de l&rsquo;éducation à l&rsquo;université de Lyon. Christine Cannard, Docteur en psychologie, ingénieur de recherche INSERM, laboratoire de psychologie et de neurocognition université de Grenoble.
 
Programme :
tables rondes  autour des problématiques vendredi 18 mars après-midi et samedi 19 matin .
ateliers : samedi 19 après midi.
Problématiques :
Pour répondre aux problématiques et enjeux actuels de l&rsquo;éducation au  sein de l&rsquo;école, ne devons-nous pas proposer une alternative aux  méthodes traditionnelles &ndash; fondées principalement sur la discipline et  le contrôle-, et promouvoir une action plus globale, appuyée sur un  projet éducatif partagé, qui valorise le développement de tous les  jeunes et met en ½uvre le principe d&rsquo;éducabilité ?
Cette perspective peut être perçue comme dangereuse dans une société  qui manque de repères et de sérénité. Mais la prise de risque &ndash; qui  caractérise toute démarche éducative- ne constitue-t-elle pas un  préalable à  l&rsquo;avènement d&rsquo;un individu autonome et responsable ?
L&rsquo;éducation est un projet politique sous-tendu par une conception de l&rsquo;individu et de la société.
Quelles sont les finalités de l&rsquo;éducation scolaire en France  aujourd&rsquo;hui ? Quelles méthodes éducatives sont privilégiées ? Comment  évolue eur mise en oeuvre ? Pourquoi ?
L&rsquo;innovation est-elle trop risquée pour garantir la pérennité de notre société ?
Quels sont les bénéfices, les limites, les dangers des approches  éducatives proposées au sein du système scolaire actuellement ?  Permettent-elles la mise en ½uvre des finalités éducatives telles que  l&rsquo;intégration sociale, la responsabilité, l&rsquo;autonomie, l&rsquo;émancipation et  l&rsquo;apprentissage de la citoyenneté ?
L&rsquo;éducation n&rsquo;est elle pas un risque nécessaire  à l&rsquo;individu et à la société ?
Quels sont les besoins éducatifs des adolescents d&rsquo;aujourd&rsquo;hui ?
Pour favoriser leur construction identitaire, leur intégration  sociale et leur émancipation, quels pourraient être leur rapport au  monde, à l&rsquo;adulte, à l&rsquo;autorité ? Comment pourrait-on positionner  l&rsquo;interdit et réagir à la transgression ?
Quels équilibres des risques entre encadrement et exercice de la liberté ?
Nous vivons dans une société de droit : droit qui fonde les libertés  individuelles mais droit qui régit aussi la vie collective. Avec  l&rsquo;émergence de la culture démocratique, les droits du citoyen ont trouvé  naturellement un prolongement dans les droits des élèves. Cependant le  droit ne peut se substituer à l&rsquo;éducatif, le droit pose des limites mais  ne donne pas le sens de la loi ou de la règle. Dans ce contexte,  comment sensibiliser nos élèves au droit : connaissance du droit,  construction démocratique du droit, exercice du droit et limite du  droit ?
L&rsquo;éducateur ne doit-il pas prendre le risque d&rsquo;une autorité légitime pour poursuivre son action ?
Le système scolaire est actuellement confronté à une carence  éducative de certains de ses élèves dont les causes sont multiples.  L&rsquo;institution doit faire face pour garantir la vie collective et pour  répondre aux exigences et attentes en matière d&rsquo;éducation.
Comment réagir dans ce contexte ? Quelle pratique de la sanction  mettre en place pour contribuer à la normalisation et au rétablissement  du lien social tout en maintenant une éthique éducative ?
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Quel avenir pour le métier de CPE ?
Rencontre nationale des CPE le 28 mars 2009 à Paris.
Tables rondes :
L&rsquo;avenir du CPE : La vie de l&rsquo;élève ?
Intervention de M. Alain PICQUENOT, IA-IPR Etablissement et vie scolaire.
Le CPE, l&rsquo;avenir d&rsquo;une inquiétude?
Intervention de M. Christian VITALI, CPE.
Ateliers de réflexions et d&rsquo;échanges :
Comment le CPE peut-il travailler avec les autres membres de l&rsquo;établissement scolaire ?
Quelles missions et quels positionnement du CPE dans le pilotage de l&rsquo;établissement ?
Quelle formation pour les CPE ?
Acte du colloque :
Revue de la vie scolaire n°172 &ndash; juin 2009
<br />]]></description><link>http://www.ancpe.com/colloques.html</link><guid>http://www.ancpe.com/colloques.html</guid><pubDate>Thu, 22 Nov 2012 22:18:01 +0100</pubDate></item><item><title>Le métier de CPE</title><description><![CDATA[document.location.href="missions.html"]]></description><link>http://www.ancpe.com/metier-CPE.html</link><guid>http://www.ancpe.com/metier-CPE.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:38 +0100</pubDate></item><item><title>LES MISSIONS</title><description><![CDATA[Les missions
Circulaire n° 82-482 du 28 octobre 1982
Rôle et conditions d&rsquo;exercice de la fonction des conseillers principaux d&rsquo;éducation.
L&rsquo;évolution du système éducatif et la nécessité de tenir compte des données et orientations nouvelles de la vie éducative au sein des établissements conduisent à définir à nouveau le rôle que doivent assumer les conseillers principaux d&rsquo;éducation et les conditions d&rsquo;exercice de leurs fonctions.
Tel est l&rsquo;objet de la présente circulaire, qui remplace la circulaire n° 72-222 du 31 mai 1972.
Les responsabilités des conseillers principaux et conseillers d&rsquo;éducation s&rsquo;inscrivent dans la perspective de la mission éducative de l&rsquo;établissement scolaire : tout adulte membre de la communauté scolaire, à quelque titre que ce soit, participe à cette mission par les responsabilités qu&rsquo;il exerce (pédagogie, administration, entretien, gestion, documentation, orientation, animation culturelle, etc.).
L&rsquo;ensemble des responsabilités exercées par les conseillers d&rsquo;éducation et les conseillers principaux d&rsquo;éducation se situe dans le cadre général de la « vie scolaire » qui peut se définir ainsi : placer les adolescents dans les meilleures conditions de vie individuelle et collective et d&rsquo;épanouissement personnel.
Interlocuteurs privilégiés, chaque fois qu&rsquo;il est question de l&rsquo;organisation et du déroulement de la vie quotidienne, notamment en ce qui concerne les rythmes scolaires, ils organisent la vie collective, hors du temps de classe, en étroite liaison avec la vie pédagogique de l&rsquo;établissement. Ils assument les contacts avec les élèves sur le plan individuel et collectif.
L&rsquo;exercice de ces responsabilités exclut le travail individualiste et se situe dans un contexte de relation, d&rsquo;échanges et de prise en charge en commun de l&rsquo;activité éducative.
L&rsquo;ensemble de responsabilités exercées par le conseiller d&rsquo;éducation et le conseiller principal doit toujours être assuré dans une perspective éducative et dans le cadre global du projet d&rsquo;établissement.
Ces responsabilités se répartissent en trois domaines :
Le fonctionnement de l&rsquo;établissement : responsabilité du contrôle des effectifs, de l&rsquo;exactitude et de l&rsquo;assiduité des élèves, organisation du service des personnels de surveillance, mouvements des élèves. Il participe, pour ce qui le concerne, à l&rsquo;application des mesures propres à assurer la sécurité, notamment des élèves ;
La collaboration avec le personnel enseignant : échanges d&rsquo;informations avec les professeurs sur le comportement et sur l&rsquo;activité de l&rsquo;élève : ses résultats, les conditions de son travail, recherche en commun de l&rsquo;origine de ses difficultés et des interventions nécessaires pour lui permettre de les surmonter ; suivi de la vie de la classe, notamment par la participation au conseil des professeurs et au conseil de classe, collaboration dans la mise en oeuvre des projets ;
L&rsquo;animation éducative : relations et contacts directs avec les élèves sur le plan collectif (classes ou groupes) et sur le plan individuel (comportements, travail, problèmes personnels) ; foyer socio-éducatif et organisation des temps de loisirs (clubs, activités culturelles et récréatives) ; organisation de la concertation et de la participation (formation, élection et réunions des délégués élèves, participation aux conseils d&rsquo;établissement).
Dans ces trois domaines, l&rsquo;action éducative du conseiller d&rsquo;éducation et du conseiller principal d&rsquo;éducation implique le dialogue avec les parents ou toutes personnes qui assument des responsabilités à l&rsquo;égard de l&rsquo;adolescent, collaboration nécessaire en vue de permettre à ce dernier de se prendre en charge progressivement.
&hellip;/&hellip;
Le conseiller d&rsquo;éducation ou le conseiller principal d&rsquo;éducation (ou chacun des conseillers d&rsquo;éducation et des conseillers principaux d&rsquo;éducation s&rsquo;il y en a plusieurs dans l&rsquo;établissement) doit participer à la vie de l&rsquo;établissement dans la diversité de ses expressions, afin de pouvoir suivre l&rsquo;élève dans tous les aspects de la vie scolaire.
Il s&rsquo;ensuit que le conseiller d&rsquo;éducation et le conseiller principal d&rsquo;éducation doivent être associés à tout ce qui concerne la vie de l&rsquo;élève et son devenir : liaison avec les parents, rapports avec les autres établissements, information et orientation, formation continue, rapports avec les milieux sociaux et professionnels, relations avec les anciens élèves.
Il en résulte également que les fonctions du conseiller d&rsquo;éducation et du conseiller principal d&rsquo;éducation ne doivent pas être réduites à une spécialisation : le conseiller d&rsquo;éducation et le conseiller principal d&rsquo;éducation ne peuvent en particulier être spécialisés dans les responsabilités d&rsquo;internat.
Le conseiller d&rsquo;éducation et le conseiller principal d&rsquo;éducation ne peuvent exercer correctement leur mission ainsi définie sans travailler en collaboration étroite avec l&rsquo;intendance, le service médical et le service social, le chef des travaux, le centre de documentation et d&rsquo;information ; la collaboration avec ce dernier doit être particulièrement élaborée, car elle constitue un élément déterminant de la dynamique de la vie scolaire.
Le conseiller d&rsquo;éducation et le conseiller principal d&rsquo;éducation exercent leurs responsabilités sous l&rsquo;autorité du chef d&rsquo;établissement (et, en son absence, de son adjoint direct) qui les associent aux réunions de concertation de la direction : information, étude des problèmes de vie scolaire, prise de décisions pour tout ce qui concerne celles-ci. Le conseiller d&rsquo;éducation et le conseiller principal d&rsquo;éducation sont les responsables de l&rsquo;animation de l&rsquo;équipe (en collégialité si l&rsquo;établissement comporte plusieurs CE &ndash; CPE), qu&rsquo;ils constituent avec les autres conseillers d&rsquo;éducation ou les conseillers principaux d&rsquo;éducation, les personnels de surveillance, les maîtres de demi-pension et les maîtres au pair, équipe sur laquelle repose, en grande partie, l&rsquo;organisation et l&rsquo;animation de la vie scolaire
Par leur disponibilité à l&rsquo;égard des élèves, les relations qu&rsquo;ils établissent avec les enfants et les adolescents ainsi qu&rsquo;avec les divers partenaires du système éducatif, le rôle qu&rsquo;ils jouent dans le domaine de l&rsquo;animation, le climat de communauté qu&rsquo;ils contribuent à créer dans l&rsquo;établissement, et surtout par leur apport personnel, les conseillers principaux et conseillers d&rsquo;éducation participent d&rsquo;une manière décisive à l&rsquo;organisation, à l&rsquo;animation et à la rénovation permanente de la vie scolaire.
( BO n° 40 du 11 novembre 1982.)
En 1989, le statut des CPE a été modifié. L&rsquo;article 4 de ce statut aborde la question de la fonction des CPE et marque « l&rsquo;entrée en pédagogie »(Claude Caré) des CPE.
BO n° 37 du 19 octobre 1989
Modification du décret n°70-738 du 12 août 1970 portant statut particulier des conseillers principaux et conseillers d&rsquo;éducation
ARTICLE 4 &ndash; Sous l&rsquo;autorité du chef d&rsquo;établissement et éventuellement de son adjoint, les conseillers principaux d&rsquo;éducation et les conseillers d&rsquo;éducation exercent leurs responsabilités éducatives dans l&rsquo;organisation et l&rsquo;animation de la vie scolaire, organisent le service et contrôlent les activités des personnels chargés des tâches de surveillance.
Ils sont associés aux personnels enseignants pour assurer le suivi individuel des élèves et procéder à leur évaluation En collaboration avec les personnels enseignants et d&rsquo;orientation, ils contribuent à conseiller les élèves dans le choix de leur projet d&rsquo;orientation.]]></description><link>http://www.ancpe.com/missions.html</link><guid>http://www.ancpe.com/missions.html</guid><pubDate>Wed, 14 Dec 2011 11:57:55 +0100</pubDate></item><item><title>Les fiches de lecture</title><description><![CDATA[Fiches de lecture
La revanche de 1968 : pour vaincre la statuquocratie
7 octobre 2010
Fiche de lecture réalisée par Christian VITALI
Bernard Faure est un collaborateur de longue date. Les collègues ont  pu apprécié ses coups de gueule et son style plein d&rsquo;humour pour évoquer  les paradoxes et les aberrations d&rsquo;un système à bout de souffle qui,  malgré les  ministres de droite comme de gauche, ne parvient pas à  réaliser la réforme de l&rsquo;école démocratique. Aujourd&rsquo;hui, il publie un  petit ouvrage de synthèse (*) dans lequel il fait le bilan de son  militantisme républicain. Ce n&rsquo;est pas un ouvrage de sou-venir, mais au  contraire un « témoignage » d&rsquo;espoir et d&rsquo;a-venir. La trace d&rsquo;un  cheminement au travers de ses chroniques, les moments forts d&rsquo;une  réflexion à haute voix qui se poursuit et qui plaide pour une véritable  réforme démocratique de l&rsquo;école républicaine.
Sans s&rsquo;étaler sur son histoire, mais en suivant le fil conducteur de  sa carrière qui le mène de la licence au métier de CPE puis à la  fonction de principal qu&rsquo;il exerce pendant vingt ans, Bernard Faure  rappelle les origines sociales et culturelles qui ont fondé son  militantisme d&rsquo;éducateur. Le fils d&rsquo;instituteur, enthousiasmé par les  idées de 1968, s&rsquo;est toujours senti redevable de cet héritage. C&rsquo;est ce  qui guide  le jeune Bernard, l&rsquo;enfant d&rsquo;un véritable hussard noir de la   République devenu comme il dit, presque par hasard, « un hussard des  banlieues ». C&rsquo;est aussi ce qui alimente son inépuisable optimisme, son  idéalisme absolu et par-dessus tout, sa revendication fondamentale d&rsquo;une  parole libre, claire, dégagée de toute « obligation de réserve ».
Voilà pourquoi, au-delà du style « juteux » de cet ouvrage, les  lecteurs apprécieront cette parole libre, dégagée de toute outrance et  de toute amertume. Bernard Faure reprend la parole pour en appeler aux  citoyens et mettre le doigt sur les difficultés récurrentes de notre  système éducatif : la violence, les lycéens dans la rue, l&rsquo;échec  scolaire, le phénomène si troublant de la résistance à l&rsquo;école  démocratique.
Il en appelle aux citoyens, car pour ce qu&rsquo;il en est des décideurs,  il a déjà donné. Dans le chapitre II, il explique comment il s&rsquo;est  épuisé à « prêcher dans le désert ». Véritable « naufragé de la  réforme », il montre comment ses interpellations, ses lettres ouvertes,  ses courriers nominatifs sont restés sans réponse. Tous ministres et  tous interlocuteurs confondus, la « statuquocratie » reste sourde et en  grande partie  autiste. Les  réformes qu&rsquo;elle annonce sont des  faux-semblants. Elles ne font que « révéler progressivement la trame  invariante d&rsquo;un modèle institutionnel conçu il y a deux siècles ».
Face à l&rsquo;urgence de la réforme et les impasses sociopolitiques dans  lesquelles elle se trouve, les questions qui anime Bernard Faure  (chapitre III) sont : quand, comment et avec qui pourra t-on faire la  réforme de la massification de l&rsquo;école. Ce chapitre en forme de message  d&rsquo;espérance permet de mesurer les limites du fonctionnement actuel de  l&rsquo;école et d&rsquo;entrevoir, à la suite des très nombreux rapports sollicités  par l&rsquo;institution elle-même, les solutions possibles. Malheureusement  cette réforme au sommet n&rsquo;est pas possible car elle risquerait d&rsquo;éroder  les privilèges dont bénéficient les caciques du système. C&rsquo;est pourquoi,  n&rsquo;attendant plus une nuit du 4 Août de l&rsquo;école, Bernard Faure en  appelle à une parabole. Rêvons : après 50 ans de réformes infructueuses,  nous voilà en mai 2018, les lycéens dans la rue comme d&rsquo;habitude, mais  cette fois ci, grâce aux conseils avisés et experts des papi-boomers  soixante huitards, tout bascule. L&rsquo;alliance improbable des jeunes et des  vieux, de l&rsquo;expérience et de la volonté fait exploser le vieux système  « d&rsquo;une école fossilisée qui a raté le pari républicain de la  démocratisation (p. 114) ». Nous ne prendrons pas le risque de dévoiler  le sens de cette parabole, mais il nous semble qu&rsquo;il y a, pour le  citoyen et l&rsquo;usager acteur, une véritable exigence à se saisir du  problème de l&rsquo;école. Et peut-être ne pas attendre 2018 pour prendre la  revanche de 1968.
(*)  Bernard Faure, Education Nationale : état d&rsquo;urgence, « on a  perdu le principal »                 Publibook ed. 2009, 17,95 ¤]]></description><link>http://www.ancpe.com/fiches-lecture.html</link><guid>http://www.ancpe.com/fiches-lecture.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:34 +0100</pubDate></item><item><title>_liste_fiches-lecture</title><description><![CDATA[> Socle commun de connaissance et de compétences<br />
> Mutation de l'école<br />> Elèves issu de l'immigration<br />> Laïcité<br />> Fabrication de la citoyenneté
> Relations école & médias<br />]]></description><link>http://www.ancpe.com/liste_fiches-lecture.html</link><guid>http://www.ancpe.com/liste_fiches-lecture.html</guid><pubDate>Fri, 04 May 2012 11:41:42 +0200</pubDate></item><item><title>fabrication citoyenneté</title><description><![CDATA[La fabrication de la citoyenneté à l&rsquo;école
Et si l&rsquo;école, par elle-même,  participait de l&rsquo;entreprise citoyenne ? Tandis que nous recherchons la  citoyenneté dans les marges de l&rsquo;école, quelque part, à côté de la  pédagogie, alors même que nous concevons la citoyenneté scolaire comme  l&rsquo;application d&rsquo;un modèle préexistant dans la société, François  Galichet, (*) spécialiste de cette question, nous invite à repenser le  processus d&rsquo;éducation à la citoyenneté, en faisant de l&rsquo;école un lieu de  construction progressive des concepts et des outils de la citoyenneté.  L&rsquo;école comme espace socio-politique spécifique et comme propédeutique  de l&rsquo;implication citoyenne. C&rsquo;est à l&rsquo;école et par l&rsquo;école que se forge  la pédagogie politique du citoyen. Citons François Galichet : « il y a  une généalogie du politique à opérer, qui essaye d&rsquo;en repérer la  filiation à partir des divers types de communautés non politiques ou  prépolitiques » (p. 8).<br /> Dès le premier chapitre, on voit comment l&rsquo;espace scolaire est un lieu  d&rsquo;élaboration de la citoyenneté à travers l&rsquo;émergence d&rsquo;une communauté  partageant un même destin social, à travers le respect du droit scolaire  (Règlement intérieur) et même la contribution à l&rsquo;institution de la  loi. Mais cela n&rsquo;est pas suffisant, car l&rsquo;école est aussi un lieu de  « vigilance critique » (p. 18), c&rsquo;est-à-dire un lieu où l&rsquo;on apprend à  se saisir des problèmes de la vie collective, à se soucier de la  promotion de la santé, de l&rsquo;environnement, de la sécurité, des droits de  l&rsquo;homme, etc. Plus encore, l&rsquo;école n&rsquo;étant pas hors de la société, elle  subit elle aussi la crise de la participation politique : le retrait du  citoyen, l&rsquo;abstention ou au contraire, le conflit qui tourne souvent à  la contestation sauvage. Comme dans la société, l&rsquo;école doit travailler à  partir de la crise du débat et de la parole dans l&rsquo;espace public.  Enfin, de par son ambition, en ouvrant des perspectives de projet à la  fois dans l&rsquo;espace et dans le temps, l&rsquo;école devient un lieu de  dépassement identitaire qui est une première approche concrète de la  citoyenneté.<br /> Au c½ur de l&rsquo;ouvrage, la question de l&rsquo;égalité : le concept majeur de la  citoyenneté est mis à l&rsquo;épreuve des pratiques pédagogiques. Mais là  encore, on s&rsquo;aperçoit que l&rsquo;école apporte un regard réaliste, l&rsquo;égalité  reste un principe politique que l&rsquo;on doit préserver de toute  interprétation idéologique. Travaillée dans l&rsquo;espace scolaire, la  citoyenneté devient une exigence complexe, à la fois comme un système  fondamentalement égalitaire et comme un système ouvert permettant la  compétition, l&rsquo;émulation, la nécessité de hiérarchies, l&rsquo;existence  inéluctable d&rsquo;inégalités. L&rsquo;école est fidèle au modèle social, elle rend  compte de la dialectique de l&rsquo;idéal et du réel, elle assume la  confrontation de l&rsquo;égalité et de la manifestation des inégalités. Que ce  soit à travers l&rsquo;exigence des valeurs fondant la dualité du public et  du privé (chapitre 4) ou à travers l&rsquo;enjeu de la sécurité qui est la  condition a priori de l&rsquo;enseignement, on voit toujours comment l&rsquo;école  est par elle-même un projet d&rsquo;éducation du citoyen.<br /> Certes, le propos de François Galichet n&rsquo;est pas complètement nouveau.  Il se rattache en bien des points à la tradition moderne issue de la  révolution qui voyait dans l&rsquo;instruction scolaire le fondement politique  de la citoyenneté. Cette légitimité citoyenne, presque caricaturale,  est également au c½ur de l&rsquo;institution de l&rsquo;école de la république de  Jules Ferry. Mais en ces temps de déclin de l&rsquo;institution, de perte des  repères et d&rsquo;éclatement des valeurs, ce propos de François Galichet  mérite d&rsquo;être repris car il refonde le sens et l&rsquo;utilité éducative des  contenus et des pratiques d&rsquo;enseignement. En fin de compte, un brillant  petit essai qui coupe court aux propos navrants d&rsquo;une pédagogie neutre,  au service des savoirs et coupée de toute éducation.
(*) François Galichet, L&rsquo;école, lieu de citoyenneté, ESF éditeur, 2005, 14 ¤]]></description><link>http://www.ancpe.com/fabricationcitoyennete.html</link><guid>http://www.ancpe.com/fabricationcitoyennete.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:33 +0100</pubDate></item><item><title>laïcité</title><description><![CDATA[La laïcité, actualité et histoire d&rsquo;une idée, Bernard JOLIBERT
Le principe du livre est simple et  il est contenu dans son sous titre ; « actualité et histoire d&rsquo;une  idée ». Se questionner sur la laïcité est-il encore utile et  d&rsquo;actualité ? Quels éclairages peut-elle donner aux problèmes actuels  d&rsquo;intégrisme religieux, de sectarisme ou de consumérisme qui traversent  la société française et donc son système éducatif ? Comment porter un  regard objectif et dépassionné autour d&rsquo;un thème dont la moindre  évocation ne sert souvent qu&rsquo;à raviver d&rsquo;anciennes querelles ? L&rsquo;idéal  laïc est-il porteur de paix sociale dans un contexte français devenu  multiconfessionnel ?
Pour répondre à ces questions et  développer ses points de vue, Bernard JOLIBERT se fait pédagogue. Son  efficacité est redoutable. Il évite les écueils et les raccourcis  simplistes en s&rsquo;entachant seulement à l&rsquo;essentiel ; définir la laïcité,  en montrer les fondements historiques puis les remises en cause et les  évolutions possibles. L&rsquo;un des intérêts du est de pointer ces  « fausses » évidences et de mettre en valeur les textes fondateurs de  cette idée politique généreuse. Définie comme « un modèle politique qui marque une séparation entre la société civile et la société religieuse » la laïcité se pose d&rsquo;emblée comme potentiellement conflictuelle. Quelle  place la société civile souhaite-t-elle laisser au religieux et  inversement quelle influence veut avoir le religieux sur la société  civile ? Voilà l&rsquo;enjeu d&rsquo;un combat d&rsquo;idées qui aboutira aux textes de  Jules Ferry (1882) et à la Loi de 1905. Malgré son instrumentalisation  par les partisans des deux camps, le but de l&rsquo;idéal laïque a été et est  bien avant tout « de faire vivre ensemble des hommes qui ont des  croyances différentes, voire des croyances à la limite de  l&rsquo;incompatibilité&hellip;la laïcité, tente de rapprocher sur la base de la  différence. » Nous voilà bien avec ce concept au coeur de l&rsquo;actualité et sa pertinence ne fait plus de doute !
Le lecteur découvrira avec bonheur  combien les textes fondateurs de Jules Ferry sont universels et  contemporains, combien la pensées de Jaurès n&rsquo;a rien perdu de sa force  et peut encore éclairer les enseignants d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Ferry a su  imposer l&rsquo;idéal laïc en douceur et de façon assez consensuelle en  dissociant la question conflictuelle politique « de la question strictement dogmatique et de la question pédagogique du respect de la foi individuelle. » Il a ainsi fondé l&rsquo;idée de laïcité sur la « liberté individuelle de la conscience &hellip;et non sur un quelconque anticléricalisme destructeur ». Cette laïcité a été mal comprise en son temps par les maîtres et les  familles. Elle a été perçue à juste titre comme un instrument de  propagande politique. Sa véritable importance reposait cependant plus  sur les valeurs universelles qu&rsquo;elle véhiculait et auxquelles elle a  redonné leur primauté. L&rsquo;émancipation intellectuelle et morale qu&rsquo;elle a  permis par le biais de l&rsquo;Ecole lui a conféré son caractère  transcendental. Cette séparation très marquée entre l&rsquo;espace public et  l&rsquo;espace privé a du s&rsquo;adapter à l&rsquo;histoire de notre pays. Des  dérogations telle que celle accordée à l&rsquo;Alsace Loraine ont donné des  inflexions au principe de laïcité que la loi Debré de 1959 sur le  financement des établissements privés ou l&rsquo;avis du Conseil d&rsquo;Etat de  Novembre 1989 sur le port du « foulard islamique » sont venus fragiliser  et remettre en cause. Tous les états n&rsquo;entretiennent pas les mêmes  relations que la France avec la laïcité même si le modèle dominant en  Europe est celui d&rsquo;une religion exclue de la vie sociale mais dont la  présence dans la vie morale et politique est souhaitée et reconnue.  L&rsquo;anticléricalisme virulent a donc disparu d&rsquo;un grand nombre de pays et  cet effacement a redéfinit les contours de la laïcité. Faut-il  maintenant, comme le propose R.Debrais une « laïcité  d&rsquo;intelligence », élargie ouverte aux églises, assez souple pour  admettre l&rsquo;intervention du religieux dans les institutions, y compris  l&rsquo;Ecole&hellip; » ?
L&rsquo;auteur montre que l &lsquo;affaiblissement  de la laïcité a permis l&rsquo;émergence d&rsquo;autres formes d&rsquo;intrusions dans la  vie publique, d&rsquo;autres limitations de nos libertés individuelles. La  montée en puissance ces dernières années de l&rsquo;activité et de l&rsquo;influence  des sectes, obligeant ainsi l&rsquo;Etat à légiférer, a sans doute été la  plus visible. Plus pernicieux, l&rsquo;économisme comme nouvelle croyance n&rsquo;a  pas épargné l&rsquo;Ecole et s&rsquo;est insinué au c½ur des programmes scolaires.  Il présente la scolarité comme un investissement dont la rentabilité est  évaluée au regard de l&rsquo;insertion sur le marché du travail. Les groupes  de pression économique créent des goûts et des comportements passagers  qui pénètrent également la sphère scolaire. Peut-on alors encore parler  de neutralité de l&rsquo;école ou de laïcité ?
Il est donc évident que le modèle  français doit être remis en cause et ses valeurs redéfinies car c&rsquo;est  bien l&lsquo;affaiblissement des principes laïques qui a permis l&rsquo;entrée dans  l&rsquo;Ecole de pressions multiformes. Le problème est de savoir comment  concilier cet abandon des références privées que demande l&rsquo;Ecole de la  République, cette transcendance au profit de l&rsquo;universel avec le  nécessaire besoin personnel de valeurs et de repères éthiques ?
Comme Ferdinand BUISSON, l&rsquo;auteur pense  que l&rsquo;enseignement du fait religieux permettrait à l&rsquo;Ecole de ne pas  laisser aux seuls représentants des cultes la responsabilité de  l&rsquo;enseignement de l&rsquo;histoire des religions et de lutter ainsi contre  l&rsquo;obscurantisme, « d&rsquo;éclairer sur tout ce qui fait l&rsquo;humanité,&hellip;à la  fois pour des raisons de culture générale, mais aussi d&rsquo;émancipation  personnelle ». Certes cela nécessiterait d&rsquo;amputer la religion de sa dimension métaphysique car « la possibilité d&rsquo;un enseignement laïque » d&rsquo;un maintien de « la paix sociale » et de la liberté de conscience de chacun est à ce prix.
Là encore la laïcité est pensée comme  moyen de libération et d&rsquo;affranchissement de l&rsquo;esprit humain, de toutes  pesanteurs et de toutes pressions extérieures « pour se penser et penser les autres du point de vue de l&rsquo;universel.» Pour l&rsquo;auteur, l&rsquo;antireligion primaire semble appartenir au passé. L&rsquo;enseignement du fait religieux atténué par « le filtre des disciplines traditionnelles » semblerait plus efficace pour protéger les jeunes des dérives  sectaires ou intégristes. Cet enseignement demanderait à être pensé et  contrôlé car si le religieux a battu en retraite il n&rsquo;en reste pas moins  à la recherche de nouvelles ouvertures et il serait paradoxal que  l&rsquo;Ecole lui ré ouvre ses portes.
E.M.E, sociologie.]]></description><link>http://www.ancpe.com/laicite.html</link><guid>http://www.ancpe.com/laicite.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:35 +0100</pubDate></item><item><title>relations école et médias</title><description><![CDATA[Dans le labyrinthe des relations entre l&rsquo;école et les médias
Face aux médias, l&rsquo;école émet les plus grandes réserves.  L&rsquo;institution scolaire reste arc-boutée à ses traditions d&rsquo;écriture.  Malgré les médias et l&rsquo;entrée massive des ordinateurs et de l&rsquo;internet à  l&rsquo;école, il faut quand même constater que l&rsquo;on écrit encore beaucoup.  D&rsquo;ailleurs à juste titre. L&rsquo;écriture reste encore aujourd&rsquo;hui le vecteur  de communication le plus pratique, le plus facile et le plus efficace.<br /> Il faut dire que l&rsquo;école a quelques bonnes raisons de se méfier des médias. Les médias ne sont pas neutres, ils émergent d&rsquo;une économie  libérale débridée qui n&rsquo;a d&rsquo;horizon que l&rsquo;extension infinie de ses  profits. Bill Gates : une des première fortunes mondiales. L&rsquo;idéologie  libérale qui sous-tend cette extraordinaire explosion technologique ne  se donne aucune limite : ni morale, ni philosophique, ni  anthropologique, ni sociale, ni éducative. C&rsquo;est la raison pour laquelle  les médias sont aussi liés au développement de la violence, de la  pornographie, de la pédophilie. Les médias véhiculent une culture du  loisir, de la facilité, de la passivité et du zapping qui convient bien à  nos adolescents et qui n&rsquo;est pas sans conséquences sur le comportement  scolaire.<br /> Même si l&rsquo;on reconnaît que l&rsquo;ordinateur est utile, même si l&rsquo;on est plus  dans le refus absolu des années 80 &ndash; 90, même si la pratique  pédagogique commence à s&rsquo;appuyer sur des outils numériques, il reste  que, globalement, l&rsquo;école résiste à l&rsquo;invasion des médias. L&rsquo;école  défend la culture nationale. Elle ne veut pas de cette culture virtuelle  et homogénéisante qui aboutirait à fabriquer des clones d&rsquo;un bout à  l&rsquo;autre de la planète. Les craintes des enseignants sont confuses. Ce  sont tantôt des alibis idéologiques, tantôt des craintes archaïques. La  peur d&rsquo;être rayés de la carte des fonctions nécessaires. Les médias ne  vont-ils pas remplacer les enseignants ? Ne risque t-on pas un chômage  massif dans les classes moyennes balayées par l&rsquo;arrivée des nouvelles  sirènes médiatiques ?
Poser le problème de cette façon, c&rsquo;est  probablement ne pas prendre conscience du phénomène médiatique. C&rsquo;est  passer à côté d&rsquo;un événement qui progressivement, qu&rsquo;on le veuille ou  non, nous envahit totalement et bouleverse notre univers  anthropologique. Face aux médias, la posture esthétique devient  dérisoire. Il ne s&rsquo;agit pas de savoir si on aime ou on n&rsquo;aime pas. Il ne  s&rsquo;agit pas non plus d&rsquo;être pour ou contre. On n&rsquo;est pas devant une  nouvelle forme de la querelle des anciens et des modernes. Il s&rsquo;agit de  voir que depuis plus de cinquante ans, la technologie médiatique nous a  fait passer dans une autre galaxie qui n&rsquo;a plus rien à voir avec notre  culture présentielle.<br /> Les médias ouvrent désormais un fossé culturel et il devient  urgent que l&rsquo;école se saisisse de ce phénomène et l&rsquo;intègre dans lieux  critiques de la connaissance. Il n&rsquo;y a pas de citoyen là où  l&rsquo;on ignore les effets médiatiques. Là où l&rsquo;on occulte la nouvelle  condition de l&rsquo;homme. La révolution est immense car elle crée de  nouvelles modalités de relation à l&rsquo;espace, au temps, à l&rsquo;autre, au  politique. Elle inaugure un monde paradoxal, à la fois virtuel et très  présent, capable de créer des effets de simultanéité, de proximité et  même d&rsquo;émotion collective (le téléthon). Une nouvelle socialité est à  l&rsquo;½uvre.<br /> La galaxie médiatique nous transporte hors du monde des hommes. Elle  appelle de nouveaux apprentissages, de nouveaux modes de socialisation.  Contrairement aux peurs archaïques de l&rsquo;école, les médias ne détrôneront  pas l&rsquo;école mais ils auront besoin de l&rsquo;école pour avoir leur juste  place, leur juste utilisation et même leur efficacité. L&rsquo;école doit se  saisir de cette réalité qui est celle de notre quotidien pour en  élaborer les outils de compréhension et de fonctionnement.<br /> Ce parcours dans le labyrinthe des médias a été balisé par l&rsquo;ouvrage de  Fabrice Barthélémy (par ailleurs, collègue CPE) qui, mieux qu&rsquo;un  discours théorique, nous propose une petite balade à travers les  concepts et les relations suspectes entre L&rsquo;Ecole et les médias. Comme il est temps de dépasser les résistances, les réflexes défensifs, les reproches plus  ou moins fondés, je vous invite à faire vous-même cette investigation  somnambulique à travers le monde étrange des médias. Un petit lexique de  100 mots pour comprendre les relations authentiques et nécessaires  entre l&rsquo;école et les médias.]]></description><link>http://www.ancpe.com/ecoleetmedias.html</link><guid>http://www.ancpe.com/ecoleetmedias.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:32 +0100</pubDate></item><item><title>mutation de l'ecole</title><description><![CDATA[Les mutations de l&rsquo;école
Fiche de lecture réalisée par Christian VITALI
Aux prises entre les réformes, l&rsquo;inflation des demandes sociales et  les lobbies conservateurs, l&rsquo;école se transforme peu à peu, presque à  l&rsquo;insu des acteurs responsables qui ont mission d&rsquo;orienter les  perspectives de l&rsquo;institution. Les vrais déplacements de l&rsquo;école ne sont  jamais directs. Ni immédiatement perceptibles. Ils résultent de rapport  de forces complexe qui s&rsquo;inscrivent dans le long terme. Ils relèvent  alors d&rsquo;une interprétation et d&rsquo;une temporalité propres à l&rsquo;institution  que seule l&rsquo;analyse permet en définitive de décrypter. C&rsquo;est ce travail  d&rsquo;analyse que se sont donnés un groupe de chercheurs qui se sont réunis  les 6 et 7 décembre 2007 à l&rsquo;Université de Nancy, dans le cadre du  réseau thématique « Éducation et formation » de l&rsquo;association française  de sociologie. Ce travail vient d&rsquo;être publié par les Presses  universitaires de Nancy. Modestement  intitulé « L&rsquo;École et ses transformations » (1) l&rsquo;ouvrage n&rsquo;aborde pas l&rsquo;ensemble des déplacements de l&rsquo;école, mais  il s&rsquo;arrête de manière suggestive sur des aspects peu problématisés  dans la recherche universitaire : la question des normes, l&rsquo;évolution   de la certification, les nouveaux enjeux de l&rsquo;enseignement supérieur.
Dans la première partie présentée par Pierre-André Dupuis, Patrick  Rayou relève les malentendus sur les savoirs. Il montre comment la forme  scolaire est devenue inconsistante sous l&rsquo;effet de la démocratisation  et de l&rsquo;infiltration des idées sociales liées à la démocratisation :  l&rsquo;élève au centre, le souci de son épanouissement et de ses intérêts à  court terme. Le discours n&rsquo;est ni nostalgique ni réactionnaire. Mais il  explique comment l&rsquo;accès à l&rsquo;école ne suffit pas à démocratiser les  savoirs tant que l&rsquo;on n&rsquo;a pas accepté en même temps la nature du savoir  concerné et les méthodes qui y donnent accès. Paradoxalement, la  banalisation de l&rsquo;école, la juridicisation, l&rsquo;introduction de la culture  adolescente, l&rsquo;extension des savoirs aux questions sociales nous  éloignent de la forme scolaire et de l&rsquo;offre républicaine qui lui est  attachée. C&rsquo;est pourquoi il est vain de vouloir ranimer sans cesse cette  forme scolaire irrémédiablement brouillée et fragilisée. Forme certes  ouverte, mais accueillant désormais une masse d&rsquo;élèves « décrochés de  l&rsquo;intérieur » :  « ni présents à ce qu&rsquo;ils font, ni en rupture scolaire  franche » mais « dans un nouveau rapport à l&rsquo;école &hellip; pour lesquels les  apprentissages cognitifs qu&rsquo;ils sont censés y accomplir ont perdu leur  évidence » (p. 18).  La démocratisation de l&rsquo;accès aux savoirs échoue  parce qu&rsquo;elle est à la fois trop ambitieuse &ndash; déplacement vers des  savoirs critiques, autonomie, pédagogie de l&rsquo;expérience, pédagogie  active, projet personnel de l&rsquo;élève, etc.  &ndash; et parce qu&rsquo;elle méconnaît  les implicites sociologiques du contrôle social qui passent en grande  partie par l&rsquo;école.
Un autre aspect du déplacement normatif de la forme scolaire est  exploré par Michèle Guigue qui montre, de son côté, comment la forme  scolaire se maintient en dépit de son inadaptation fondamentale aux  publics en très grande difficulté. L&rsquo;école scolarise à la marge, dans  des espaces dérogatoires, les élèves imprévisibles et ingérables. Grâce à  l&rsquo;individualisation des parcours, l&rsquo;appel aux entreprises, avec des  emplois du temps sur mesure et un suivi infini impliquant de nombreux  acteurs  (professeurs, assistants d&rsquo;éducation, CPE), l&rsquo;école réussit le  tour de force  de maintenir « la grande difficulté » sous statut  scolaire. Sauf qu&rsquo;en procédant de cette façon, elle efface implicitement  et paradoxalement une grande part des repères normatifs de l&rsquo;école  républicaine sur laquelle elle prétend se fonder.
Même propos critique sous la plume de Martine Kerrhoubi qui cerne les  enjeux de la discrimination positive et analyse comment les fondements  égalitaires de l&rsquo;école républicaine peuvent déboucher sur une inégalité  de traitement. La mise en cause des ZEP, aujourd&rsquo;hui, s&rsquo;appuie autant  sur les questions de principe que sur l&rsquo;évaluation mitigée de ses  résultats. Il faut donc poser le problème de façon plus claire, en  référence au principe d&rsquo;égalité, mais en recherchant par quels moyens  efficaces une politique éducative locale peut parvenir aux objectifs  égalitaires qu&rsquo;elle se donne.
Dans la deuxième et troisième partie de l&rsquo;ouvrage, les questions sont  plus vives encore car elles concernent les transformations qui  affectent la certification et les enjeux de l&rsquo;enseignement supérieur. La  Validation des acquis de l&rsquo;expérience (VAE) ne met pas en cause la  certification, elle cherche à l&rsquo;élargir, mais elle questionne de  nombreux repères liés à la dispense de formation et aux fondements de  l&rsquo;évaluation. Quant à la formation supérieure, il ne faut pas seulement  s&rsquo;apercevoir qu&rsquo;elle s&rsquo;inscrit de plus en plus dans le processus global  de formation initiale, il faut voir aussi qu&rsquo;elle tend à se rationaliser  autour des standards européens (Bologne), pas seulement pour des  raisons pragmatiques (mobilité, équivalences, etc) mais aussi pour des  raisons plus cruciales touchant aux enjeux scientifiques, industriels,  professionnels et financiers. Le rôle et la place de l&rsquo;enseignement  supérieur sont à réviser comme les repères de l&rsquo;école républicaine.
(1) Coordonné par Nicolas Euriat, Hervé Lhotel, Eirick Prairat,  L&rsquo;Ecole et ses transformations, normes, modes de certification,  enseignement supérieur, Presses universitaires de Nancy, 2009, 20 ¤]]></description><link>http://www.ancpe.com/mutationecole.html</link><guid>http://www.ancpe.com/mutationecole.html</guid><pubDate>Fri, 04 May 2012 11:19:11 +0200</pubDate></item><item><title>eleves issus immigration</title><description><![CDATA[Les élèves issus de l&rsquo;immigration posent-ils problème ?
Fiche de lecture réalisée par Christian VITALI<br /> 
La question de la scolarisation des élèves issus de l&rsquo;immigration n&rsquo;a  pas bonne presse en France. Seuls quelques auteurs comme J. Costa  Lascoux, J-P Payet ou H. Lagrange se sont risqués à traiter de  l&rsquo;ethnicisation des problèmes de violence ou d&rsquo;échec scolaire que l&rsquo;on  pouvait rencontrer dans certains établissements. C&rsquo;est pourquoi nous  sommes allés chercher un ouvrage publié en Suisse, d&rsquo;une part parce que  ces problèmes sont moins tabous que chez nous, d&rsquo;autre part parce qu&rsquo;il  est vraisemblable que ces problèmes soient de même nature que ceux que  l&rsquo;on rencontre dans le canton de Genève.
Or il s&rsquo;avère, à la lecture du livre de Geneviève Mottet et Claudio  Bolzman (*), tous deux chercheurs en sciences de l&rsquo;éducation, que si,  effectivement le problème de l&rsquo;accueil des élèves immigrés n&rsquo;est pas  tabou, c&rsquo;est justement parce qu&rsquo;il ne se pose pas du tout dans les mêmes  termes qu&rsquo;en France. Nous sommes donc dans une étude qui cherche à  montrer comment ce discours apparaît, comment le thème de l&rsquo;intégration  des enfants d&rsquo;immigrés se détache de la question pédagogique ou sociale  pour devenir un problème spécifique. Un problème bien embarrassant car  souvent aux limites du politiquement correct.
Les auteurs de cette recherche s&rsquo;interrogent sur le décalage qui  semble s&rsquo;installer entre un discours ouvert au multi-culturel, le  discours quotidien de la diversité culturelle et une certaine pratique  qui n&rsquo;hésite plus à afficher les difficultés du métier d&rsquo;enseignant  liées à la présence d&rsquo;enfants issus de l&rsquo;immigration. Bien que  marginale, on assiste en Suisse comme en France, à l&rsquo;émergence de propos  ethnicisants. Comme si un nouveau regard était en train de se  construire : une nouvelle sensibilité collective à l&rsquo;égard des problèmes  scolaires liés à la présence d&rsquo;élèves d&rsquo;origine étrangère.
Ce changement de discours s&rsquo;explique précisément par ce que les auteurs appellent l&rsquo;apparition d&rsquo;une catégorie d&rsquo;action publique.  Un phénomène construit par des acteurs concernés et intéressés par  l&rsquo;invention de cette population cible de l&rsquo;action publique. Les auteurs  essaient de saisir ce phénomène à travers deux moments clefs de  l&rsquo;évolution du discours : la période 1960 &ndash; 1975 puis la période 2000 &ndash;  2005 et à travers cinq lieux emblématiques de l&rsquo;approche idélogique de  l&rsquo;éducation des enfants de migrants :1) le discours militant, 2) le  discours politique qui le prend à son compte, 3) la réflexion des  enseignants et des chercheurs eux-mêmes (notamment dans les revues  pédagogiques), 4) la traduction de ce mouvement en termes juridiques et  enfin 5) l&rsquo;aboutissement institutionnel, la constitution de services et  de réseaux spécifiques qui prennent en charge le public-cible concerné.
Ce discours se construit petit à petit, dès les années soixante, au  moment où se met en place l&rsquo;idée de la culture légitime validée par  l&rsquo;école. Face à cette culture légitime, et dans le contexte démocratique  de cette époque, il apparaît  nécessaire d&rsquo;aider les enfants de  migrants à accéder à l&rsquo;école. L&rsquo;économie des trente glorieuses appelle  une société égalitaire et optimiste. Il est donc naturel que les enfants  de ceux qui participent au bien du pays soient assimilés aux nationaux.  Le discours revendicatif des militants porte non seulement sur l&rsquo;accès à  l&rsquo;école, mais aussi sur le respect de la culture et de la langue  d&rsquo;origine. Cette aspiration humaniste du respect des cultures et des  langues trouve écho dans les  politiques démocratiques les plus  volontaristes. Il importe alors de promouvoir l&rsquo;égalité des chances et  d&rsquo;investir sur ceux qui, demain, seront des cadres qualifiés dont la  nation a besoin pour son essor. Un vaste consensus  enveloppe à la fois  les enseignants, les politiques, les instances du droit internationnal  et national, et c&rsquo;est tout naturellement que le ministère met en place  des structures pour concrétiser l&rsquo;accueil spécifique des enfants de  migrants.
En 2000 &ndash; 2005, le discours se retourne. L&rsquo;époque n&rsquo;est plus la  même.  La crise économique fait apparaître le chômage et la précarité.  Le contexte n&rsquo;est plus aussi favorable à une immigration  qui a changé  de nature. C&rsquo;est pourquoi les politiques commencent à critiquer l&rsquo;école  et ses réformes. Alors qu&rsquo;au début on cherchait les solutions pour  résoudre les difficultés scolaires, aujourd&rsquo;hui on cherche la formule  d&rsquo;une école à la fois plus efficace et moins coûteuse. Face à l&rsquo;échec  scolaire et la violence dans les établissements, on recherche des  responsables pour ne pas dire des boucs émissaires. Dans le même temps  les enseignants constatent eux-mêmes la difficulté d&rsquo;intervenir en  milieu hétérogène. Le concept d&rsquo;une approche multi-culturelle paraît  dérisoire. Plus proche de l&rsquo;animation et du folklore que l&rsquo;appropriation  de savoirs. L&rsquo;enjeu de l&rsquo;école, c&rsquo;est d&rsquo;abord la socialisation.  L&rsquo;urgence de la citoyenneté. Construire le vivre ensemble. Limiter les  effets de la violence et des incivilités.
C&rsquo;est dire combien on s&rsquo;éloigne des revendications humanistes des  années 60 qui ont portées cette catégorie d&rsquo;action publique.  La  question posée dans cet ouvrage est celle de la pertinence d&rsquo;une  approche  ethnicisante des  problèmes scolaires. Ne faut-il pas aborder  les problèmes sous l&rsquo;angle d&rsquo;une réalité à laquelle on semble vouloir  échapper : celle de la crise économique et sociale, celle de la  précarité et de l&rsquo;exclusion, mais aussi celle de l&rsquo;école qui au-delà de  son ambition démocratique reste fondamentalement discriminatoire (p.  193) ?
(*)  Geneviève Mottet et Claudio Bolzman, L&rsquo;Ecole et l&rsquo;élève d&rsquo;origine étrangère, IES éditions,
Genève, 2009.]]></description><link>http://www.ancpe.com/elevesimmigration.html</link><guid>http://www.ancpe.com/elevesimmigration.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:33 +0100</pubDate></item><item><title>socle commun et competences</title><description><![CDATA[Socle commun et compétences : une réforme encore à venir&hellip;
Fiche de lecture réalisée par Christian VITALI
Tandis que les nouveaux programmes du collège sont régulièrement  publiés, la question des compétences et du socle continue à se poser.  Cette réforme reste difficile à imaginer, elle dérange trop les  habitudes, elle apparaît souvent comme une usine à gaz quand elle n&rsquo;est  pas interprétée comme machine de guerre contre les disciplines, les  savoirs ou même contre les enseignants soupçonnés d&rsquo;élitisme. C&rsquo;est  pourquoi l&rsquo;ouvrage coordonné par Jean Michel Zakhartchouk, publié l&rsquo;an  passé, devient une ressource de premier plan *. Préfacé par Alain  Bouvier et avec une postface de Philippe Perrenoud, cet ouvrage est un  recueil d&rsquo;expériences de terrain qui essaient de passer par l&rsquo;ensemble  des compétences et des disciplines pour répondre aux interrogations de  base de cette réforme. Rien de pesant dans ce livre qui laisse la parole  aux acteurs du terrain qui, souvent bien avant la réforme, ont mis en  ½uvre des dispositifs pédagogiques centrés sur les compétences, évaluant  ainsi les obstacles, les difficultés, les inconvénients, les limites  mais aussi les avantages et l&rsquo;intérêt de cette méthode.  Un ouvrage  équilibré où le réflexif n&rsquo;est pas très éloigné du faire, où les  universitaires apportent aussi leur regard, et les expériences  étrangères (la Belgique, le Québec, la Finlande) leurs conceptions  originales.
Le travail par compétences autour du socle commun, c&rsquo;est tout  simplement, pour le dire brutalement, la remise à jour de notre système  éducatif, pour l&rsquo;adapter aux conditions économiques, sociales et  politiques de notre époque. C&rsquo;est, dit Alain Bouvier, dans un style plus  épique, « une véritable aventure »,  « un nouveau continent à  découvrir ». Mais pour les enseignants et CPE confrontés à la réforme ce  socle et ces compétences sont encore des questions, des inquiétudes,   auxquelles il convient de répondre.  Qu&rsquo;est-ce que çà change ? (ch.1)  Est-ce que cela met fin aux disciplines telles qu&rsquo;on les connaît ? (ch.  2) Est-ce que c&rsquo;est compliqué à mettre en ½uvre ? Est-ce que cela  accroît le travail de l&rsquo;enseignant ? Ces questions donnent accès au mode  d&rsquo;emploi des compétences et du socle commun. Ce qui change  fondamentalement dans l&rsquo;approche par les compétences c&rsquo;est deux choses :  1° l&rsquo;entrée pédagogique par l&rsquo;évaluation, ce qui pose comme principe la  contestation d&rsquo;une évaluation notée de 0 à 20 ; 2° le travail en équipe  c&rsquo;est-à-dire le décloisonnement des disciplines au profit d&rsquo;une  recherche collective des acquisitions transversales des élèves. Quant au  socle commun, c&rsquo;est la définition minimaliste des savoirs requis par  tout citoyen pour entrer dans la vie sociale et économique de son pays.  Cela étant dit, la quête des compétences ne s&rsquo;oppose pas à la  transmission des savoirs disciplinaires. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de l&rsquo;histoire  (p. 45), des mathématiques (p. 41) ou de l&rsquo;EPS (p. 50) dont on  remarquera qu&rsquo;elle ne figure pas dans le socle, l&rsquo;accès aux compétences  n&rsquo;échappe pas à l&rsquo;enseignement des disciplines, même s&rsquo;il est vrai que  le travail sur les concepts transversaux oblige les enseignants à  trouver des entrées communes qui permettent à l&rsquo;élève de donner sens à  la globalité de sa scolarité.  Le vrai problème est de deux ordres :  d&rsquo;une part celui de s&rsquo;affranchir des habitudes (commodités) de  cloisonnement disciplinaire, d&rsquo;autre part, d&rsquo;engager un travail d&rsquo;équipe  dont on reconnaît partout qu&rsquo;il est chronophage. Pour la première  question : « se mettre d&rsquo;accord, est-ce possible ? », le chapitre 3 (p.  59) montre comment les établissements se mobilisent collectivement,  souvent grâce à l&rsquo;initiative d&rsquo;un enseignant et sous l&rsquo;impulsion d&rsquo;un  adjoint qui coordonne et donne sens à la réforme. Quant au travail  supplémentaire, c&rsquo;est malheureusement inévitable, mais ce n&rsquo;est pas  vraiment là le problème. L&rsquo;enjeu, c&rsquo;est de trouver une satisfaction,  c&rsquo;est la joie de la réussite et le sens nouveau donné à l&rsquo;action  pédagogique efficace.
Le c½ur de la pédagogie par les compétences, c&rsquo;est l&rsquo;évaluation.  Plusieurs chapitres sur cette question centrale. Des expériences  multiples. L&rsquo;obligation de trouver des outils validés en équipe.  Abandonner le système des notes est angoissant à la fois pour les  parents et les élèves. Mais sur le long terme, à condition d&rsquo;éviter les  écueils de la dispersion et de la complexité, les équipes parviennent à  trouver des méthodes pertinentes comme par exemple (p. 108) celle des  ceintures (comme au judo).
L&rsquo;évaluation des compétences reste quelque chose de souple qui peut  être adapté et différé notamment pour les élèves en difficulté (ch. 7,p.  119). Il s&rsquo;agit pour ces élèves de prévoir des temps et des dispositifs  de remédiation qui s&rsquo;avèrent d&rsquo;autant plus efficaces qu&rsquo;ils sont pris  en charge collectivement.
En marge de cet ouvrage est posée à plusieurs reprise la question des  piliers 6 et 7 du socle commun. Les compétences sociales et civiques,  l&rsquo;accès à l&rsquo;autonomie sont-elles du ressort de l&rsquo;école (ch. 10 et 11) ?  La réponse est tranchée par des exemples probants qui mettent en  évidence le caractère formatif des actions éducatives et disciplinaires  qui sous-tendent ces compétences : heures de vie de classe, voyage  scolaire, EPS. Mais, il manque, nous semble t-il, de relier ces  compétences aux autres piliers du socle commun. Ce en quoi ces  compétences sont effectivement formatives mais également, en un sens  très ouvert et critique, normatives. Ces piliers 6 et 7 donnent sens à  l&rsquo;ensemble du socle commun. Comme il apparaît dans le très joli texte de  Philippe Perrenoud, ces compétences à la fois simples et globales  renvoient à « l&rsquo;idée fondatrice de la scolarité :  on va à l&rsquo;école pour  en sortir  mieux armé pour affronter la vie, pourvu de connaissances et  capable de  s&rsquo;en servir pour résoudre des problèmes, faire des choix,  conduire sa  vie personnelle et participer à la vie de diverses  communautés » (p.  210).
Jean Michel Zakhartchouk et Rolande Hatem, Travail par compétences et socle commun, CRDP d&rsquo;Amiens, SCEREN, 2009]]></description><link>http://www.ancpe.com/soclecommun.html</link><guid>http://www.ancpe.com/soclecommun.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:49 +0100</pubDate></item><item><title>LES FICHES PRATIQUES</title><description><![CDATA[Ecole-Famille : Synthèse d&rsquo;une problématique de vie scolaire
23 octobre 2011
Document réalisé par Marie Laure Fradin et Laetitia Germond<br /> Transmis par Laurence Kleinclauss.
COMMUNIQUER AVEC LES FAMILLES
Définition 
du latin « communicare » : « partager  « qui prit  ensuite le sens de «  être en relation avec » (de « cum » :  avec et « municus » : de « munus » : charge, fonction, tâche)  Communiquer c&rsquo;est transmettre un message, par un canal, à un  récepteur.Pourquoi communiquer ? pour transmettre une information, pour  avoir une information, pour chercher à savoir, à comprendre, pour  expliquer
Objectifs de cette communication : la réussite des élèves
    Réduire la distance des parents  de milieux populaires avec l&rsquo;école, en clarifiant le rôle, les attentes  de chacun afin de travailler en cohérence et complémentarité, et éviter  ainsi des malentendus qui ont pour conséquence le retrait de certains  parents de l&rsquo;école, voire une certaine défiance. 
Historique de le relation école famille et grandes dates 
Collège jésuite : école coupée du monde familiale pour promouvoir la religion
Ecole de la troisième République : Ecole coupée de la famille pour promouvoir la République et donner un  sentiment d&rsquo;identité nationale qui faisait défaut à l&rsquo;époque
Ecole d&rsquo;aujourd&rsquo;hui : Cooéducation. Ecole qui essaie de faire participer les parents à 
l&rsquo;éducation de leurs enfants.
Loi d&rsquo;orientation de 1989 parents membres de la communauté éducative
Circulaire n° 2006-137 du 25 août 2006 sur le rôle et la place des parents à l&rsquo;école (issue du décret no 2006-935 du 28 juillet 2006) : droit d&rsquo;information et d&rsquo;expression, de réunion et de participation<br /> 
 
Conformément à l&rsquo;article L 111-4 du  code de l&rsquo;éducation, &ldquo;les parents d&rsquo;élèves sont membres de la communauté  éducative. Leur participation à la vie scolaire et le dialogue avec les  enseignants et les autres personnels sont assurés dans chaque école et  dans chaque établissement. Les parents d&rsquo;élèves participent par leurs  représentants aux conseils d&rsquo;école, aux conseils d&rsquo;administration des  établissements scolaires et aux conseils de classe&rdquo;.
<br /> En effet, la régularité et la qualité des relations construites avec les  parents constituent un élément déterminant dans l&rsquo;accomplissement de la  mission confiée au service public de l&rsquo;éducation. L&rsquo;obligation faite à  l&rsquo;État de garantir l&rsquo;action éducative des familles requiert  de soutenir et renforcer le partenariat nécessaire entre l&rsquo;institution  scolaire et les parents d&rsquo;élèves, légalement responsables de l&rsquo;éducation  de leurs enfants.
L&rsquo;École doit en conséquence assurer l&rsquo;effectivité des droits d&rsquo;information et d&rsquo;expression reconnus aux parents d&rsquo;élèves et à leurs représentants ainsi que, selon les procédures prévues à cette fin, leur participation  aux instances collégiales de l&rsquo;établissement. Elle doit également  reconnaître les droits des associations de parents d&rsquo;élèves. L&rsquo;article  D111-6 du code de l&rsquo;éducation (issu du décret n° 2006-935 du 28 juillet  2006) précise que les associations de parents d&rsquo;élèves regroupent  exclusivement des parents d&rsquo;élèves, auxquels sont assimilées les  personnes ayant la responsabilité légale d&rsquo;un ou plusieurs élèves, et  ont pour objet la défense des intérêts moraux et matériels communs aux  parents d&rsquo;élèves. Les 
Circulaire mallette des parents circulaire n° 2010-106 du 15-7-2010 
« L&rsquo;implication des parents, premiers éducateurs de leurs enfants, est un facteur essentiel de réussite scolaire et doit, par conséquent, constituer un objectif prioritaire du système scolaire. 
« Mallette des parents » = un levier permettant d&rsquo;accompagner les parents dans leur rôle et de soutenir leur  implication, en rendant plus compréhensibles le sens et les enjeux de  la scolarité, le fonctionnement de l&rsquo;institution scolaire et ses  attentes vis-à-vis des parents, membres de la communauté éducative.
Ce dispositif, expérimenté depuis  2008 dans l&rsquo;académie de Créteil, a permis de nouer et renforcer les  liens avec les parents pour construire un véritable partenariat entre l&rsquo;institution scolaire et les parents de collégiens de sixième. Ce dispositif contribue par ailleurs à la prévention de l&rsquo;absentéisme et de la violence à l&rsquo;école.
Rentrée 2011 : extension à 1300 collèges
Contenu : « Le dispositif comprend trois ateliers-débats avec les parents. Pour animer ces débats, sont fournis deux supports : un DVD et des fiches.

<li>Trois ateliers-débats avec les parents des élèves de sixième, d&rsquo;une durée de deux heures environ,  se déroulent au premier trimestre, éventuellement début janvier pour le  dernier. Les thèmes principaux de ces ateliers-débats : fonctionnement  du collège, sur l&rsquo;accompagnement à la scolarité, le temps des devoirs,  les résultats scolaires, l&rsquo;accompagnement éducatif dans le collège, mais  aussi des questions plus générales sur la parentalité, l&rsquo;autorité au  moment de la préadolescence, les conséquences du développement de  l&rsquo;autonomie, etc.. La coordination doit être établie avec les actions  existantes en direction des parents dans l&rsquo;établissement. Les  partenaires comme les collectivités territoriales (mairies et conseils  généraux), les associations, les centres sociaux et toute structure  membre des réseaux d&rsquo;écoute, d&rsquo;appui, d&rsquo;accompagnement des parents  (REAAP) peuvent utilement être associés au projet et à ses prolongements  éventuels.</li>
<li>Deux supports pour les animateurs des ateliers-débats : un DVD et des fiches.(boîte à outils)</li>


<li>Le DVD « Cap sixième » est composé de courtes séquences de mises en situation des élèves dans  des contextes différents (classes d&rsquo;élèves pendant les heures de cours,  élèves filmés dans l&rsquo;établissement et hors de la classe, puis après la  fin des cours en accompagnement éducatif) et d&rsquo;interviews des différents  interlocuteurs de l&rsquo;établissement. Trois DVD sont prévus par collège.  Ils seront envoyés au référent académique « parents d&rsquo;élèves ».</li>
<li>Les fiches sont une aide méthodologique pour animer les ateliers et faciliter les échanges avec les parents. </li>

Circulaire « ouvrir l&rsquo;école aux parents pour favoriser l&rsquo;intégration » circulaire n° 2010-146 du 23-09-2010<br /> 
« Expérimentée avec succès en  2008-2009, dans 12 départements de 10 académies, l&rsquo;opération « Ouvrir  l&rsquo;École aux parents pour réussir l&rsquo;intégration », (MEN et le ministère  de l&rsquo;Immigration, de l&rsquo;Intégration, de l&rsquo;Identité nationale et du  Développement solidaire) a rencontré une forte adhésion au niveau local,  tant de la part des établissements scolaires, des enseignants et des  formateurs impliqués, que de la part des parents bénéficiaires.
Extension à la rentrée 2010 : à 41 départements de 27 académies.
Contenu : propose aux parents volontaires des formations visant trois objectifs simultanés :
- l&rsquo;acquisition de la maîtrise de la langue française (alphabétisation, apprentissage ou perfectionnement) par un  enseignement de français langue seconde, notamment pour faciliter  l&rsquo;insertion professionnelle, en particulier celle des femmes qui  constituent 70 % de l&rsquo;immigration familiale ;
- la présentation des principes de la République et de ses valeurs pour favoriser une meilleure intégration dans la société française ;
- une meilleure connaissance de l&rsquo;institution scolaire, des droits et devoirs des élèves et de leurs parents,  ainsi que des modalités d&rsquo;exercice de la parentalité pour donner aux  parents les moyens d&rsquo;aider leurs enfants au cours de leur scolarité.
Les formations se déroulent dans les  écoles, les collèges et les lycées, pendant la semaine, à des horaires  permettant d&rsquo;accueillir le plus grand nombre de parents.
Ces formations sont gratuites. Elles sont organisées sur la base d&rsquo;un enseignement d&rsquo;une durée de 120 heures pour l&rsquo;année scolaire considérée et pour chacun des groupes  constitués.Un engagement d&rsquo;assiduité sera demandé aux parents inscrits.
Les enseignements sont prioritairement dispensés par :
- des enseignants, notamment ceux qui  exercent en classes d&rsquo;initiation (Clin) ou en classes d&rsquo;accueil (CLA)  pour les élèves non francophones ;
- des personnels d&rsquo;associations  agréées par le ministère de l&rsquo;Éducation nationale ou prestataires de  l&rsquo;Office français de l&rsquo;immigration et de l&rsquo;intégration (OFII). Ces  enseignements peuvent également être assurés par des personnes ayant une  qualification ou un diplôme de français langue étrangère (FLE) ou de  français langue seconde (FLS).
L&rsquo;opération « Ouvrir l&rsquo;École aux parents pour réussir l&rsquo;intégration » est inscrite dans le projet d&rsquo;école ou d&rsquo;établissement.
Les écoles et les établissements  scolaires assurent une large information, à la fois sur les objectifs et  sur les contenus de ces formations, auprès des familles susceptibles  d&rsquo;en bénéficier. Les associations de parents d&rsquo;élèves peuvent utilement  diffuser l&rsquo;information.
Un support de communication est  téléchargeable à partir des sites du ministère de l&rsquo;Éducation nationale  et du ministère de l&rsquo;Immigration, de l&rsquo;Intégration, de l&rsquo;Identité  nationale et du Développement solidaire.
Textes officiels/ réglementaires : Code de l&rsquo;éducation
Article L. 111-4
« Les parents d&rsquo;élèves sont membres de la communauté éducative.
Leur  participation à la vie scolaire et le dialogue avec les enseignants et  les autres personnels sont assurés dans chaque école et dans chaque  établissement.
Les  parents d&rsquo;élèves participent, par leurs représentants aux conseils  d&rsquo;école, aux conseils d&rsquo;administration des établissements scolaires et  aux conseils de classe. »
Article L. 313-2
« Des  relations d&rsquo;information mutuelle sont établies entre les enseignants et  chacune des familles des élèves, au moins jusqu&rsquo;à la majorité de ces  derniers. Elles ont notamment pour objet de permettre à chaque famille  ou, s&rsquo;il est majeur, à chaque élève d&rsquo;avoir connaissance des éléments  d&rsquo;appréciation concernant celui-ci. »
Sous-section 1 : Les parents d&rsquo;élèves
Article D111-1 à D111-5 (crées par le décret du 28 juillet 2006)
 
Article D111-1 :  Les parents des élèves nouvellement inscrits sont réunis par le  directeur d&rsquo;école ou le chef d&rsquo;établissement dans les premiers jours  suivant la rentrée scolaire. 
 
Article D111-2 :  Le conseil des maîtres présidé par le directeur d&rsquo;école dans le premier  degré, le chef d&rsquo;établissement dans le second degré organisent au moins deux fois par an et par classe une rencontre,  qui peut prendre différentes formes, entre les parents et les  enseignants. Dans les collèges et les lycées, l&rsquo;information sur  l&rsquo;orientation est organisée chaque année dans ce cadre. 
 
Article D111-3 : Les parents sont tenus régulièrement informés des résultats et du  comportement scolaires de leurs enfants notamment par l&rsquo;intermédiaire du  livret scolaire dans le premier degré ou du bulletin scolaire dans le  second degré. L&rsquo;école ou l&rsquo;établissement scolaire prend toute mesure  adaptée pour que les parents prennent connaissance de ces documents. 
 
Article D111-4 : Le directeur d&rsquo;école, le chef d&rsquo;établissement et les enseignants  veillent à ce qu&rsquo;une réponse soit donnée aux demandes d&rsquo;information et  d&rsquo;entrevues présentées par les parents. Toute réponse négative doit être  motivée. 
 
Article D111-5 : Lors de sa première réunion, le conseil d&rsquo;école ou le conseil d&rsquo;administration examine les conditions d&rsquo;organisation du dialogue avec les parents.  Le conseil d&rsquo;école ou le conseil d&rsquo;administration peut prévoir toutes  actions supplémentaires pour tenir compte des spécificités locales et  des orientations du projet d&rsquo;école ou d&rsquo;établissement. Les conditions  d&rsquo;accueil des parents sont précisées, ainsi que les conditions dans  lesquelles ils peuvent accéder aux espaces numériques de travail. Les  parents d&rsquo;élèves sont informés des décisions prises, notamment en ce qui  concerne le nombre, la nature et la date des rencontres prévues. 
 
 
 
<br /> Liens avec le Référentiel de Compétences du CPE : arrêté du 12 mai 2010 
 
Communiquer avec les familles fait partie des compétences à acquérir
Compétence 1 : agir en fonctionnaire de l&rsquo;Etat et de façon éthique et responsable
Obligation  pour l&rsquo;Etat et donc le fonctionnaire de garantir l&rsquo;action éducative des  familles légalement responsables de l&rsquo;éducation de leurs enfants.
Assurer l&rsquo;effectivité des droits reconnus d&rsquo;information, d&rsquo;expression des parents d&rsquo;élèves et à leurs représentants
Contrôle de l&rsquo;assiduité
Agir  selon des valeurs ou des principes de référence : le respect, la  confiance, la neutralité et l&rsquo;ouverture, le respect de la vie privée.
<br /> Compétence 2 : maîtriser la langue française pour pouvoir enseigner et communiquer<br /> Capacités :<br /> 2.1. communiquer avec clarté et précision dans un langage adapté à  l&rsquo;écrit comme à l&rsquo;oral, avec la communauté éducative, les élèves et les  parents( au cours des échanges personnalisés ou collectifs (cf aussi la  réforme de la DGME : direction générale de la modernisation de l&rsquo;Etat :  crée en 2005, a pour but de simplifier les démarches administratives  pour l&rsquo;usager : simplification du langage administratif, être clair,  lisible, compris par tous)<br />Compétence 9 : travailler en équipe et coopérer avec les parents et les partenaires de l&rsquo;école<br /> Capacités :<br /> 9.2 communiquer avec les parents<br /> - en contribuant à l&rsquo;établissement d&rsquo;un dialogue constructif dans le but  de les informer sur les objectifs de son activité, de rendre compte des  évaluations dans un langage adapté, d&rsquo;examiner les résultats, les aptitudes de leurs enfants, les difficultés constatées et les possibilités d&rsquo;y remédier<br /> - en mobilisant ses connaissances dans le domaine de l&rsquo;orientation pour aider l&rsquo;élève et ses parents dans l&rsquo;élaboration d&rsquo;un projet professionnel
 
Rapport WARZEE
Perspectives et propositions :

<li>
Mettre en ½uvre une politique d&rsquo;accueil et d&rsquo;information des parents
</li>


<li>
Des lieux d&rsquo;accueil
</li>

« les  rapporteurs suggèrent d&rsquo;inscrire, dans tous les établissements, au  programme de travail du conseil d&rsquo;école ou du conseil d&rsquo;administration,  la mise à disposition des familles d&rsquo;une «salle des parents», lieu d&rsquo;accueil et de dialogue digne et fonctionnel, permettant  l&rsquo;organisation de rencontres entre parents d&rsquo;élèves, entre parents et  professeurs, etc. » p49

<li>
Une meilleure information
</li>

Il faut également rappeler qu&rsquo;il est  parfaitement légitime, pour les parents d&rsquo;élèves, d&rsquo;avoir l&rsquo;information  la plus complète, y compris lorsqu&rsquo;elle touche aux questions de  programmes et de méthodes pédagogiques sur l&rsquo;enseignement dispensé aux  élèves. On ne peut attendre des parents d&rsquo;élèves une valorisation de  l&rsquo;école au sein de la famille, un suivi du travail scolaire et une  attention portée aux exigences de l&rsquo;école, si on les tient à l&rsquo;écart des  informations, y compris de nature pédagogique, qui les mettraient  précisément en mesure de les assurer.
Il convient en outre de préconiser  l&rsquo;élaboration d&rsquo;un document, qui pourra prendre la forme d&rsquo;une charte ou  constituer un volet du projet d&rsquo;établissement, décrivant les modalités  retenues pour la mise en ½uvre d&rsquo;un dialogue personnel et régulier dans  les conditions les mieux adaptées au contexte propre à l&rsquo;établissement  et à ses objectifs.

<li>
Un effort de communication
</li>

« Il conviendra par exemple, de bannir systématiquement tout usage de termes ou de formules techniques (le jargon) ainsi que les formules trop elliptiques ou, au contraire, d&rsquo;inclure des indicateurs permettant de mettre en perspective les résultats de l&rsquo;élève (dans le temps ou par rapport au groupe). » p50

<li>
Le dialogue parents/professeurs
</li>

La remise des bulletins trimestriels en mains propres est fréquemment l&rsquo;occasion, et surtout au collège, de ces rencontres  entre parents et professeurs ; très fréquente dans certaines académies,  peu pratiquée ailleurs, cette disposition devrait être généralisée,  car elle favorise la rencontre des parents d&rsquo;élèves « qu&rsquo;on ne voit  jamais », et permet d&rsquo;atténuer ce que la « convocation » dans  l&rsquo;établissement peut avoir d&rsquo;angoissant, en l&rsquo;inscrivant dans la routine  d&rsquo;un rendez-vous trimestriel qui concerne tous les parents d&rsquo;élèves.
Les réunions parents/professeurs  supposent également une réflexion sur les conditions d&rsquo;accueil des  parents. Il faut, en particulier, organiser les entretiens de telle  sorte que les parents d&rsquo;élèves n&rsquo;aient pas à subir d&rsquo;interminables attentes,  pour enfin rencontrer en quelques minutes un enseignant harassé, et qui  n&rsquo;est plus en mesure d&rsquo;ouvrir de manière attentive et sensible, un  dialogue dont l&rsquo;un et l&rsquo;autre sortiront trop souvent déçus.
Les rencontres parents/professeurs doivent être organisées sur rendez-vous, dans le cadre d&rsquo;un horaire préétabli ménageant des temps d&rsquo;entretien suffisants

<li>Ex : au collège Joliot Curie, les réunions parents/professeurs sont dédoublées (récupération de la journée solidarité), ainsi elles ne concernent que 4 classes par soir ou lieu de 8.</li>


<li>
La médiation interne
</li>

« Les rapporteurs insistent sur  l&rsquo;importance, dans le dialogue parents-professeurs, des rôles du  professeur principal et du CPE, le cas échéant du principal adjoint,  dans le second degré, du directeur d&rsquo;école dans le premier degré. Se  situant comme tiers dans des entretiens dont on peut anticiper les  difficultés, liées par exemple à l&rsquo;évaluation ou à l&rsquo;orientation des  élèves, ou encore à des problèmes de comportement, ils contribuent à  dédramatiser la situation, à transformer les tensions du dialogue en  éléments de débat et d&rsquo;échanges moins susceptibles d&rsquo;agressivité ou même  de violence verbale.
L&rsquo;intervention plus ou moins  médiatrice du professeur principal, du CPE, ou d&rsquo;un tiers responsable  dans l&rsquo;établissement est tout particulièrement nécessaire dans les  situations de conflit, notamment celles qui relèvent des procédures  disciplinaires, ou d&rsquo;une prise de sanctions. Des expériences observées  sur le terrain, il ressort qu&rsquo;il convient, notamment en milieu  socioéconomique défavorisé, ou avec des parents trop familiers des  convocations au collège, de  ne jamais laisser s&rsquo;instaurer une relation duale, frontale ou  antagoniste entre l&rsquo;enseignant et le parent d&rsquo;élève qui peut virer à  l&rsquo;affrontement. »
Outils de communication et d&rsquo;information

<li>Téléphone</li>
<li>carnet de liaison/correspondance</li>
<li>envoi de courrier/emails/SMS</li>
<li>entretiens </li>
<li>ENT</li>
<li>Fiches de suivi individuelles (pour montrer les progrès aux parents)</li>
<li>durant les premières semaines de l&rsquo;année scolaire, une fiche de suivi hebdomadaire est renseignée pour chaque élève de 6ème, sous la responsabilité du professeur principal, afin de dresser un bilan hebdomadaire qui est communiqué aux parents</li>
<li>Plaquette informative de  l&rsquo;établissement et du rôle/ missions du CPE : se faire connaître par les  parents et se présenter comme un interlocuteur privilégié (http://cpe.ac-dijon.fr/IMG/doc/triptiquecpe_modifiable-2.doc)</li>
<li>Livret d&rsquo;accueil</li>

 
Situations concrètes

<li>Agir en Fonctionnaire de l&rsquo;état et  de façon éthique et responsable : prévenir les parents premiers  responsables et éducateurs de l&rsquo;enfant, dont l&rsquo;école est responsable  (téléphone, mot dans le carnet) en temps et en heure quand un incident  s&rsquo;est produit avec un élève (exclusion, bagarre, problème de santé&hellip;). Ce  contact doit être le support pour un échange plus approfondi (selon la  problématique) avec les parents sur la situation de l&rsquo;élève et de son  suivi.</li>

 

<li>Cas d&rsquo;élève harcelé : CPE rassure  les parents, explique les démarches entreprises pour régler la situation  (intervention en HDVC sur le harcèlement, entretiens individuels et  collectifs avec les harceleurs et le public de pairs, tentative de  responsabilisation des élèves, faire émerger une conscience morale&hellip;)</li>

 

<li>Cas d&rsquo;une enseignante de français  qui en début d&rsquo;année fait passer un document aux parents d&rsquo;élèves pour  expliquer quelles sont ses attentes envers l&rsquo;élève et la famille. Dans  ce document, elle donne des pistes aux parents afin qu&rsquo;ils aident au  mieux leurs enfants sans toutefois faire le travail à leur place. Ce  document est signé par les parents et l&rsquo;élève</li>

 

<li>Limites du dialogue et de  l&rsquo;intervention du CPE: cas vu en stage de parents qui malgré les efforts  de l&rsquo;établissement (multiples entretiens, courriers, changement de  classe de l&rsquo;élève sur demande des parents) continuent de minimiser les  actes de leur fils et de rejeter la responsabilité sur les équipes  éducatives (manque de fermeté, d&rsquo;autorité, voire harcèlement auprès de  l&rsquo;élève en question)</li>

 
Références bibliographiques 
DUBET F. Ecoles-familles, le malentendu, Paris : Textuel, 2001.- 170 p..- (Le penser-vivre)
Un  accord paraît s&rsquo;être brisé. Les querelles entre les familles et l&rsquo;école  ne cessent d&rsquo;alimenter les remises en cause de l&rsquo;institution scolaire.  D&rsquo;où vient ce malentendu ?
L&rsquo;école  républicaine est devenue un mythe. La massification scolaire, la  discrimination sociale ont changé les règles du jeu. Les familles sont  désormais inégales face à un système scolaire transformé en « marché »  au détriment des classes populaires. Face aux nouvelles attentes et  attitudes des parents et des élèves, de nouveaux contrats  parents-enseignants sont à réinventer.
 
GAYET D., L&rsquo;école contre les parents, Paris : INRP, 1999.- 124 p. &ndash; (Synthèse et mise en débats)
Entre  l&rsquo;école et les familles le temps de la communion harmonieuse semble  révolu. Ce n&rsquo;est pas la guerre mais sûrement un malentendu, d&rsquo;autant  plus inquiétant que les principaux acteurs ne savent pas jusqu&rsquo;à quel  point ils se méconnaissent. Tout se passe comme si la coresponsabilité  éducative de l&rsquo;école et des familles se traduisait plus souvent par un  rejet des responsabilités sur l&rsquo;autre partie que par une recherche  commune de solutions. Un état de la question, notamment des courants  d&rsquo;études portant sur les relations écoles-familles et plus précisément  sur leur efficacité, nous invite à nous interroger sur la façon dont les adultes peuvent collaborer à la réussite des enfants
 
MONTANDON, Cl. et PERRENOUD, Ph., Entre parents et enseignants : un dialogue impossible ?, Berne, Lang, 2e éd. augmentée 1994.
Pendant  dix, quinze, vingt ans parfois, pour chacun de leurs enfants les  parents sont confrontés à l&rsquo;école, à ses exigences, à ses jugements, aux  émotions et aux contraintes qu&rsquo;elle apporte chaque jour. Envahissante  ou discrète, menaçante ou génératrice d&rsquo;espoirs, l&rsquo;école fait partie de  la vie quotidienne des familles. Selon les textes, parents et  enseignants sont censés collaborer harmonieusement pour le plus grand  bien de l&rsquo;enfant. Leur dialogue devrait être permanent, ouvert,  constructif. En réalité, il est parfois difficile, parfois inexistant.  Il est surtout inégal et fragile. Ce livre tente de montrer pourquoi.
 
CHARLERY-LABOUCHE, A. Communiquer avec les parents, Paris : Hatier, 1997. (Questions d&rsquo;école, 4). 80 p.
Propositions  d&rsquo;actions et d&rsquo;outils pour faciliter l&rsquo;instauration d&rsquo;une communication  efficace entre parents et enseignants. Sont évoqués : l&rsquo;accueil ; la  réunion de parents ; les différents modes de communication ; les  journées portes ouvertes ; les rencontres individuelles ; les idées pour  travailler en commun ; les informations techniques, pratiques et  administratives.
 
 
Sujets Concours

<li>Dissertation 2011</li>

« L&rsquo;expérimentation dont nous venons  de rendre compte fournit la preuve qu&rsquo;une politique relativement peu  coûteuse de communication en direction des parents d&rsquo;élèves permet de  beaucoup mieux impliquer ces derniers dans les scolarités des enfants,  avec pour effets induits une baisse très sensible de l&rsquo;absentéisme, une  diminution des problèmes de discipline et même une amélioration des  résultats scolaires dans une matière aussi fondamentale que le Français.  Ces effets vertueux sont perceptibles non seulement au sein  des familles les plus réceptives aux informations en provenance du  collège, mais également (par effet d&rsquo;entraînement dans les classes) dans  le groupe des familles les moins investies, celles que les politiques  de communication des établissements ne touchent jamais  vraiment directement. Ces résultats devraient, selon nous, encourager  les pouvoirs publics à essayer d&rsquo;étendre ce type de politique à un  nombre plus important d&rsquo;établissements, tout en continuant d&rsquo;encourager  de nouvelles expériences. Plusieurs questions importantes restent  en effet posées. Comment faire en sorte que les effets repérables en fin  de sixième persistent et s&rsquo;amplifient au cours des étapes suivantes de  la scolarité ? Comment adapter la communication des établissements en  direction des familles d&rsquo;élèves plus âgés ? Comment mieux les  sensibiliser aux problèmes d&rsquo;orientation ? Pour éclairer rigoureusement  ces questions, il serait évidemment bienvenu que de nouvelles  expérimentations soient mises en ½uvre et évaluées, selon un protocole  aussi proche que possible de celui retenu pour la «mallette des parents  ». 
Ecole d&rsquo;économie de Paris, « quels  effets attendre d&rsquo;une politique d&rsquo;implication des parents d&rsquo;élèves dans  les collèges ? Les enseignements d&rsquo;une expérimentation contrôlée,  Rapport pour Haut commissaire à la jeunesse, Janvier 2010.
En vous appuyant sur vos  connaissances historiques, philosophiques et sociologiques, ainsi que  sur les débats actuels et les réforme en cours, vous exposerez les  réflexions que suscitent pour vous les conclusions de ce rapport. Vous  insisterez en particulier sur l&rsquo;évolution du rôle des parents au sein de  l&rsquo;Ecole, au regard des missions dévolues au service public d&rsquo;éducation.

<li>EDD 2008 : Ecole, famille, éducation</li>

1. Les notions de communauté  éducative, voire d&rsquo;éducation concertée, sont-elles en France des notions  acquises ou encore en devenir ? Pour quelles raisons ? En quoi les  attentes réciproques des familles et des enseignants convergent-elles ?  Quels sont les obstacles à ce rapprochement des attentes ?
2. Dans le cadre de ses missions, en  quoi le CPE peut-il être un acteur clef de la relation entre les  familles et l&rsquo;établissement ? Pour quelles raisons ne saurait-il en être  l&rsquo;acteur exclusif ?
3. Dans les établissements scolaires,  quelles dispositions sont susceptibles de rapprocher l&rsquo;école et les  familles afin de renforcer l&rsquo;égalité des chances de réussite scolaire de  tous les
élèves?

<li>EDD 2002 : Ecoles et familles</li>

1.  En vous référent précisément aux documents du dossier, présentez de  manière construite l&rsquo;état du débat sur la question des relations  Ecole-familles.
2. Quelles sont, selon vous, les conditions nécessaires à la réussite d&rsquo;une démarche de coéducation ?
3.  Le conseiller principal d&rsquo;éducation a-t-il un rôle particulier à jouer  dans le développement des relations Ecole-familles ? Cela suppose-t-il  une modification des pratiques professionnelles habituellement  constatées ?
 ]]></description><link>http://www.ancpe.com/fiches-pratiques.html</link><guid>http://www.ancpe.com/fiches-pratiques.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:34 +0100</pubDate></item><item><title>_liste-fiches-pratiques</title><description><![CDATA[Enfants et internet<br />Projet Vie Scolaire<br />Ados et NTIC<br />Livret d'accueil AED<br />Les AED<br />Sanctions et réglement intérieur<br />Conseils sur les portables à l'école<br />Autorisation de droit à l'image
Parcours de vie scolaire
socle commun et compétences
guide pratique des bonnes pratiques des délégués du CVL]]></description><link>http://www.ancpe.com/liste-fiches-pratiques.html</link><guid>http://www.ancpe.com/liste-fiches-pratiques.html</guid><pubDate>Wed, 05 Sep 2012 14:59:53 +0200</pubDate></item><item><title>enfants et internet</title><description><![CDATA[Apprenez à vos enfants à surfer en toute sécurité
Daniel CANDIOTTO 
Cette plaquette réalisée par le GDL du bassin de Montceau / le Creusot est à destination des parents.<br /> Elle redéfinit ce qu&rsquo;est internet et rappelle quelques conseils :<br /> outil de recherche d&rsquo;informations&hellip;mais aussi de désinformation,<br /> outil de communication et d&rsquo;échange,<br /> utiliser les protections existantes,<br /> sensibiliser, éduquer,<br /> la loi Hadopi,<br /> le droit à l&rsquo;image, le droit (&hellip;)
plaquette (PDF 484.6 ko)]]></description><link>http://www.ancpe.com/enfantsetinternet.html</link><guid>http://www.ancpe.com/enfantsetinternet.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:33 +0100</pubDate></item><item><title>projet-vie-scolaire</title><description><![CDATA[Projet Vie Scolaire
Travail du GDL de la Nièvre 2003-2004
Richard COMMEAU
les pistes de travail qui ont été retenues sont les suivantes :
De manière à faire l&rsquo;inventaire des problèmes à traiter  en relation  avec le thème du « projet vie scolaire », et à travailler  sur nos  propres représentations, nous avons tenté d&rsquo;identifier  différentes  pistes de travail susceptibles de nous aider à dégager une   problématique. Aussi, les différents points ci-dessous font apparaître   les idées et associations d&rsquo;idées telles qu&rsquo;elles ont été formulées par   les membres du groupe :
&bull;	démarche de projet en vie scolaire. &bull;	outils de diagnostic. &bull;	 création d&rsquo;outils d&rsquo;évaluation. &bull;	place du projet vie scolaire au sein  de l&rsquo;E.P.L.E. (au sein de la politique globale de l&rsquo;E.P.L.E.) &bull;	de la  nécessité d&rsquo;élaborer un projet vie scolaire. &bull;	Comment légitimer un  projet vie scolaire ? &bull;	Comment l&rsquo;articuler avec les attentes du Chef  d&rsquo;Etablissement ? &bull;	Comment l&rsquo;articuler avec le projet d&rsquo;Etablissement ?  &bull;	Pourquoi élaborer un projet vie scolaire ?. Quel sens lui conférer ? &bull; 	Comment communiquer aux membres de la communauté scolaire le projet vie  scolaire : quelles stratégies de présentation. &bull;	comment faire vivre le  projet vie scolaire ? &bull;	mise en cohérence : existe-t-il un référentiel  commun ? &bull;	le projet vie scolaire est aussi un outil de formalisation  des actions déjà engagées.
Pour voir l&rsquo;ensemble du compte rendu, télécharger le document ci-dessous.
GDI Nièvre 2003-04 (Word 241 ko)]]></description><link>http://www.ancpe.com/projetviescolaire.html</link><guid>http://www.ancpe.com/projetviescolaire.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:46 +0100</pubDate></item><item><title>Ados et NTIC</title><description><![CDATA[Les adolescents et les nouvelles technologies
Travail du GDL de la Nièvre 2008-2009
GDL de la Nièvre animé par Daniel GROS
Vous trouverez dans cet article le document final,  fruit de la  réflexion du Groupe Disciplinaire Local de la Nièvre,  traitant de la  relation des adolescents avec les nouvelles technologies  et des  incidences dans les établissements scolaires.
Les adolescents et les nouvelles technologies (PDF 85.5 ko)]]></description><link>http://www.ancpe.com/adosetNTIC.html</link><guid>http://www.ancpe.com/adosetNTIC.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:22 +0100</pubDate></item><item><title>livret d'accueil AED</title><description><![CDATA[Livret d&rsquo;accueil des AED
GDL 2005-2006 de Digoin
Stéphane PERNATON
L&rsquo;année scolaire 2005-2006 marque la troisième rentrée scolaire des assistants d&rsquo;éducation, nouveaux acteurs de la vie scolaire, en remplacement des MI/SE.
Le statut des assistants d&rsquo;éducation (AED) soulève  des questions récurrentes de la part des AED eux-mêmes  mais aussi des  conseillers principaux d&rsquo;éducation et des chefs  d&rsquo;établissement.
Un sentiment de flou règne autour de ce statut qui s&rsquo;appuie sur des textes de nature différente :

<li> En tant qu&rsquo;agent de l&rsquo;état, les AED ont des obligations et des droits communs à tous les fonctionnaires d&rsquo;Etat.</li>
<li> En tant que non titulaires recrutés en CDD, des autres dispositions leur sont appliquées.</li>

Dans le cadre de notre GDL, nous avons donc décidé d&rsquo;apporter des précisions concernant le statut des AED,   en partant de nos interrogations et des problèmes rencontrés sur le   terrain. Nous avons recherché les textes de référence et contacté le   rectorat, tout particulièrement Mme Bidaud, pour obtenir des réponses sur des points précis.
Dans un second temps, nous nous sommes intéressés au métier et à ses ficelles, les AED n&rsquo;ayant pas de formation avant d&rsquo;entrer dans leurs fonctions. Des éléments d&rsquo;information, des conseils pratiques ainsi que quelques attitudes à adopter pour gérer des situations professionnelles sont proposés afin d&rsquo;outiller les AED dès leur arrivée dans nos établissements.
Ce travail est condensé dans un livret d&rsquo;accueil à l&rsquo;usage des AED, des CPE et aussi des chefs d&rsquo;établissements.
Vous trouverez donc ici la synthèse des travaux du GDL,  et le  récapitulatif des séances de travail. Une version personnalisable  et  imprimable du livret est disponible dans la Rubrique sur la gestion de la Vie Scolaire 
Bonne lecture à tous et n&rsquo;hésitez pas à nous faire part de vos commentaires.
L&rsquo;équipe du GDL de Digoin
Mémoire du GDL 2006-2006 &ndash; AED (Word 272 ko)]]></description><link>http://www.ancpe.com/livretaccueilAED.html</link><guid>http://www.ancpe.com/livretaccueilAED.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:36 +0100</pubDate></item><item><title>AED</title><description><![CDATA[recrutement, accueil et accompagnement des AED
bilan GDL 2007 &ndash; 2008 (Word 93.5 ko)
site CPE académie de Dijon]]></description><link>http://www.ancpe.com/AED.html</link><guid>http://www.ancpe.com/AED.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:23 +0100</pubDate></item><item><title>Sanctions et réglement intérieur</title><description><![CDATA[sanctions et règlement intérieur
FICHE CONSEIL SANCTIONS ET REGLEMENT INTERIEUR &ndash; Fevrier 2008 (PDF 532.4 ko)
site CPE Académie de Dijon]]></description><link>http://www.ancpe.com/sanctionsreglementinterieur.html</link><guid>http://www.ancpe.com/sanctionsreglementinterieur.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:48 +0100</pubDate></item><item><title>conseil telephone ecole</title><description><![CDATA[fiche conseil téléphone portable
FICHE CONSEIL PORTABLE &ndash; juin 2005 (PDF 62 ko)
site CPE Académie de Dijon]]></description><link>http://www.ancpe.com/conseiltelephoneecole.html</link><guid>http://www.ancpe.com/conseiltelephoneecole.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:31 +0100</pubDate></item><item><title>Droit à l'image</title><description><![CDATA[Autorisation de droit à l&rsquo;image
Cédrick CHARBONNEL
Vous trouverez ci-joint un modèle d&rsquo;autorisation de droit à l&rsquo;image à  destination des responsables légaux de l&rsquo;élève proposé par le Rectorat  de Dijon.
autorisation parentale (PDF 89.8 ko)]]></description><link>http://www.ancpe.com/autorisation-droit-image.html</link><guid>http://www.ancpe.com/autorisation-droit-image.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:26 +0100</pubDate></item><item><title>parcours vie scolaire</title><description><![CDATA[parcours vie scolaire
Parcours Vie Scolaire  (PDF 133.2 ko)
Nathalie Szoc]]></description><link>http://www.ancpe.com/parcoursviescolaire.html</link><guid>http://www.ancpe.com/parcoursviescolaire.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:40 +0100</pubDate></item><item><title>LES TEXTES DE REFERENCES</title><description><![CDATA[Vous trouverez sur les pages suivantes :
> les textes officiels<br />> Bibliothèque]]></description><link>http://www.ancpe.com/textes-references.html</link><guid>http://www.ancpe.com/textes-references.html</guid><pubDate>Thu, 05 Jan 2012 19:13:35 +0100</pubDate></item><item><title>_liste-textes-references</title><description><![CDATA[> Textes officiels
> Bibliothèque]]></description><link>http://www.ancpe.com/liste-textes.html</link><guid>http://www.ancpe.com/liste-textes.html</guid><pubDate>Tue, 20 Dec 2011 12:32:14 +0100</pubDate></item><item><title>Textes officiels</title><description><![CDATA[BO spécial du 25 aout 2011
Il annonce une réforme des procédures   disciplinaires dans les collèges et les lycées instaurant de nouvelles   mesures de prévention et alternatives aux sanctions ainsi qu&rsquo;une   commission éducative. Ce texte va exiger l&rsquo;actualisation des règlements   intérieurs des établissements du second dégré.
Consultation en ligne : http://www.education.gouv.fr/pid25535/bulletin_officiel.html?pid_bo=25636
Circulaire n° 82-482 du 28 octobre 1982
Rôle et conditions d&rsquo;exercice de la fonction des conseillers principaux d&rsquo;éducation.
L&rsquo;évolution du système éducatif et la nécessité de tenir compte des  données et orientations nouvelles de la vie éducative au sein des  établissements conduisent à définir à nouveau le rôle que doivent  assumer les conseillers principaux d&rsquo;éducation et les conditions  d&rsquo;exercice de leurs fonctions.
Tel est l&rsquo;objet de la présente circulaire, qui remplace la circulaire n° 72-222 du 31 mai 1972.
Les responsabilités des conseillers principaux et conseillers  d&rsquo;éducation s&rsquo;inscrivent dans la perspective de la mission éducative de  l&rsquo;établissement scolaire : tout adulte membre de la communauté scolaire,  à quelque titre que ce soit, participe à cette mission par les  responsabilités qu&rsquo;il exerce (pédagogie, administration, entretien,  gestion, documentation, orientation, animation culturelle, etc.).
L&rsquo;ensemble des responsabilités exercées par les conseillers  d&rsquo;éducation et les conseillers principaux d&rsquo;éducation se situe dans le  cadre général de la « vie scolaire » qui peut se définir ainsi : placer  les adolescents dans les meilleures conditions de vie individuelle et  collective et d&rsquo;épanouissement personnel.
Interlocuteurs privilégiés, chaque fois qu&rsquo;il est question de  l&rsquo;organisation et du déroulement de la vie quotidienne, notamment en ce  qui concerne les rythmes scolaires, ils organisent la vie collective,  hors du temps de classe, en étroite liaison avec la vie pédagogique de  l&rsquo;établissement. Ils assument les contacts avec les élèves sur le plan  individuel et collectif.
L&rsquo;exercice de ces responsabilités exclut le travail individualiste et  se situe dans un contexte de relation, d&rsquo;échanges et de prise en charge  en commun de l&rsquo;activité éducative.
L&rsquo;ensemble de responsabilités exercées par le conseiller d&rsquo;éducation et le conseiller principal doit toujours être assuré dans  une perspective éducative et dans le cadre global du projet d&rsquo;établissement.
Ces responsabilités se répartissent en trois domaines :
Le fonctionnement de l&rsquo;établissement :  responsabilité du contrôle des effectifs, de l&rsquo;exactitude et de  l&rsquo;assiduité des élèves, organisation du service des personnels de  surveillance, mouvements des élèves. Il participe, pour ce qui le  concerne, à l&rsquo;application des mesures propres à assurer la sécurité,  notamment des élèves ;
La collaboration avec le personnel enseignant :  échanges d&rsquo;informations avec les professeurs sur le comportement et sur  l&rsquo;activité de l&rsquo;élève : ses résultats, les conditions de son travail,  recherche en commun de l&rsquo;origine de ses difficultés et des interventions  nécessaires pour lui permettre de les surmonter ; suivi de la vie de la  classe, notamment par la participation au conseil des professeurs et au  conseil de classe, collaboration dans la mise en oeuvre des projets ;
L&rsquo;animation éducative : relations et contacts  directs avec les élèves sur le plan collectif (classes ou groupes) et  sur le plan individuel (comportements, travail, problèmes personnels) ;  foyer socio-éducatif et organisation des temps de loisirs (clubs,  activités culturelles et récréatives) ; organisation de la concertation  et de la participation (formation, élection et réunions des délégués  élèves, participation aux conseils d&rsquo;établissement).
Dans ces trois domaines, l&rsquo;action éducative du conseiller d&rsquo;éducation  et du conseiller principal d&rsquo;éducation implique le dialogue avec les  parents ou toutes personnes qui assument des responsabilités à l&rsquo;égard  de l&rsquo;adolescent, collaboration nécessaire en vue de permettre à ce  dernier de se prendre en charge progressivement.
&hellip;/&hellip;
Le conseiller d&rsquo;éducation ou le conseiller principal d&rsquo;éducation (ou  chacun des conseillers d&rsquo;éducation et des conseillers principaux  d&rsquo;éducation s&rsquo;il y en a plusieurs dans l&rsquo;établissement) doit participer à  la vie de l&rsquo;établissement dans la diversité de ses expressions, afin de  pouvoir suivre l&rsquo;élève dans tous les aspects de la vie scolaire.
Il s&rsquo;ensuit que le conseiller d&rsquo;éducation et le conseiller principal  d&rsquo;éducation doivent être associés à tout ce qui concerne la vie de  l&rsquo;élève et son devenir : liaison avec les parents, rapports avec les  autres établissements, information et orientation, formation continue,  rapports avec les milieux sociaux et professionnels, relations avec les  anciens élèves.
Il en résulte également que les fonctions du conseiller d&rsquo;éducation  et du conseiller principal d&rsquo;éducation ne doivent pas être réduites à  une spécialisation : le conseiller d&rsquo;éducation et le conseiller  principal d&rsquo;éducation ne peuvent en particulier être spécialisés dans  les responsabilités d&rsquo;internat.
Le conseiller d&rsquo;éducation et le conseiller principal d&rsquo;éducation ne  peuvent exercer correctement leur mission ainsi définie sans travailler  en collaboration étroite avec l&rsquo;intendance, le service médical et le  service social, le chef des travaux, le centre de documentation et  d&rsquo;information ; la collaboration avec ce dernier doit être  particulièrement élaborée, car elle constitue un élément déterminant de  la dynamique de la vie scolaire.
Le conseiller d&rsquo;éducation et le conseiller principal d&rsquo;éducation  exercent leurs responsabilités sous l&rsquo;autorité du chef d&rsquo;établissement  (et, en son absence, de son adjoint direct) qui les associent aux  réunions de concertation de la direction : information, étude des  problèmes de vie scolaire, prise de décisions pour tout ce qui concerne  celles-ci. Le conseiller d&rsquo;éducation et le conseiller principal  d&rsquo;éducation sont les responsables de l&rsquo;animation de l&rsquo;équipe (en  collégialité si l&rsquo;établissement comporte plusieurs CE &ndash; CPE), qu&rsquo;ils  constituent avec les autres conseillers d&rsquo;éducation ou les conseillers  principaux d&rsquo;éducation, les personnels de surveillance, les maîtres de  demi-pension et les maîtres au pair, équipe sur laquelle repose, en  grande partie, l&rsquo;organisation et l&rsquo;animation de la vie scolaire
Par leur disponibilité à l&rsquo;égard des élèves, les relations qu&rsquo;ils  établissent avec les enfants et les adolescents ainsi qu&rsquo;avec les divers  partenaires du système éducatif, le rôle qu&rsquo;ils jouent dans le domaine  de l&rsquo;animation, le climat de communauté qu&rsquo;ils contribuent à créer dans  l&rsquo;établissement, et surtout par leur apport personnel, les conseillers  principaux et conseillers d&rsquo;éducation participent d&rsquo;une manière décisive  à l&rsquo;organisation, à l&rsquo;animation et à la rénovation permanente de la vie  scolaire.
( BO n° 40 du 11 novembre 1982.)
En 1989, le statut des CPE a été modifié. L&rsquo;article 4 de ce statut  aborde la question de la fonction des CPE et marque « l&rsquo;entrée en  pédagogie »(Claude Caré) des CPE.
BO n° 37 du 19 octobre 1989
Modification du décret n°70-738 du 12 août 1970 portant statut particulier des conseillers principaux et conseillers d&rsquo;éducation
ARTICLE 4 &ndash; Sous l&rsquo;autorité du chef d&rsquo;établissement  et éventuellement de son adjoint, les conseillers principaux d&rsquo;éducation  et les conseillers d&rsquo;éducation exercent leurs responsabilités  éducatives dans l&rsquo;organisation et l&rsquo;animation de la vie scolaire,  organisent le service et contrôlent les activités des personnels chargés  des tâches de surveillance.
Ils sont associés aux personnels enseignants pour assurer le suivi  individuel des élèves et procéder à leur évaluation En collaboration  avec les personnels enseignants et d&rsquo;orientation, ils contribuent à  conseiller les élèves dans le choix de leur projet d&rsquo;orientation.]]></description><link>http://www.ancpe.com/textes-officiels.html</link><guid>http://www.ancpe.com/textes-officiels.html</guid><pubDate>Mon, 20 Feb 2012 19:41:10 +0100</pubDate></item><item><title>Bibliothèque</title><description><![CDATA[Bibliothèque
"Comment en finir avec l'échec scolaire : les mesures efficaces"
Dans  le cadre de l'activité de l'OCDE, un projet de rapport national de base  sur la France s'intéresse à la lutte contre l'échec scolaire. Lire le rapport
 
Assouplissement de la carte scolaire
Un rapport présente une évaluation des effets de l'assouplissement de la  carte scolaire en France au regard des objectifs assignés à la réforme  de 2007. Consulter le rapport
 
Décrochage et décrocheurs, comprendre et agir

SOMMAIRE
1. Introduction. Contexte et enjeux.<br /> 2. Comprendre et analyser le décrochage scolaire. Essai de typologie.

<li>2.1 L&rsquo;absentéisme.</li>


<li>2.2 Décrocheurs de l&rsquo;intérieur et passagers clandestins.</li>


<li>2.3 Les comportements de transgression. De la déviance à la « dissidence scolaire ».</li>


<li>2.4 Demandes de réorientation et abandons en cours de cycle.</li>


<li>2.5 Les « sans solutions » et les sortants sans qualification.</li>


<li>2.6 Manifestions transversales et formes spécifiques de décrochage.</li>

3. Des routes balisées aux chemins de traverse. Construire des dispositifs<br /> diversifiés et innovants de « raccrochage » et de rescolarisation.

<li>3.1 Mieux utiliser les dispositifs existants.</li>


<li>3.2 Ce que nous apprend la scolarisation de publics à besoin spécifique.</li>


<li>3.3 Construire, expérimenter et évaluer des dispositifs innovants.</li>

3.3.0 Le dispositif « Prévenir le décrochage scolaire et organiser  les collaborations pour suivre les décrocheurs et les jeunes sortis du  système scolaire depuis moins d&rsquo;un an »
3.3.1 L&rsquo;ouverture d&rsquo;un nouveau chemin vers le travail scolaire.
3.3.2 Interroger la socialisation scolaire. Un dispositif d&rsquo;expression collective des élèves<br /> sur leur vie scolaire.
3.3.3 Lever les malentendus et créer les conditions d&rsquo;un véritable dialogue avec les<br /> familles. La mallette des parents.
3.3.4 La Bouture. Un dispositif global de « raccrochage scolaire »

<li>3.4 Pistes de travail pour poursuivre et approfondir. La carte et l&rsquo;histoire du décrocheur.</li>


<li>3.5 Eléments de conclusion. Vers une approche interactive et systémique.</li>

Document dans son intégralité :
Decrochage scolaire &ndash; SAIO Clermont Ferrand
 ]]></description><link>http://www.ancpe.com/biblio.html</link><guid>http://www.ancpe.com/biblio.html</guid><pubDate>Tue, 21 Feb 2012 20:51:56 +0100</pubDate></item><item><title>FORMATIONS, CONCOURS</title><description><![CDATA[Formations, concours
A compter de la session 2013, la question "Agir en fonctionnaire de  l'Etat de façon éthique et responsable" sera traité lors de l'entretien  et non plus lors de l'étude de cas. Ainsi, le temps de préparation de  l'étude de dossier revient à 2h et non plus 3.
www.legifrance.gouv.fr
Concours session 2013
Sujet dissertation
« Bref, socialisatrice au sens large, la sociabilité juvénile est vue aujourd&rsquo;hui, au point de vue de l&rsquo;école, comme déstabilisant une institution qui a eu du mal à l&rsquo;intégrer, en particulier pédagogiquement. C'est-à-dire que c&rsquo;est largement à l&rsquo;extérieur de l&rsquo;école, si ce n&rsquo;est contre elle, qu&rsquo;elle s&rsquo;épanouit pleinement [&hellip;]
[&hellip;] Les connexions illimitées, les équipements numériques individuels ne révolutionnent pas l&rsquo;éducation mais elles densifient les occupations quotidiennes des adolescents tout en les individualisant, accentuant l&rsquo;impression d&rsquo;un entre-soi plus ou moins coupé du reste du monde. Le fait que les institutions soient soupçonnées de ne plus savoir transmettre n&rsquo;est pas non plus une nouveauté ; il s&rsquo;agit là d&rsquo;un leimotiv structurel dans les sociétés modernes. Mais par contre, l&rsquo;existence de cette ruse éducative, qui conduit les adolescents à éprouver leur force de caractère, leurs idéaux, ou leur singularité, largement, si ce n&rsquo;est exclusivement, à l&rsquo;extérieur des institutions traditionnelles, apparaît relativement inédite&hellip;Ce qui frappe (aussi), c&rsquo;est la capacité de certains à faire de certaines activités de vrais tuteurs de leur construction personnelle. Mais aussi la centralité du rapport au temps, le temps vide d&rsquo;une succession d&rsquo;activités non satisfaisantes qui font de certains adolescents des chercheurs d&rsquo;un nouveau Graal de l&rsquo;activité pleinement réalisatrice, ou singularisante, au temps trop plein de la chasse permanente à l&rsquo;oisiveté et à l&rsquo;ennui, en passant par le temps saccadé des activités à la forte pression compétitive, tantôt synonyme d&rsquo;ivresse et de plaisir, tantôt de saturation cognitive et émotionnelle&hellip;<br />
BARRERE Anne, L&rsquo;école buissonnière-Quand les adolescents de forment par eux-mêmes
Armand Colin, novembre 2011, pp25, 206-207
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Le projet éducatif proprement scolaire, sa nature, et ses formes rencontrent « (un) nouvel élève, (une) jeune étudiante qui n&rsquo;a jamais vu, veau, vache, cochon, ni couvée ». A l&rsquo;instar d&rsquo;Anne Barrere, en vous appuyant sur vos connaissances historiques, philosophiques et sociologiques, ainsi que sur les débats qui traversent le système éducatif, vous analyserez l&rsquo;évolution du profil des élèves et indiquerez les conséquences de ces changements sur le fonctionnement de l&rsquo;institution scolaire et notamment les conséquences sur les pratiques éducatives. A l&rsquo;aune de cette réflexion, vous préciserez en quoi cela interroge la fonction de conseiller principal d&rsquo;éducation. Vous éclairerez votre propos par des exemples y compris en élargissant vos références à d&rsquo;autres systèmes scolaires.
 
<br />
Extrait du dernier ouvrage d'Anne BARRERE, sociologue, le sujet soulevait la question centrale de l'évolution nécessaire de l'école. Pouvaient être abordés les points suivants (non exhaustif) :
"- la question de la pression scolaire (concept définit par Anne Barrère dans son ouvrage) : A l'école, on délivre des savoirs et des compétences. Ceux-ci sont déterminants pour acquérir un statut social car permettront l'insertion socioprofessionnelle des jeunes. Cette caractéristique est récente (massification). Ce défi de l'insertion créée une pression scolaire sur les élèves. Cette pression est forte en France et créée une angoisse scolaire, y compris chez les enseignants qui en sont otages. Aujourd'hui, la pression scolaire a tendance à s'accroître (avec suraugmentation de la pression familiale). La méfiance à l'égard des diplômes peut conduire à valoriser ce qui est hors diplôme (référence LPC, question de la compétition scolaire et du redoublement).
- L'école c'est quoi ? 1 groupe - 1 enseignant qui a le pouvoir/savoir - 1 temps (1h le plus souvent) - 1 lieu (une salle avec tables et chaises parfaitement alignées). Ce fonctionnement date du XVIIème siècle et n'a guère évolué. Pourtant, cette forme est mise en crise de différentes manières.

<li>Le rapport de pouvoir a changé. Il y a une remise en cause de l'autorité verticale. Les adultes ne font plus autorité de la même manière et cela met l'école en difficulté. </li>
<li>Le rapport à l'écrit : la culture de la consommation de masse met en avant l'oral, la culture de l'image, du son, du paraître. Cela met en difficulté la culture de l'écrit de l'école. L'école est démunie. On le voit par exemple dès lors qu'il s'agit d'évaluer un élève souffrant de dysléxie : l'absence de passage à l'écrit pose problème aux enseignants, la seule évaluation orale est souvent jugée insatisfaisante.</li>
<li>Le numérique : attaque le basique de la forme scolaire (le lieu, le temps et même le groupe).</li>

La forme scolaire a pour fonction de "tenir en place" des jeunes sur des temps, des lieux. Que feraient les jeunes sans cette contrainte de forme ? En certains endroits, cette forme scolaire ne tient plus (absentéisme, exclusion, multiplication des sorties pédagogiques (on fait sortir les élèves), on fait venir des intervenants) et les enseignants sont en difficulté. Les NTIC peuvent aider à faire bouger la forme scolaire. A l'inverse, les internats viennent renforcer cette forme en encadrant encore plus le temps, l'espace et même le groupe.
- Des savoirs pour quel projet ?
A l'époque J. Ferry, le projet de formation était indissociable du projet de société. L'école publique avait un projet collectif, républicain. Aujourd'jui, l'école est en crise en raison d'un déficit de projet éducatif global. Les jeunes s'auto éduquent dans une sphère de loisirs. Cette sphère est une sphère de décompression (pour mieux supporter la pression scolaire). Cette sphère est vivement critiquée, elle inquiète les parents. C'est pourtant une manière pour les jeunes de forger leur caractère. Comme ils le disent "ils gèrent". "Ils gèrent" des excès potentiels (ils jugent sans cesse ce qui est "trop" (bien ou mal)), ils cherchent de l'intensité (ils sont "à fond") via le sport, le numérique. L'école ne répond pas à ces attentes, il n'y a aucune intensité. Dans leur sphère, ils s'éduquent à la singularité dans le collectif et cherchent des orientations alternatives pour leur insertion (faire carrière dans le sport, la chanson...).
L'école certifie mais n'a plus de projet collectif. L'éducation se fait donc ailleurs. L'école doit reconstruire un projet collectif pour prétendre reprendre la main sur un projet éducatif. Actuellement la pression scolaire est tellement forte (parce qu'elle divise) que tout autre projet ne peut pas renaître. Finalement, dans son auto-éducation, l'adolescent ne s'en sort pas si mal ! " Extrait d'une conférence d'Anne BARRERE sur quelle école en 2025 ?
Le CPE, pionnier en matière d'innovation scolaire (rappelez-vous les origines du métier), a un vrai rôle à jouer dans cette transformation de l'école. Tant dans son rôle de conseiller (du chef d'établissement mais aussi des enseignants), que d'interface ou encore d'interlocuteur privilégié des élèves, le CPE peut se montrer force de propositions pour faire bouger peu à peu les lignes et mener à bien le défi de l'individualisation et la personnalisation de la formation des élèves qui permettra une prise en compte globale du jeune et de ses compétences tout en inscrivant cette formation dans un projet collectif et citoyen. (au moins à l'échelle de l'établissement via le projet d'établissement, la vie citoyenne...).
A. EBERLE
<br />
 
Vous trouverez sur les pages qui suivent :
> La méthodologie (composition, dissertation, ...)
> Les programmes et bibibliographie du concours
> Les annales des concours]]></description><link>http://www.ancpe.com/formations-concours.html</link><guid>http://www.ancpe.com/formations-concours.html</guid><pubDate>Thu, 22 Nov 2012 21:56:10 +0100</pubDate></item><item><title>Méthodologie</title><description><![CDATA[Méthodologie
Méthodologie de la dissertation 2012
Méthodologie de la composition 2012
 
Méthodologie pour la composition
Méthodologie pour la dissertation
 

La méthode de la composition
7 juin 2010
Ces  renseignements vous   sont proposés à titre  indicatif et viennent  compléter la formation et les   renseignements  éventuels que vous auriez  déjà sur la façon de traiter cette   épreuve.  Ils ne sont pas  exhaustifs.
<br /> 
Composition : Fiche de synthèse<br />  <br /> Une étude de dossier requiert des capacités d&rsquo;analyse, de réflexion  pour    articuler avec justesse documents et connaissances personnelles.<br /> 1. Identifier le thème à traiter et les connaissances à mobiliser à partir du   titre.<br /> 2. Lecture des questions : recherche du sens et identification du type   de   question pour élaborer une articulation judicieuse et trouver une     problématique ( si nécessaire ).<br /> 3. Évaluer le temps à consacrer à chacune des questions ( gestion du temps ).<br /> 4. Lecture critique des documents et élaboration d&rsquo;un tableau   synthétique   mettant en relation les questions, les éléments de   réponses issues des textes   et les connaissances personnelles.<br /> 5.  Rédiger des réponses en combinant connaissances personnelles et   documents   avec un souci de simplicité, de concision et d&rsquo;efficacité.   Le choix du   vocabulaire est déterminant. Attention à éviter l&rsquo;effet   catalogue. Veiller à   la cohérence de l&rsquo;ensemble par une qualité du   plan, une habileté des   transitions.<br /> 6. Se relire.
Comment évoquer l&rsquo;action du C.P.E ?<br />  <br /> A)  Comment évoquer l&rsquo;action du CPE ?
a) Le CPE a deux types de positionnement :
Il peut être initiateur ( pilote, responsable dans un projet VS ) ou associé   (partenaire dans un projet pluri catégoriel ).
b) Le CPE évolue dans différents temps professionnels :
Niveau 1 : l&rsquo;urgence, le temps de la VS , le quotidien, le CPE doit   prendre   de la distance pour anticiper, réagir mais pas dans   l&rsquo;impulsivité&hellip;<br /> Niveau 2 : le calendrier normal de l&rsquo;EPLE :  c&rsquo;est-à-dire le déroulement  de   l&rsquo;année avec les obligations (  sensibilisation aux élections de  délégués,   élections, formation des  délégués, préparation des conseils  de classe., CA,   CVL )<br /> Niveau 3 : le temps des projets à moyen et long terme : capacité à initier   des projets, à innover.
c) Une lecture axiale
Envisager les actions du CPE selon deux axes.<br /> Le premier : les publics de la dimension individuelle à la dimension   collective.<br /> Le deuxième renvoie à la temporalité de l&rsquo;agir qui va de l&rsquo;action immédiate à   la prévention.
Prévention<br /> Action<br /> Groupe<br /> Individu
On passe en revue tous les niveaux d&rsquo;actions et leur temporalité, si on ne   néglige aucune aire.<br /> MAIS : lecture qui ne spécifie pas la nature des relations avec les   autres   acteurs, puisque l&rsquo;on est centré sur l&rsquo;action par rapport à un   public.<br /> Il faudra donc penser à redéfinir l&rsquo;interaction avec les autres acteurs de   l&rsquo;EPLE.
d) Une lecture par compétences
Dérive du référentiel de compétences / de la circulaire de 1982.<br /> Avantage : on a l&rsquo;aspect participatif avec les autres acteurs<br /> Inconvénient : on peut être distancié des élèves et des niveaux d&rsquo;action dans   le temps.<br /> <br /> e) Une lecture systémique
Intérêt : mettre en lumière les relations entre les acteurs :<br /> L&rsquo;action du CPE peut être découpée en un système comprenant 3 aspects   distincts mais liés :<br /> - La philosophie : l&rsquo;éthique de l&rsquo;action, la perspective politique et   éducative.<br /> Elle définit la raison d&rsquo;être de ce système, ce à quoi il doit  répondre,  elle   donne du sens au fonctionnement de ce système, oriente  les  actions de chacun.<br /> - Le traitement : L&rsquo;action elle-même, la  résolution du problème, ce qui  est   fait. C&rsquo;est la réponse factuelle  au problème évoqué dans la  philosophie ( ou   la perspective éducative )<br /> - La régulation : c&rsquo;est ce qui permet au système de fonctionner, elle   assure   les conditions matérielles du traitement ( intervenants,   budget, convocation   des élèves&hellip; ).<br /> - L&rsquo;évaluation : comparer ce qui est produit avec l&rsquo;objectif de ce système.<br /> Avantage : vision dynamique de l&rsquo;action de plusieurs acteurs : le CPE   peut   intervenir à chacun des niveaux ou à un seul, permet de disséquer   l&rsquo;action de   chacun  ET SURTOUT :
PERMET DE NE PAS OMETTRE LA DIMENSION ETHIQUE DES ACTIONS ENGAGEES,   CETTE   PERSPECTIVE EDUCATIVE COMME CONSTANTE DE L&rsquo;IDENTITE DU CPE ET   QUI LEGITIME   SON ACTION.
Evaluation<br /> Philosophie<br /> Traitement<br /> Régulation
- Quelle que soit la lecture choisie : IL FAUT S&rsquo;ASSURER QUE L&rsquo;ON REPOND   TOUJOURS A :<br /> - POURQUOI<br /> - COMMENT<br /> - AVEC QUI ?<br /> - A AJOUTER : les documents / la bibliographie / vos expériences
Les documents : l&rsquo;analyse et votre   lecture de l&rsquo;action du CPE s&rsquo;appuient sur   les documents du dossier, en   évoquant même si c&rsquo;est le cas, leur lacunes ou   les éléments de débat   qu&rsquo;ils suscitent.<br /> La bibliographie : citations et rappels sont à utiliser<br /> Les expériences : ( le stage : base de données de solutions possibles,   actions dans lesquelles vous avez été impliqués)
La méthode de la dissertation
Attention, mise en garde : Ces renseignements vous sont   proposés à titre indicatif et viennent compléter la formation et les   renseignements éventuels que vous auriez déjà sur la façon de traiter   cette épreuve. Ils ne sont pas exhaustifs.
LES DIFFERENTES ETAPES A RESPECTER :
1. Analyser le sujet :  
 1. Repérer le type de sujet : prise de   position personnelle et argumentation, commentaire et appréciation d&rsquo;une   citation, explicatio d&rsquo;une formule.<br /> 2. Délimiter le domaine général et le ou les problème(s) particulier (s).<br /> 3. Repérer les mots-clés et les idées implicites .
2. Traiter le sujet : 
 1. Répondre à la problématique du sujet   c&rsquo;est à dire identifier le problème posé par le sujet et le formuler de   manière à pouvoir le résoudre.<br /> 2. Concevoir un texte argumentatif construit pour convaincre selon une stratégie d&rsquo;argumentation.
3. Construire un plan : 
 1. C&rsquo;est choisir en fonction de la problématique un itinéraire qui conduit au but que l&rsquo;on s&rsquo;est fixé.<br /> Le plan doit répondre à deux principes :<br /> 1. un principe d&rsquo;organisation d&rsquo;ensemble : thèse, réfutation, synthèse.<br /> 2.  un principe d&rsquo;organisation interne : progression dans  l&rsquo;argumentation,  thèse et réfutation se répondent , arguments illustrés  par des  exemples pour bâtir une progression.<br /> 2. Le plan constitue la charpente du devoir ; il doit impérativement avoir la structure suivante :<br /> i.Introduction<br /> ii.Développement<br /> iii.Conclusion
LA CONSTRUCTION DU DEVOIR :
1. introduction :
elle comporte trois parties :<br /> * présenter le texte et son auteur : nature du texte,qualité de l&rsquo;auteur, ouvrage dont est tiré le texte&hellip;<br /> * définir la problématique en posant une question générale et pertinente sur le sujet. C&rsquo;est un exercice de reformulation.<br /> * Annoncer le développement : c&rsquo;est donner sous forme d&rsquo;interrogations   directes ou indirectes, l&rsquo;ordre des thèses qui seront développées en   réponse à la problématique.<br /> * L&rsquo;introduction ne contient pas de réponse à la problématique<br /> * L&rsquo;introduction n&rsquo;est ni un commentaire ni une explication linéaire du texte proposé.
2. Développement :
Le plus souvent en deux parties :<br /> * Analyse et explicitation du sujet : idées directrices, arguments, exemples et liens logiques utilisés<br /> * Développement de votre argumentation en fonction de la question posée.<br /> i.   Cette partie engage votre point de vue et doit apporter une réponse à la problématique ;<br /> ii.  Chaque argument avancé doit être illustré par un exemple ce qui   permet d&rsquo;aboutir à une conclusion partielle. De conclusions partielles   en conclusions partielles votre thèse se construit progressivement.
3. Conclusion :
C&rsquo;est l&rsquo;aboutissement du devoir<br /> Elle doit récapituler le contenu de la démonstration.<br /> Elle contient une réponse à la question formulée dans l&rsquo;introduction.<br /> Elle doit élargir la question traitée pour montrer que la réponse donnée n&rsquo;épuise pas pour autant le problème.
 ]]></description><link>http://www.ancpe.com/methodologie.html</link><guid>http://www.ancpe.com/methodologie.html</guid><pubDate>Wed, 05 Sep 2012 15:10:57 +0200</pubDate></item><item><title>Programme</title><description><![CDATA[Programme du concours 2012
Programme des épreuves du concours externe et du concours interne  de recrutement de conseillers principaux d&rsquo;éducation (CPE) &ndash; session  2012
NB : Ce programme est  inchangé par rapport à celui de la session 2011
 
Psychologie
- L&rsquo;adolescence, la relation adulte-adolescent et les relations entre adolescents.
Pédagogie
- L&rsquo;aide à l&rsquo;élève dans son travail personnel.
- L&rsquo;utilisation des technologies de l&rsquo;information et de la  communication dans les contextes hors de la classe (études, internat,  etc.).
- Organisation des espaces de vie scolaire.
- Collaboration avec les professeurs et notamment le professeur-documentaliste.
- L&rsquo;évaluation
Sociologie
- L&rsquo;école et la société.
- la violence et les formes de ruptures scolaires.
- L&rsquo;intégration des populations immigrées.
- Les problématiques de mixité sociale.
- L&rsquo;école et les familles.
- Le rapport au savoir.
- Les discriminations.
Histoire de l&rsquo;éducation
- L&rsquo;évolution des institutions scolaires en France depuis la Révolution.
Philosophie
- L&rsquo;éducation : questions des finalités et des valeurs.
- La citoyenneté.
Connaissance du système éducatif
- Le système éducatif et son organisation générale, administrative et pédagogique, ses résultats, ses évolutions en cours.
- Les valeurs de l&rsquo;Ecole.
- L&rsquo;organisation des établissements scolaires du second degré : structures, personnels, instances ;
- Le projet d&rsquo;établissement
- Le droit dans les établissements scolaires
- les aspects juridiques liés à la fonction de CPE
- La profession de conseiller principal d&rsquo;éducation, ses origines et son évolution.
- Les grands débats d&rsquo;actualité sur l&rsquo;éducation.
- Le socle de connaissances et de compétences.
- Les programmes de l&rsquo;enseignement secondaire.
- L&rsquo;accueil des élèves à besoins spécifiques particuliers (handicapés ; primo-arrivants&hellip;.)
- Les enjeux de l&rsquo;orientation
 
 ]]></description><link>http://www.ancpe.com/programme.html</link><guid>http://www.ancpe.com/programme.html</guid><pubDate>Tue, 20 Dec 2011 12:45:41 +0100</pubDate></item><item><title>_liste-programme</title><description><![CDATA[> programme concours 2012
> Arrêté organisation concours<br />]]></description><link>http://www.ancpe.com/1322642912.html</link><guid>http://www.ancpe.com/1322642912.html</guid><pubDate>Tue, 20 Dec 2011 12:51:58 +0100</pubDate></item><item><title>Arrêté organisation concours</title><description><![CDATA[Arrêté fixant les modalités d&rsquo;organisation du concours
22 novembre 2010
JORF n°0004 du 6 janvier 2010
ARRÊTÉ<br /> Arrêté du 28 décembre 2009 fixant les modalités  d&rsquo;organisation  des concours du certificat d&rsquo;aptitude aux fonctions de  conseiller  principal d&rsquo;éducation 
NOR: MENH0931280A<br /> Le ministre du budget, des comptes publics, de  la fonction publique et  de la réforme de l&rsquo;Etat et le ministre de  l&rsquo;éducation nationale,  porte-parole du Gouvernement,<br /> Vu le décret n° 70-738 du 12 août 1970 modifié relatif au statut particulier des conseillers principaux d&rsquo;éducation ;<br /> Vu le décret n° 2002-766 du 3 mai 2002 relatif aux modalités de désignation, par l&rsquo;administration, dans la   fonction publique de l&rsquo;État, des membres des jurys et des comités de   sélection et de ses représentants au sein des organismes consultatifs ;<br /> Vu le décret n° 2004-1105 du 19 octobre 2004 relatif à l&rsquo;ouverture des procédures de recrutement dans la fonction publique de l&rsquo;Etat ;<br /> Vu l&rsquo;arrêté du 19 décembre 2006 portant cahier des charges de la   formation des maîtres en institut universitaire de formation des   maîtres,<br /> Arrêtent :
Article 1
Le concours externe, le concours interne et le troisième concours de   recrutement de conseillers principaux d&rsquo;éducation en vue de l&rsquo;obtention   du certificat d&rsquo;aptitude aux fonctions de conseiller principal   d&rsquo;éducation, institués par le décret du 12 août 1970 susvisé, sont organisés conformément aux dispositions du présent arrêté.
Article 2<br /> Le nombre de places offertes aux concours externe,  interne et, le cas  échéant, au troisième concours, et la date de  clôture des registres  d&rsquo;inscription sont fixés par arrêté du ministre  chargé de l&rsquo;éducation,  après avis conforme du ministre chargé de la  fonction publique, dans les  conditions fixées par l&rsquo;article 2 du décret du 19 octobre 2004 susvisé.<br /> La date d&rsquo;ouverture des sessions, les modalités d&rsquo;inscription et les   centres dans lesquels les épreuves sont subies sont fixés par arrêté du   ministre chargé de l&rsquo;éducation. Les candidats sont tenus de s&rsquo;inscrire   dans les conditions et les délais fixés par ces arrêtés.
Article 3<br /> Le concours externe comporte deux épreuves  d&rsquo;admissibilité et deux  épreuves d&rsquo;admission. Ces épreuves sont  affectées du coefficient 3.
Article 4<br /> Le concours interne comporte une épreuve  d&rsquo;admissibilité et une épreuve  d&rsquo;admission. Ces épreuves sont affectées  du coefficient 2.
Article 5<br /> Le troisième concours comporte une épreuve d&rsquo;admissibilité et une épreuve d&rsquo;admission.<br /> L&rsquo;épreuve d&rsquo;admissibilité et l&rsquo;épreuve d&rsquo;admission sont constituées   respectivement par la seconde épreuve d&rsquo;admissibilité et la seconde   épreuve d&rsquo;admission du concours externe. Le coefficient affecté à   chacune des épreuves est celui de l&rsquo;épreuve correspondante du concours   externe.
Article 6 <br /> Le descriptif de chacune des épreuves des concours  externe et interne et  du troisième concours est fixé aux annexes I, II  et III du présent  arrêté.
Article 7<br /> Un jury est institué pour chacun des concours externe,  interne et  troisième concours. Toutefois, un jury peut être commun au  concours  externe et au troisième concours.
Article 8<br /> Chaque jury comprend un président et, en tant que de  besoin, un ou  plusieurs vice-présidents, nommés par le ministre chargé  de l&rsquo;éducation,  sur proposition du directeur chargé des personnels  enseignants. Ils  sont choisis parmi les membres des corps des  inspections générales  relevant du ministre chargé de l&rsquo;éducation, les  inspecteurs  d&rsquo;académie-inspecteurs pédagogiques régionaux et les   enseignants-chercheurs.
Article 9 <br /> Les membres du jury, nommés par le ministre chargé de  l&rsquo;éducation, sont  choisis, sur proposition du président, parmi les  inspecteurs généraux de  l&rsquo;éducation nationale, les inspecteurs  d&rsquo;académie-inspecteurs  pédagogiques régionaux de la spécialité «  établissements et vie scolaire  », les membres des corps enseignants de  l&rsquo;enseignement supérieur, les  personnels de direction d&rsquo;établissements  d&rsquo;enseignement ou de formation  relevant du ministre chargé de  l&rsquo;éducation, les professeurs agrégés, les  conseillers principaux  d&rsquo;éducation, les professeurs certifiés, les  professeurs d&rsquo;éducation  physique et sportive et les professeurs de lycée  professionnel.<br /> Les jurys peuvent, également, comprendre des personnes choisies en fonction de leurs compétences particulières.
Article 10 <br /> Lorsque le président du jury se trouve dans  l&rsquo;impossibilité de  poursuivre sa mission, un vice-président ou un autre  membre du jury  appartenant à l&rsquo;une des catégories d&rsquo;agents visés à  l&rsquo;article 8 est  désigné sans délai par le ministre sur proposition du  directeur chargé  des personnels enseignants pour le remplacer.
Article 11 <br /> Le président, le ou les vice-présidents et les  membres du jury ne  peuvent participer à plus de quatre sessions  successives. A titre  exceptionnel, leur mandat peut être prorogé pour  une session.
Article 12 <br /> Les sujets des épreuves écrites sont choisis par le ministre chargé de l&rsquo;éducation sur proposition du président du jury.
Article 13<br /> Lorsque le jury se constitue en groupes  d&rsquo;examinateurs, chaque groupe  comprend deux examinateurs au moins, sans  pouvoir excéder trois  examinateurs en moyenne pour l&rsquo;ensemble des  groupes de ce jury. Pour une  même épreuve, chaque groupe est constitué  du même nombre d&rsquo;examinateurs  tout au long de la session.
Article 14 <br /> Les épreuves sont notées de 0 à 20. Pour toutes les  épreuves, la note  zéro est éliminatoire. Lorsqu&rsquo;une épreuve comporte  plusieurs parties, la  note zéro obtenue à l&rsquo;une ou l&rsquo;autre des parties  est éliminatoire.
Article 15 <br /> Le fait de ne pas participer à une épreuve ou à une  partie d&rsquo;épreuve, de  s&rsquo;y présenter en retard après l&rsquo;ouverture des  enveloppes contenant les  sujets, de rendre une copie blanche, d&rsquo;omettre  de rendre la copie à la  fin de l&rsquo;épreuve, de ne pas respecter les  choix faits au moment de  l&rsquo;inscription ou de ne pas remettre au jury un  dossier ou un rapport ou  tout document devant être fourni par le  candidat dans le délai et selon  les modalités prévus pour chaque  concours entraîne l&rsquo;élimination du  candidat.
Article 16 <br /> Les épreuves écrites des candidats sont rendues anonymes avant d&rsquo;être soumises à une double correction.<br /> A l&rsquo;issue de la correction des épreuves d&rsquo;admissibilité, le jury fixe,   après délibération, la liste des candidats admis à subir les épreuves   d&rsquo;admission.<br /> L&rsquo;anonymat des épreuves n&rsquo;est levé qu&rsquo;après la  délibération du jury. A  l&rsquo;issue des épreuves d&rsquo;admission et après  délibération, le jury, en  fonction du nombre total de points que les  candidats ont obtenus à  l&rsquo;ensemble des deux séries d&rsquo;épreuves et dans  la limite des places mises  au concours, fixe par ordre de mérite la  liste des candidats qu&rsquo;il  propose au ministre chargé de l&rsquo;éducation  pour l&rsquo;admission au concours.<br /> Le ministre chargé de l&rsquo;éducation arrête, dans l&rsquo;ordre de mérite, la liste des candidats déclarés admis aux concours.
Article 17<br /> Si plusieurs candidats ont obtenu le même nombre de  points, ils sont  départagés de la façon suivante lors de  l&rsquo;établissement de la liste  d&rsquo;admission :<br /> 1° Pour le concours externe :<br /> La priorité est accordée à celui qui a obtenu la note la plus élevée à   la première épreuve d&rsquo;admission ; en cas d&rsquo;égalité de points à la   première épreuve d&rsquo;admission, la priorité est donnée au candidat ayant   obtenu la meilleure note à la première épreuve écrite d&rsquo;admissibilité ;   si l&rsquo;égalité subsiste, ils sont départagés par la meilleure note  obtenue  à la deuxième épreuve d&rsquo;admissibilité.<br /> 2° Pour le concours interne et le troisième concours :<br /> La priorité est accordée à celui qui a obtenu la note la plus élevée à l&rsquo;épreuve d&rsquo;admission.
Article 18 <br /> Lors des épreuves, il est interdit aux candidats :<br /> 1° D&rsquo;introduire dans le lieu des épreuves tout document, note ou matériel non autorisé par le jury du concours ;<br /> 2° De communiquer entre eux ou de recevoir des renseignements de l&rsquo;extérieur ;<br /> 3° De sortir de la salle sans autorisation du surveillant responsable et sans être accompagnés par un autre surveillant ;<br /> 4° De perturber par leur comportement le bon déroulement des épreuves.<br /> Les candidats doivent se prêter aux surveillances et vérifications nécessaires.
Article 19 <br /> Toute infraction au règlement, toute fraude ou toute  tentative de fraude  dûment constatée entraîne l&rsquo;exclusion du concours,  sans préjudice de  l&rsquo;application, le cas échéant, des dispositions  pénales prévues par la  loi du 23 décembre 1901 réprimant les fraudes  dans les examens et  concours publics et de la sanction disciplinaire  éventuellement encourue  si le candidat est déjà au service d&rsquo;une  administration. La même mesure  peut être prise contre les complices de  l&rsquo;auteur principal de la fraude  ou de la tentative de fraude.<br /> Aucune sanction immédiate n&rsquo;est prise en cas de flagrant délit. Le   surveillant responsable établit un rapport que le recteur d&rsquo;académie   transmet au ministre chargé de l&rsquo;éducation.<br /> Aucune décision ne peut être prise sans que l&rsquo;intéressé ait été convoqué et mis en état de présenter sa défense.<br /> L&rsquo;exclusion du concours est prononcée par le ministre chargé de l&rsquo;éducation, sur proposition du président du jury<br /> La décision motivée est notifiée sans délai à l&rsquo;intéressé par lettre recommandée avec accusé de réception.
Article 20 <br /> Toute copie apparaissant suspecte en cours de  correction est signalée  par le correcteur au président du jury. En cas  de fraude reconnue, son  auteur est exclu du concours dans les  conditions prévues aux trois  derniers alinéas de l&rsquo;article 19.
Article 21 <br /> L&rsquo;arrêté du 15 juillet 1993 fixant les modalités  d&rsquo;organisation du  concours externe, du concours interne et du troisième  concours de  recrutement dans le corps des conseillers principaux  d&rsquo;éducation est  abrogé.
Article 22 <br /> Les dispositions du présent arrêté prennent effet à compter de la session de l&rsquo;année 2011 des concours.
Article 23<br /> Les annexes I, II et III font l&rsquo;objet d&rsquo;une publication au Journal officiel de la République française.
Article 24 <br /> La directrice générale des ressources humaines est  chargée de  l&rsquo;exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal  officiel de la  République française.
A N N E X E I<br /> ÉPREUVES DU CONCOURS EXTERNE DU CERTIFICAT D&rsquo;APTITUDE<br /> AUX FONCTIONS DE CONSEILLER PRINCIPAL D&rsquo;ÉDUCATION
 
Une  bibliographie indicative destinée à  approfondir les thèmes abordés par  le concours est publiée au Bulletin  officiel de l&rsquo;éducation nationale  et périodiquement mise à jour.
 
A. &#8213; Épreuves écrites d&rsquo;admissibilité
 
1° Dissertation portant sur une ou plusieurs questions relatives à l&rsquo;éducation et à la formation des jeunes :
L&rsquo;épreuve  fait appel aux connaissances  acquises en sciences humaines, en histoire  et sociologie de l&rsquo;éducation,  en psychologie de l&rsquo;enfant et de  l&rsquo;adolescent, en philosophie de  l&rsquo;éducation et en pédagogie. Elle prend  en compte également la  connaissance qu&rsquo;ont les candidats des grands  enjeux de l&rsquo;éducation et  des évolutions du système éducatif.<br /> Durée : cinq heures ; coefficient 3.
2° Composition :
A partir  d&rsquo;un dossier composé de documents  récents, d&rsquo;origines et de statuts  variés, notamment de nature juridique,  administrative, éducative ou  pédagogique, l&rsquo;épreuve permet d&rsquo;apprécier  les connaissances des  candidats :<br /> &#8213; sur le système éducatif, son organisation administrative et pédagogique, son fonctionnement et ses évolutions ;<br /> &#8213; sur le fonctionnement d&rsquo;un établissement scolaire du second degré,   ainsi que sur les aspects administratifs et juridiques de la vie   scolaire, les procédures et les enjeux de l&rsquo;orientation, les questions   pédagogiques.<br /> Elle vise également à mesurer la pertinence de la  conception qu&rsquo;ont les  candidats de la fonction de conseiller principal  d&rsquo;éducation, de ses  responsabilités éducatives et de son positionnement  dans et hors de  l&rsquo;établissement scolaire, notamment dans le domaine du  pilotage de la  vie scolaire, de la mise en ½uvre du projet de vie  scolaire et de la  maîtrise des fonctions de régulation et de médiation  dans  l&rsquo;établissement.<br /> Durée : cinq heures ; coefficient 3.
 
B. &#8213; Épreuves orales d&rsquo;admission
1° Épreuve d&rsquo;entretien avec le jury :
Durée de la  préparation : deux heures ;  durée de l&rsquo;épreuve : quarante minutes  (exposé : quinze minutes ;  entretien avec le jury : vingt-cinq minutes)  ; coefficient 3.<br /> L&rsquo;épreuve prend appui sur un document d&rsquo;une à  trois pages, proposé par  le jury, de source et de nature diverses  (études, travaux de recherche,  textes officiels, etc.), et portant sur  une grande question de politique  éducative générale.<br /> Elle comporte un exposé suivi d&rsquo;un entretien avec le jury.<br /> Le candidat doit démontrer qu&rsquo;il a réfléchi à la dimension civique et   sociale des métiers de l&rsquo;enseignement et de l&rsquo;activité professionnelle   qu&rsquo;il souhaite exercer, qu&rsquo;il mesure les finalités et les enjeux de   l&rsquo;éducation et de la fonction de conseiller principal d&rsquo;éducation dans   le cadre d&rsquo;un établissement public local d&rsquo;enseignement.<br /> Au cours de  l&rsquo;entretien, le candidat pourra faire état de son expérience  dans le  domaine de l&rsquo;éducation dans le cadre scolaire ou dans un autre  cadre.
2° Épreuve sur dossier :
Épreuve  comportant deux parties. 14 points  sont attribués à la première partie  et 6 points à la seconde. Durée de  la préparation : trois heures ;  durée totale de l&rsquo;épreuve : une heure ;  coefficient 3.<br /> Première  partie : soutenance d&rsquo;un dossier, suivie d&rsquo;un entretien avec le  jury  (présentation n&rsquo;excédant pas vingt minutes ; entretien avec le  jury :  vingt minutes).<br /> La première partie de l&rsquo;épreuve prend appui sur un  dossier n&rsquo;excédant  pas huit pages, relatif à une situation  professionnelle concrète  ressortissant à la fonction de conseiller  principal d&rsquo;éducation, suivi  d&rsquo;un entretien avec le jury.<br /> Elle est  destinée à évaluer la capacité du candidat à analyser une  situation  mettant en jeu, notamment, l&rsquo;éducation d&rsquo;un ou plusieurs  élèves, d&rsquo;une  classe, d&rsquo;un niveau, etc, à dégager une problématique, à  formuler des  hypothèses et à proposer des modalités d&rsquo;action  pertinentes.<br /> Elle  permet de mesurer les capacités du candidat à analyser et à gérer  des  situations pratiques et d&rsquo;apprécier son sens des responsabilités.  Elle  permet d&rsquo;évaluer son aptitude à conseiller le chef d&rsquo;établissement  dans  la mise en place d&rsquo;une politique éducative ou d&rsquo;actions à caractère   éducatif.<br /> Elle vise en outre à apprécier, au travers notamment de  ses propositions  d&rsquo;action, la bonne connaissance que le candidat  possède du système  éducatif, de l&rsquo;établissement et des missions des  acteurs de la vie  scolaire.<br /> Le jury appréciera l&rsquo;aptitude du  candidat à argumenter et à soutenir les  propositions et les initiatives  qu&rsquo;il entend promouvoir.<br /> Deuxième partie : interrogation portant  sur la compétence « Agir en  fonctionnaire de l&rsquo;État et de façon éthique  et responsable »  (présentation n&rsquo;excédant pas dix minutes ; entretien  avec le jury : dix  minutes).<br /> Le candidat répond pendant dix minutes  à une question, à partir d&rsquo;un  document inclus dans le dossier qui lui a  été remis au début de  l&rsquo;épreuve, question pour laquelle il a préparé  les éléments de réponse  durant le temps de préparation de l&rsquo;épreuve. La  question et le document  portent sur les thématiques regroupées autour  des connaissances, des  capacités et des attitudes définies, pour la  compétence désignée  ci-dessus, dans le point 3 « les compétences  professionnelles des  maîtres » de l&rsquo;annexe de l&rsquo;arrêté du 19 décembre  2006.<br /> L&rsquo;exposé se poursuit par un entretien avec le jury pendant dix minutes.
A N N E X E I I<br /> ÉPREUVES DU CONCOURS INTERNE DU CERTIFICAT D&rsquo;APTITUDE<br /> AUX FONCTIONS DE CONSEILLER PRINCIPAL D&rsquo;ÉDUCATION
A. &#8213; Épreuve écrite d&rsquo;admissibilité
Au choix du  jury, commentaire (à partir  d&rsquo;un ou plusieurs textes) ou dissertation.  Cette épreuve porte sur les  grands problèmes pédagogiques et éducatifs,  l&rsquo;organisation du système  éducatif et les enjeux et la formation des  jeunes (durée : quatre heures  ; coefficient 2).
B. &#8213; Épreuves orales d&rsquo;admission
Analyse  d&rsquo;une situation d&rsquo;éducation dans un  établissement scolaire du second  degré ou de documents de nature  professionnelle. Cette épreuve comporte  un exposé suivi d&rsquo;un entretien  avec le jury. Elle prend appui au choix  du candidat formulé lors de son  inscription :<br /> &#8213; soit sur un  dossier élaboré par le candidat comportant quatre à six  situations  d&rsquo;éducation observées en collège ou en lycée. Le jury choisit   d&rsquo;interroger le candidat sur une ou plusieurs de ces situations. Le   dossier dactylographié ne doit pas excéder trente pages, annexes   comprises. S&rsquo;y ajoute une fiche de synthèse dactylographiée d&rsquo;une page   recto maximum, par situation observée. Le dossier et les fiches de   synthèse ne donnent pas lieu à notation, seuls l&rsquo;exposé et l&rsquo;entretien   sont notés ;<br /> &#8213; soit sur un dossier proposé par le jury, en rapport  avec des problèmes  d&rsquo;éducation et de vie scolaire dans les  établissements du second degré.<br /> Durée de la préparation : deux  heures ; durée de l&rsquo;épreuve : une heure  (exposé : vingt minutes maximum  ; entretien : quarante minutes maximum) ;  coefficient : 2.<br /> L&rsquo;épreuve écrite d&rsquo;admissibilité et l&rsquo;épreuve orale d&rsquo;admission font   appel à des connaissances s&rsquo;inscrivant notamment dans le cadre d&rsquo;une   bibliographie publiée au Bulletin officiel de l&rsquo;éducation nationale et   renouvelable partiellement chaque année.<br /> La maîtrise de la langue, écrite ou orale, est prise en compte dans la notation de chacune des deux épreuves du concours.
A N N E X E I I I<br /> ÉPREUVES DU TROISIÈME CONCOURS DU CERTIFICAT D&rsquo;APTITUDE<br /> AUX FONCTIONS DE CONSEILLER PRINCIPAL D&rsquo;ÉDUCATION
A. &#8213; Épreuve écrite d&rsquo;admissibilité
Seconde épreuve d&rsquo;admissibilité du concours externe (coefficient 3).
B. &ndash; Épreuves orales d&rsquo;admission
Seconde épreuve d&rsquo;admission du concours externe (coefficient 3).<br /> L&rsquo;épreuve d&rsquo;admission doit en outre permettre au candidat de démontrer   qu&rsquo;il a réfléchi à l&rsquo;apport que son expérience professionnelle  constitue  pour l&rsquo;exercice de son futur métier et dans ses relations  avec  l&rsquo;institution scolaire, en intégrant et en valorisant les acquis  de son  expérience et de ses connaissances professionnelles dans ses  réponses  aux questions du jury.
Fait à Paris, le 28 décembre 2009.
Le ministre de l&rsquo;éducation nationale, porte-parole du Gouvernement,
Pour le ministre et par délégation :
La directrice générale des ressources humaines,
J. Théophile
Le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l&rsquo;Etat,
Pour le ministre et par délégation :
Par empêchement du directeur général de l&rsquo;administration et de la fonction publique :
Le directeur, adjoint au directeur général,
F. Aladjidi]]></description><link>http://www.ancpe.com/arrete_concours.html</link><guid>http://www.ancpe.com/arrete_concours.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:25 +0100</pubDate></item><item><title>programme concours 2012</title><description><![CDATA[Programme et bibliographie du concours 2013
Programme des épreuves du concours externe et du concours interne  de recrutement de conseillers principaux d&rsquo;éducation (CPE) &ndash; session  2012
NB : Ce programme est  inchangé par rapport à celui de la session 2011
Psychologie
- L&rsquo;adolescence, la relation adulte-adolescent et les relations entre adolescents.
Pédagogie
- L&rsquo;aide à l&rsquo;élève dans son travail personnel.
- L&rsquo;utilisation des technologies de l&rsquo;information et de la  communication dans les contextes hors de la classe (études, internat,  etc.).
- Organisation des espaces de vie scolaire.
- Collaboration avec les professeurs et notamment le professeur-documentaliste.
- L&rsquo;évaluation
Sociologie
- L&rsquo;école et la société.
- la violence et les formes de ruptures scolaires.
- L&rsquo;intégration des populations immigrées.
- Les problématiques de mixité sociale.
- L&rsquo;école et les familles.
- Le rapport au savoir.
- Les discriminations.
Histoire de l&rsquo;éducation
- L&rsquo;évolution des institutions scolaires en France depuis la Révolution.
Philosophie
- L&rsquo;éducation : questions des finalités et des valeurs.
- La citoyenneté.
Connaissance du système éducatif
- Le système éducatif et son organisation générale, administrative et pédagogique, ses résultats, ses évolutions en cours.
- Les valeurs de l&rsquo;Ecole.
- L&rsquo;organisation des établissements scolaires du second degré : structures, personnels, instances ;
- Le projet d&rsquo;établissement
- Le droit dans les établissements scolaires
- les aspects juridiques liés à la fonction de CPE
- La profession de conseiller principal d&rsquo;éducation, ses origines et son évolution.
- Les grands débats d&rsquo;actualité sur l&rsquo;éducation.
- Le socle de connaissances et de compétences.
- Les programmes de l&rsquo;enseignement secondaire.
- L&rsquo;accueil des élèves à besoins spécifiques particuliers (handicapés ; primo-arrivants&hellip;.)
- Les enjeux de l&rsquo;orientation
 
Bibliographie indicative
 
-AFAE (ouvrage collectif), Le système éducatif  français et son administration (11ème édition) Association française des  administrateurs de l&rsquo;éducation Paris, 2008
-Ballion Robert, La démocratie au lycée, Paris, ESF, 2000
-Baubérot Jean, Laïcité 1905-2005, Entre passion et raison, Paris, Seuil, 2004
-Baudelot Christian, Establet Roger, Quoi de neuf chez les filles ? Nathan, 2007
-Baudelot Christian et Establet Roger, L&rsquo;élitisme républicain, Seuil, La République des idées, 2009
-Bautier Elisabeth, Rayou Patrick, Les inégalités d&rsquo;apprentissage,  Programmes, pratiques et malentendus scolaires, PUF, Education &  Société, 2009
-Blais Marie-Claude, Gauchet Marcel et Ottavi Dominique, Conditions de l&rsquo;éducation, Les Essais, Paris, Stock, 2008
-Bouvier Alain, L&rsquo;établissement scolaire apprenant, Hachette, 2001
-Buttner Yann, Maurin André, Thouveny Blaise, Le droit de la vie scolaire, Paris, Dalloz, 2ème édition, 2003
-CEREQ (Editions du) Quand l&rsquo;école est finie&hellip; Premiers pas dans la vie active de la génération 2001,
-CEREQ, ED Marseille CEREQ 2005, Collection « Enquête génération 2001»
-Debarbieux Eric, La violence en milieu scolaire, T.3, Dix approches en Europe, Paris, ESF, 2001
-Debarbieux Eric, Les dix commandements contre la violence à l&rsquo;école, Odile Jacob, 2008
-Delahaye Jean-Paul, Le collège unique, pour quoi faire ?, Paris, Retz, 2006
-Delahaye Jean-Paul (coordonné par) Le conseiller principal  d&rsquo;éducation ; de la vie scolaire à la politique éducative, Les  Indispensables, Berger-Levrault, 2009
-Dubet François (sous la direction de), Ecole, familles, le malentendu, Paris, Textuel, 1997
-Dubet François, L&rsquo;école des chances, Paris, Seuil, 2004
-Dubet François, Le travail des sociétés, Seuil, 2009
-Duru-Bellat Marie et Van Zanten Agnès, Sociologie de l&rsquo;école, Paris, Armand Colin, 1998
-Forestier Christian et Emin Jean-Claude, Que vaut l&rsquo;enseignement en France ?, Paris, Stock, 2007
-Gardou Charles, Fragments sur le handicap et la vulnérabilité, Pour une révolution de la pensée et de l&rsquo;action, Eres, 2006
-Gauchet Marcel, La Démocratie contre elle-même, Paris, Gallimard, 2002
-Giordan André, Souchon Christian, Une éducation pour l&rsquo;environnement, Vers un développement durable, Delagrave, 2008
-Glasman Dominique et Oeuvrard Françoise (sous la direction de), La déscolarisation, La dispute, 2004
-Héritier Françoise, Hommes, femmes, la construction de la différence, Editions le Pommier, 2005
-Hil Olivier, Le mérite et la République, Essai sur la société des émules, Gallimard Essais, 2007
-IGEN &ndash; IGAENR (Rapport) Sorties sans qualification &ndash; analyse des causes, des évolutions, des solutions pour y remédier, 2005
-Jeammet Philippe (sous la direction de), Adolescences : repères pour  les professionnels, Paris, La découverte et Fondation de France, 2002
-Lahire Bernard, La raison scolaire, Presses Universitaires de Rennes, 2008
-Lelièvre Claude, Les politiques scolaires mises en examen : onze questions en débat, Paris, ESF, 2008
-Lieury Alain, Fenouillet Fabien, Motivation et réussite scolaire, Dunod, 2006
-Ministère de l&rsquo;éducation nationale, L&rsquo;idée républicaine aujourd&rsquo;hui, Guide républicain, Paris, Sceren-CNDP, Delagrave, 2004
-Maurin Eric, La nouvelle question scolaire, Paris, Seuil, 2007
-Meuret Denis, Gouverner l&rsquo;école, Paris, PUF, 2007
-Millet Mathias et Thin Daniel, Ruptures scolaires, PUF, Le lien social, 2005
-Mons Nathalie, Les nouvelles politiques éducatives, Paris, PUF, 2007
-Morin Edgar, Les sept savoirs nécessaires à l&rsquo;éducation du futur, Seuil, 2000
-Obin Jean-Pierre, Les établissements scolaires entre l&rsquo;éthique et la loi, Hachette Education, 2005
-Pasquier Dominique, Cultures lycéennes, la tyrannie de la majorité, Autrement, 2005
-Pena-Ruiz Henri, Qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;école ? Folio, 2005
-Perrenoud Philippe, Métier d&rsquo;élève et sens du travail scolaire, Paris, ESF, 2004
-Picquenot Alain et Vitali Christian (coordonné par), De la vie scolaire à la vie de l&rsquo;élève, CRDP de Bourgogne, 2007
-Prairat Eirik, La sanction en éducation, PUF Que sais-je ?, 2009
-Rayou Patrick, Faire ses devoirs, enjeux cognitifs et sociaux d&rsquo;une pratique ordinaire, PU Rennes, 2010
-Reboul Olivier, La philosophie de l&rsquo;éducation, Paris, PUF, Que sais-je ?, 2000
-Régis Rémy, Serazin Pierre, Vitali Christian, Les conseillers principaux d&rsquo;éducation, Paris, PUF, 2000
-Revault D&rsquo;Allonnes Myriam, Le pouvoir des commencements, Essai sur l&rsquo;autorité, Seuil, 2006
-de Singly François, Les adonaissants, Pluriel, 2006
-Schnapper Dominique, Qu&rsquo;est-ce que la citoyenneté ?, Paris, Gallimard, 2000
-Thélot Claude, Pour la réussite de tous les élèves (Rapport de la  commission nationale du débat sur l&rsquo;avenir de l&rsquo;école) Paris, La  documentation française, 2004
-Toczek Marie-Christine, Martinot Delphine, Le défi éducatif, Des situations pour réussir, Armand Colin, 2005
-Toulemonde Bernard (coordonné par) Le système éducatif en France, (3ème édition) Paris, La documentation française, 2009
-Van Zanten Agnès, L&rsquo;école : l&rsquo;état des savoirs, Paris, La découverte, 2000
Van Zanten Agnès, L&rsquo;école de la périphérie, PUF, Le lien social, 2001
-Viau Rolland, La motivation en contexte scolaire, DeBoeck Université, Paris Bruxelles, 1997
Cette bibliographie attire l&rsquo;attention sur des questions essentielles  posées par l&rsquo;éducation dans le monde contemporain. Elle n&rsquo;est en rien  exhaustive. La plupart des ouvrages répertoriés comportent eux-mêmes des  bibliographies qui étendent le champ ouvert à la réflexion des  candidats, ou précisent certains des thèmes abordés.
Les candidats pourront, en outre, utilement consulter les revues ou  publications telles que « les Cahiers pédagogiques », « Administration  et éducation », revue de l&rsquo;Association française des administrateurs de  l&rsquo;éducation (AFAE), « Education et devenir », « Education et management  », « Conseiller d&rsquo;éducation » ainsi que les rapports annuels de  l&rsquo;inspection générale de l&rsquo;éducation nationale publiés par la  Documentation française.
Les candidats pourront également se reporter aux diverses  publications (textes officiels, rapports, dossiers documentaires,  données statistiques, etc.) qui sont en ligne sur le site du Ministère  de l&rsquo;éducation (http://www.education.gouv.fr et http://www.education.fr  (portail de l&rsquo;éducation), ainsi qu&rsquo;aux nombreux liens proposés par «  Systemeduc.fr », publié par le CRDP de Poitiers.]]></description><link>http://www.ancpe.com/progconcours2012.html</link><guid>http://www.ancpe.com/progconcours2012.html</guid><pubDate>Fri, 04 May 2012 11:43:01 +0200</pubDate></item><item><title>Bibliographie</title><description><![CDATA[Bibliographie indicative concours CPE 2013<br />
- AFAE (ouvrage collectif), Le Système éducatif français et son administration (12ème édition), Association française des administrateurs de l'éducation, Paris, 2011.
- Baubérot Jean, Laïcité 1905-2005, Entre passion et raison, Paris, Seuil, 2004. - Baudelot Christian, Establet Roger, Quoi de neuf chez les filles ? Nathan, 2007.
 - Baudelot Christian et Establet Roger, L'Élitisme républicain, Seuil, La République des idées, 2009.
 - Bautier Elisabeth, Rayou Patrick, Les Inégalités d'apprentissage, Programmes, pratiques et malentendus scolaires, Puf, Éducation & Société, 2009.
 - Bernard Pierre-Yves, Le Décrochage scolaire, Coll. QSJ, PUF, 2011
- Blais Marie-Claude, Gauchet Marcel et Ottavi Dominique, Conditions de l'éducation, Les Essais, Paris, Stock, 2008.
- Catherine Blaya, Décrochages scolaires &ndash; l&rsquo;école en difficulté, de Boeck, 2010
- Buttner Yann, Maurin André, Thouveny Blaise, Le Droit de la vie scolaire, Paris, Dalloz, 2ème édition, 2003.
 - Debarbieux Éric, La Violence en milieu scolaire, T.3, Dix approches en Europe, Paris, ESF, 2001.
 - Debarbieux Éric, Les Dix Commandements contre la violence à l'école, Odile Jacob, 2008.
 - Delahaye Jean-Paul, Le Collège unique, pour quoi faire ?, Paris, Retz, 2006.
 - Delahaye Jean-Paul (coordonné par) Le Conseiller principal d'éducation ; de la vie scolaire à la politique éducative, Les Indispensables, Berger-Levrault, 2009.
 - Dubet François, Duru-Bellat Marie, Vérétout Antoine, Les sociétés et leur école, Seuil, 2010.
 -Dubet François et Martucelli Danilo, A l&rsquo;école. Sociologie de l&rsquo;expérience scolaire, Paris, Éd. du Seuil, 1996
- Dubet François, Les places et les chances. Repenser la justice sociale, Coll. La République des idées, Éd. du Seuil, 2010
- Duru-Bellat Marie et Van Zanten Agnès, Sociologie de l'école, Paris, Armand Colin, 1998.
 - Gardou Charles, Fragments sur le handicap et la vulnérabilité, Pour une révolution de la pensée et de l'action, Eres, 2006.
- Gauchet Marcel, La Démocratie contre elle-même, Paris, Gallimard, 2002.
 - Giordan André, Souchon Christian, Une éducation pour l'environnement, Vers un développement durable, Delagrave, 2008.
 - Harendt Hannah, La crise de l&rsquo;éducation in La crise de la culture, 1961, 1968
- Héritier Françoise, Hommes, femmes, la construction de la différence, Éditions le Pommier, 2005.
 -Hil Olivier, Le Mérite et la République, Essai sur la société des émules, Gallimard Essais, 2007.
 - Jeammet Philippe (sous la direction de), Adolescences : repères pour les professionnels, Paris, La Découverte et Fondation de France, 2002.
 - Lahire Bernard, La Raison scolaire, Pur, 2008.
- Le Breton, dir, Cultures adolescentes, Editions Autrement, 2008
 - Lelièvre Claude, Les Politiques scolaires mises en examen : onze questions en débat, Paris, ESF, 2008.
- Lieury Alain, Fenouillet Fabien, Motivation et réussite scolaire, Dunod, 2006.
 - Ministère de l'Éducation nationale, L'Idée républicaine aujourd'hui, Guide républicain, Paris, Scéren-CNDP, Delagrave, 2004.
 - Maurin Éric, La Nouvelle Question scolaire, Paris, Seuil, 2007.
 - Meuret Denis, Gouverner l'école, Paris, Puf, 2007.
 - Millet Mathias et Thin Daniel, Ruptures scolaires, Puf, Le lien social, 2005.
 - Obin Jean-Pierre, Les établissements scolaires entre l&rsquo;éthique et la loi, Hachette Education, 2005
 - Obin Jean-Pierre, Obin-Coulon Annette, Immigration et intégration, Hachette Education, 1999
 - Pasquier Dominique, Cultures lycéennes, la tyrannie de la majorité, Autrement, 2005.
- Pena-Ruiz Henri, Qu'est-ce que l'école ? Folio, 2005.
- Perrenoud Philippe, Métier d'élève et sens du travail scolaire, Paris, ESF, 2004.
- Picquenot Alain et Vitali Christian (coordonné par), De la vie scolaire à la vie de l'élève, CRDP de Bourgogne, 2007.
 - Prairat Eirik, La Sanction en éducation, Puf, Que sais-je ?, 2011.
- Prost Antoine, Histoire de l&rsquo;enseignement et de l&rsquo;éducation (Tome IV) Ed. Perrin, 2004
 -Prost Antoine, Éducation, société et politiques. Une histoire de l'enseignement en France, de 1945 à nos jours, Paris, Éditions du Seuil, coll. « Points histoire », 1992
- Raulin Dominique, Comprendre et expliquer le socle commun de connaissances et de compétences, CRDP du Centre, 2009
 - Rayou Patrick, Faire ses devoirs, enjeux cognitifs et sociaux d'une pratique ordinaire, Pur, 2010.
 - Rayou Patrick et Van Zanten Agnès (dir.), Les Cent mots de l&rsquo;éducation ? Coll. QSJ, PUF, 2011
 - Reboul Olivier, La Philosophie de l'éducation, Paris, Puf, Que sais-je ?, 2000.
 - Régis Rémy, Serazin Pierre, Vitali Christian, Les Conseillers principaux d'éducation, Paris, Puf, 2000.
 - Revault D'Allonnes Myriam, Le Pouvoir des commencements, Essai sur l'autorité, Seuil, 2006.
 -de Singly François, Les Adonaissants, Pluriel, 2006.
- Schnapper Dominique, Qu'est-ce que la citoyenneté ?, Paris, Gallimard, 2000.
- Tardif Maurice et Levasseur Louis, La division du travail éducatif, PUF, 2010
- Thélot Claude, Pour la réussite de tous les élèves (Rapport de la commission nationale du débat sur l'avenir de l'école), Paris, La Documentation française, 2004.
 - Toczek Marie-Christine, Martinot Delphine, Le Défi éducatif, Des situations pour réussir, Armand Colin, 2005.
 - Toulemonde Bernard (coordonné par), Le Système éducatif en France (3ème édition), Paris, La Documentation française, 2009. -Vaillant Maryse, La réparation, Ed.Gallimard, 1999
- Van Zanten Agnès, L'École de la périphérie, Puf, Le lien social, 2001.
 - Zakhartchouk Jean-Michel et Hatem Rolande (coord.), Travail par compétences et socle commun, Coll. Repères pour agir, CRDP d&rsquo;Amiens, 2009
 
Cette bibliographie attire l'attention sur des questions essentielles posées par l'éducation dans le monde contemporain. Elle n'est en rien exhaustive. La plupart des ouvrages répertoriés comportent eux-mêmes des bibliographies qui étendent le champ ouvert à la réflexion des candidats, ou précisent certains des thèmes abordés. Les candidats pourront, en outre, utilement consulter les revues ou publications telles que « les Cahiers pédagogiques », « Administration et éducation », revue de l'Association française des administrateurs de l'éducation (AFAE), « Éducation et devenir », « Éducation et management », « Conseiller d'éducation » ainsi que les rapports annuels de l'inspection générale de l'Éducation nationale publiés par la Documentation française et consultables à partir du site http://www.education.gouv.fr Les candidats pourront également se reporter aux diverses publications (textes officiels, rapports, dossiers documentaires, données statistiques, etc.) qui sont en ligne sur le site du ministère de l'éducation : http://www.education.gouv.fr et http://www.education.fr (portail de l'éducation).]]></description><link>http://www.ancpe.com/biblio-concours-cpe.html</link><guid>http://www.ancpe.com/biblio-concours-cpe.html</guid><pubDate>Fri, 04 May 2012 11:44:49 +0200</pubDate></item><item><title>Annales</title><description><![CDATA[Rapport de jury concours interne 2012

Annales 
Sujet concours session 2012 : dissertation
« On se demande aujourd&rsquo;hui comment évaluer des compétences. La  question est posée même dans le cadre des formations professionnelles,  alors qu&rsquo;on y développe depuis toujours des compétences. Sans doute la  formalisation de « référentiels de compétences », par exemple dans le  cadre des Hautes écoles spécialisées*, oblige t-elle à clarifier les  procédures d&rsquo;évaluation. La demande est moins surprenante lorsqu&rsquo;elle  vient du monde de la société générale, car l&rsquo;évolution des curricula a,  dans de nombreux pays, donné une place importante, voire prédominante,  aux compétences, parfois « transversales », parfois disciplinaires. Mais  ici encore, on devrait s&rsquo;étonner : en éducation civique, en arts  plastiques, en production de textes, en langues et même en sciences et  en mathématique, l&rsquo;école a toujours visé le développement de compétences  autant que de connaissances.
L&rsquo;émergence de curricula orienté explicitement et fortement vers le  développement de compétences oblige sans doute à dire plus ouvertement  et de façon plus argumentée comment on pense évaluer l&rsquo;atteinte de tels  objectifs de formation. De là à prétendre que c&rsquo;est un problème neuf et  que c&rsquo;est pourquoi nous sommes démunis, il y a un pas à ne pas franchir.  Je développerai  ici une thèse un peu provocatrice : si l&rsquo;école savait  vraiment évaluer des connaissances utilisables hors de leur contexte  d&rsquo;acquisition, elle n&rsquo;aurait aucune peine à évaluer des compétences. Ce  sont les deux faces du même problème. »
PERRENOUD Philippe, « Evaluer des compétences », L&rsquo;Educateur, numéro spécial « la note en pleine évolution », mars 2004 p.8-11.
(*) Les Hautes écoles spécialisées (HES) ont vu le jour dans les  années 90. Le plus souvent rattachées à une universités, elles se sont  intégrées en peu de temps dans le système de formation suisse. Les HES  proposent une formation proche de la pratique, très prisée par les  étudiants et les employeurs. Leur création a permis de revaloriser la  voie de la formation professionnelle en Suisse.
En vous appuyant sur vos connaissances historiques,  philosophiques et sociologiques, ainsi que sur les débats actuels et les  réformes en cours au sein de l&rsquo;Éducation nationale, vous exposerez les  réflexions que suscitent pour vous les éléments développés dans cet  extrait d&rsquo;ouvrage. Vous vous interrogerez en particulier sur le lien qui  doit exister entre l&rsquo;apprentissage et l&rsquo;évaluation des compétences chez  les élèves et vous présenterez la place que doit prendre le Conseiller  principal d&rsquo;éducation dans ce processus.]]></description><link>http://www.ancpe.com/annales.html</link><guid>http://www.ancpe.com/annales.html</guid><pubDate>Wed, 05 Sep 2012 14:54:00 +0200</pubDate></item><item><title>_liste annales</title><description><![CDATA[Concours 2011 - Composition
Concours 2011 - Dissertation
Concours externe CPE-2010
Concours externe CPE-2008
Concours externe CPE-2007
Concours externe CPE-2006
Concours externe CPE-2005
Concours externe CPE-2004
Concours externe CPE-2003
Concours externe CPE-2002
Concours externe CPE-2001
Concours externe CPE-2000
Concours externe CPE-1999
Concours externe CPE-1998
Concours externe CPE-1997
Concours externe CPE-1996]]></description><link>http://www.ancpe.com/listeannales.html</link><guid>http://www.ancpe.com/listeannales.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:36 +0100</pubDate></item><item><title>concours compo 2011</title><description><![CDATA[Concours 2011 &ndash; Composition
Éducation formelle, éducation non formelle, éducation informelle
En vous appuyant sur les documents  contenus dans ce dossier vous répondrez au trois groupes de questions  suivantes de façon argumentée et en illustrant d&rsquo;exemple concret :
1- L&rsquo;UNESCO, le conseil de l&rsquo;Europe et  l&rsquo;union européenne ont introduit les concepts d&rsquo;éducation formelle,  d&rsquo;éducation non formelle et  d&rsquo;éducation informelle. Quels en sont les  fondements ? Que visent-ils ?
2- Comment le système éducatif a-t-il intégré ces concepts ? Quels sont les limites et obstacles à cette intégration ?
3- Quels est le rôle du (de la) CPE dans  la mise en ½uvre de ces éducations dans l&rsquo;établissement public local  d&rsquo;enseignement ? De quels outils disposent-il (elle) pour cela ? Quelles  relations doit-il (elle) entretenir avec les personnels enseignants  dans ce cadre ?
 
Sujet disponible dans son intégralité dans les documents suivants :
https://docs.google.com/leaf?id=0B4P1JW5wJodvZjRiN2IyMGEtMzI1OS00MWZiLTkyYjktNmE4NTM4NTQ4Y2Yz&sort=name&layout=list&num=50]]></description><link>http://www.ancpe.com/concourscompo2011.html</link><guid>http://www.ancpe.com/concourscompo2011.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:28 +0100</pubDate></item><item><title>concours 2011 dissertation</title><description><![CDATA[Concours 2011 &ndash; Dissertation
« L&rsquo;expérimentation  dont nous venons de rendre compte fournit la preuve qu&rsquo;une politique  relativement peu coûteuse de communication en direction des parents  d&rsquo;élèves permet de beaucoup mieux impliquer ces derniers dans les  scolarités des enfants, avec pour effets induits une baisse très  sensible de l&rsquo;absentéisme, une diminution des problèmes de discipline et  même une amélioration des résultats scolaires dans une matière aussi  fondamentale que le Français. Ces effets vertueux sont perceptibles non  seulement au sein des familles les plus réceptives aux informations en  provenance du collège, mais également (par effet d&rsquo;entraînement dans les  classes) dans le groupe des familles les moins investies, celles que  les politiques de communication des établissement ne touchent jamais  vraiment directement. Ces résultats devraient, selon nous, encourager  les pouvoirs publics à essayer d&rsquo;étendre ce type de politique à un  nombre plus important d&rsquo;établissements, tout en continuant d&rsquo;encourager  de nouvelles expériences. Plusieurs questions importantes restent en  effet posées. Comment faire en sorte que les effets repérables en fin de  sixième persistent et s&rsquo;amplifient au cours des étapes suivantes de la  scolarité ? Comment adapter la communication des établissements en  direction des familles d&rsquo;élèves plus âgés ? Comment mieux les  sensibiliser aux problèmes d&rsquo;orientation ? Pour éclairer rigoureusement  ces questions, il serait évidemment bienvenu que de nouvelles  expérimentations soient mises en ½uvre et évaluées, selon un protocole  aussi proche que possible de celui retenu pour la «mallette des parents  ».
Ecole  d&rsquo;économie de Paris, « quels effets attendre d&rsquo;une politique  d&rsquo;implication des parents d&rsquo;élèves dans les collèges ? Les enseignements  d&rsquo;une expérimentation contrôlées, Rapport pour Haut commissaire à la jeunesse, Janvier 2010.
En  vous appuyant sur vos connaissances historiques, philosophiques et  sociologiques, ainsi que sur les débats actuels et les réforme en cours,  vous exposerez les réflexions que suscitent pour vous les conclusions  de ce rapport. Vous insisterez en particulier sur l&rsquo;évolution du rôle  des parents au sein de l&rsquo;Ecole, au regard des missions dévolues au  service public d&rsquo;éducation.]]></description><link>http://www.ancpe.com/concours2011dissertation.html</link><guid>http://www.ancpe.com/concours2011dissertation.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:28 +0100</pubDate></item><item><title>concours externe 2010</title><description><![CDATA[Concours externe CPE- Session 2010
DISSERTATION
Le philosophe Henri Pena-Ruiz conclut son ouvrage Qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;école ?, Gallimard Folio actuel inédit, 2005, par ce paragraphe, p. 188 :
« Le souci d&rsquo;une authentique égalité des chances n&rsquo;implique nullement  une égalité des conditions, mais il requiert à l&rsquo;évidence une prise en  compte des effets de celle-ci en amont de l&rsquo;école. La politique des  zones d&rsquo;éducation prioritaire (ZEP) est à cet égard essentielle pour  faire que se réduise autant que possible ce qu&rsquo;on a appelé un jour la  « fracture sociale ». Il s&rsquo;agit non de décréter une égalité de  résultats, mais de promouvoir un processus d&rsquo;acheminement vers  l&rsquo;égalité, afin de rendre crédible le triptyque républicain*.  On replace ainsi chaque type de responsabilité à son niveau réel : on  cesse d&rsquo;instruire contre l&rsquo;École un procès injuste et injustifié, qui a  si souvent découragé la volonté d&rsquo;instruire, voire de s&rsquo;instruire. Une  société malade de ses injustices et de ses obscurantismes doit d&rsquo;abord  s&rsquo;interroger sur elle-même avant d&rsquo;inculper sempiternellement l&rsquo;École et  ses exigences. Le culte de l&rsquo;effort pourrait alors prendre un autre  sens que celui d&rsquo;une injonction qui semble parfois provocatrice, ou  dérisoire, au regard des fossés qui séparent les hommes du point de vue  économique et social. Et la référence devenue trop souvent incantatoire à  l&rsquo;idéal républicain pourrait reprendre toute sa portée dans la  conscience commune. »
En vous appuyant sur vos connaissances historiques, philosophiques et  sociologiques, ainsi que sur les débats actuels concernant la promotion  de l&rsquo;égalité des chances au sein de l&rsquo;institution scolaire, vous  exposerez les réflexions que suscite pour vous cette analyse, d&rsquo;un point  de vue pédagogique et éducatif.

* Le triptyque « Liberté, Égalité, Fraternité » est la devise de la République française.]]></description><link>http://www.ancpe.com/concoursexterne2010.html</link><guid>http://www.ancpe.com/concoursexterne2010.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:28 +0100</pubDate></item><item><title>concours externe CPE 2008</title><description><![CDATA[Concours externe CPE- Session 2008
DISSERTATION
Dans un texte de 1985, « L&rsquo;école à l&rsquo;école d&rsquo;elle-même », republiée  en 2002 dans La Démocratie contre elle-même, Marcel Gauchet écrit (p.  121) : « Les difficultés de principe que soulève la présence massive  d&rsquo;enfants d&rsquo;origine immigrée dans le système scolaire (&hellip;) symbolisent  pour ainsi dire la mise en échec du projet de l&rsquo;école républicaine par  les acquis du relativisme culturel. » L&rsquo;auteur explicite quelques lignes  plus loin ce qu&rsquo;il entend par là : « La différence d&rsquo;origine est érigée  en paradigme de cette différence personnelle dont une éducation  authentiquement démocratique doit se proposer le respect et le  développement. Il est demandé à l&rsquo;école de devenir l&rsquo;institution  prototypique où prendrait forme un lien de société enfin attentif à la  pluralité des êtres, des groupes et des valeurs, sur la base notamment  de la reconnaissance du « droit de l&rsquo;homme à vivre dans sa culture ».  L&rsquo;historien se livre ensuite à la critique de cette conception : «  Comment promouvoir la participation politique des populations immigrées  sans imposer de fait une règle du jeu et des normes de droit qui n&rsquo;ont  rien à voir, le cas échéant, avec les idéaux de leurs cultures premières  ? » ; pour conclure, sur l&rsquo;école : « Reconnaître les immigrés parmi  nous comme des individus de plein exercice, c&rsquo;est les pourvoir d&rsquo;une  connaissance approfondie de notre culture, seule à même de leur  permettre de s&rsquo;y conduire à leur guise, y compris pour renouer de  manière dominée avec leur civilisation de provenance. Pas d&rsquo;accession à  la citoyenneté politique et sociale sans le détour « violent » de cette  dépossession et de cette acquisition. »
En vous appuyant sur vos connaissances historiques et sociologiques,  et sur celle des débats concernant l&rsquo;intégration des populations issues  de l&rsquo;immigration, vous exposerez les réflexions que suscite pour vous  cette analyse.]]></description><link>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE2008.html</link><guid>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE2008.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:31 +0100</pubDate></item><item><title>concours externe CPE 2007</title><description><![CDATA[Concours externe CPE- Session 2007
DISSERTATION
Dans son ouvrage « Eduquer le citoyen » Patrice Canivez écrit, à  propos de ce qu&rsquo;il nomme la théorie de l&rsquo;éducation d&rsquo;Hannah Arendt :
« L&rsquo;éducation doit donc être conservatrice, précisément pour que le  monde puisse évoluer. L&rsquo;éducation « révolutionnaire », en rompant avec  la culture et les traditions, prive en fait les enfants du sol sur  lequel ils peuvent s&rsquo;appuyer pour inventer. Elle est un facteur de  conformisme, parce qu&rsquo;en se désintéressant du monde, elle l&rsquo;abandonne  plus sûrement au vieillissement qu&rsquo;en transmettant les traditions que  d&rsquo;autres continueront en les critiquant et en les repensant. (&hellip;)
La conception arendtienne a l&rsquo;intérêt de montrer en quoi l&rsquo;autorité,  sans laquelle l&rsquo;enseignement est impossible, n&rsquo;a rien à voir avec une  démonstration de force. Elle repose à la fois sur le savoir de  l&rsquo;enseignant et sur le fait qu&rsquo;il incarne, aux yeux des enfants, la  mémoire d&rsquo;une civilisation. Elle découle de la confiance que les élèves  accordent à celui qui assure le lien avec le passé, et par conséquent  avec le monde qui en est issu. Il est donc difficile d&rsquo;obtenir cette  autorité, ou de la rétablir, si la société toute entière cultive  l&rsquo;obsession de la nouveauté et le mépris du passé. Car cette société,  dans le moment même où elle exige des enseignants une certaine autorité,  sape les fondements sur lesquels elle repose. »
En vous appuyant sur vos connaissances, notamment du débat sur la  place de l&rsquo;autorité dans la société et à l&rsquo;école, vous chercherez à  discerner dans quelle mesure cette conception, élaborée aux Etats-Unis  dans les années 60, vous paraît pertinente pour analyser certains  aspects de la vie sociale et de la vie scolaire dans la France  d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.]]></description><link>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE2007.html</link><guid>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE2007.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:31 +0100</pubDate></item><item><title>concours externe CPE 2006</title><description><![CDATA[Concours externe CPE- Session 2006
DISSERTATION
Dans l&rsquo;ouvrage Eloge des pédagogues (Editions du seuil, 1985, p.56) A. Prost écrivait :
« Notre société est schizophrénique. D&rsquo;un côté, elle valorise  l&rsquo;absence de contraintes, le style informel, le plaisir de vivre et  d&rsquo;aimer, le « je fais ce qui me plaît et je vais où je veux ». Les  vacances deviennent la vraie vie et elles mobilisent de puissantes  énergies. Les normes de travail, comme celles des engagements durables :  ponctualité, sérieux, effort, responsabilité se trouvent discréditées  et récusées. C&rsquo;est le discours des affiches et des spots publicitaires,  celui des vedettes et des magazines. Mais, d&rsquo;un autre côté, au même  moment, le discours sur l&rsquo;école exalte la sévérité, l&rsquo;effort, le  travail, dans les termes les plus austères, bannissant l&rsquo;idée même que  l&rsquo;on puisse prendre du plaisir à apprendre. Ici, le labeur, là, le  plaisir et la détente. Entre ces deux discours, la contradiction est  impossible à assumer : on ne peut inculquer dans et par l&rsquo;école,  d&rsquo;autres valeurs que celles de la société elle-même, et il est vain  d&rsquo;espérer faire le contrepoids par l&rsquo;école, aux tendances d&rsquo;une société.  Entreprendre de restaurer dans l&rsquo;école des valeurs dont on se gausse au  dehors n&rsquo;est pas rétablir un équilibre ; c&rsquo;est exaspérer une  contradiction. »
En vous appuyant sur vos connaissances et en vous référant aux débats  contemporains, vous ferez une analyse de ces propos et vous exposerez  les termes dans lesquels se pose, aujourd&rsquo;hui, la question des valeurs  dans les établissements scolaires.]]></description><link>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE2006.html</link><guid>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE2006.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:30 +0100</pubDate></item><item><title>concours externe CPE 2005</title><description><![CDATA[Concours externe CPE- Session 2005
DISSERTATION
Dans le projet de réforme de l&rsquo;enseignement publié en 1946 et 1947  (et réédité en 2004), dit « plan Langevin-Wallon », un chapitre a pour  titre « Education morale et civique. Formation de l&rsquo;homme et du  citoyen ». On peut y lire ceci :
« L&rsquo;éducation morale et civique que l&rsquo;école doit donner ne saurait se  borner à l&rsquo;étude d&rsquo;un programme en un temps fixé par l&rsquo;horaire. On ne  peut en effet dissocier l&rsquo;éducation de l&rsquo;intelligence de celle du  caractère. C&rsquo;est la vie scolaire tout entière qui offre les moyens  d&rsquo;élever l&rsquo;enfant. Le contenu de l&rsquo;enseignement, plus encore ses  méthodes et la discipline scolaire, sont les moyens permanents et  normaux de donner à l&rsquo;enfant le goût de la vérité, l&rsquo;objectivité du  jugement, l&rsquo;esprit de libre examen et le sens critique qui feront de lui  un homme libre du choix de ses opinions et de ses actes, de lui faire  acquérir le sens de la vie sociale, des avantages et des charges qu&rsquo;elle  implique, et la conscience de ses responsabilités. « L&rsquo;école, dit Paul  Langevin, est une véritable entreprise de culture dont l&rsquo;individu ne  profite pleinement que s&rsquo;il est entraîné et soutenu par le milieu  scolaire. L&rsquo;école fait faire à l&rsquo;enfant l&rsquo;apprentissage de la vie  sociale et, singulièrement, de la vie démocratique&hellip;Ainsi se dégage la  notion du groupe scolaire à structure démocratique auquel l&rsquo;enfant  participe comme futur citoyen et où peuvent se former en lui, non par  les cours et les discours, mais par la vie et l&rsquo;expérience, les vertus  civiques fondamentales : sens de la responsabilité, discipline  consentie, sacrifice à l&rsquo;intérêt général, activités concertées et où on  utilisera les diverses expériences de « self-government » dans la vie  scolaire. [...]Le rôle des maîtres dans cette éducation sociale et  civique par l&rsquo;action est important mais discret. Il leur appartient de  créer les conditions et l&rsquo;atmosphère favorables. [...]Leur rôle est  celui d&rsquo;un témoin et d&rsquo;un conseiller. Ils n&rsquo;imposent pas leurs  solutions, mais ils aident, ils suggèrent, ils proposent, ils  s&rsquo;efforcent de faire reconnaître les erreurs de jugement et de conduite,  non en vertu de l&rsquo;autorité que leur confère leur fonction, mais par le  consentement sincère des esprits et des c½urs. A l&rsquo;enseignement civique  est liée l&rsquo;éducation morale. Ce n&rsquo;est pas une discipline dont un  spécialiste a le monopole. Il appartient à tous les éducateurs de le  donner, en toute circonstance, par l&rsquo;organisation de la vie scolaire,  par leur enseignement, par leur exemple. »
En vous appuyant notamment sur vos connaissances historiques et  sociologiques, vous ferez l&rsquo;analyse de ces propos et vous exposerez les  termes dans lesquels se pose en 2005 la question de l&rsquo;éducation dans les  établissements scolaires.]]></description><link>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE2005.html</link><guid>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE2005.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:30 +0100</pubDate></item><item><title>concours externe CPE 2004</title><description><![CDATA[Concours externe CPE- Session 2004
DISSERTATION
Dans son cours dispensé à la Sorbonne en 1902-1903, l&rsquo;Education morale, Emile Durkheim écrivait :
« Il faut que l&rsquo;enfant apprenne le respect de la règle ; il faut  qu&rsquo;il apprenne à faire son devoir parce que c&rsquo;est son devoir, parce  qu&rsquo;il s&rsquo;y sent obligé, et sans que la sensibilité lui facilite outre  mesure la tâche. Cet apprentissage, qui ne saurait être que très  incomplet dans la famille, c&rsquo;est à l&rsquo;école qu&rsquo;il doit le faire. A  l&rsquo;école, en effet, existe tout un système de règles qui prédéterminent  la conduite de l&rsquo;enfant. Il doit venir en classe avec régularité, il  doit s&rsquo;y présenter à heure fixe, dans une tenue et une attitude  convenables ; en classe, il ne doit pas troubler l&rsquo;ordre ; il doit avoir  appris ses leçons, fait ses devoirs, et les avoir fait avec une  suffisante application, etc. Il y a ainsi une multitude d&rsquo;obligations  auxquelles l&rsquo;enfant est tenu de se soumettre. Leur ensemble constitue ce  que l&rsquo;on appelle la discipline scolaire. C&rsquo;est par la pratique de la  discipline scolaire qu&rsquo;il est possible d&rsquo;inculquer à l&rsquo;enfant l&rsquo;esprit  de discipline. »
En vous appuyant notamment sur vos connaissances historiques et  sociologiques, vous exposerez les termes dans lesquels se pose un siècle  plus tard la question de la discipline dans les établissements  scolaires.]]></description><link>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE2004.html</link><guid>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE2004.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:30 +0100</pubDate></item><item><title>concours externe CPE 2003</title><description><![CDATA[Concours externe CPE- Session 2003
DISSERTATION
En introduction à son ouvrage La question laïque XIXème-XXème siècle , Jean-Marie Mayeur écrit (p. 7) :
« La question laïque : ce titre (&hellip;) veut signifier que, dans la vie  de la France contemporaine, peu de mots sont plus chargés de passion que  celui de laïcité. (&hellip;) Peu de mots sont à la fois aussi chargés  d&rsquo;histoire et aussi présents encore dans les débats de notre temps. Les  discussions sur la laïcité ont en effet ceci de remarquable qu&rsquo;elles  sont véritablement sans fin : à peine semblent-elles s&rsquo;éloigner, au  point que la question peut paraître alors à certains dépassée, voilà  qu&rsquo;elles reparaissent, parfois où elles n&rsquo;étaient pas attendues et dans  un contexte inédit. »
En vous appuyant notamment sur vos connaissances historiques et en  vous référant aux débats contemporains, quelle analyse pouvez-vous faire  de ces propos ?]]></description><link>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE2003.html</link><guid>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE2003.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:30 +0100</pubDate></item><item><title>concours externe CPE 2002</title><description><![CDATA[Concours externe CPE- Session 2002
DISSERTATION
Dans un article intitulé L&rsquo;Ecole du citoyen (paru dans la  revue « administration et éducation », revue de l&rsquo;association française  des administrateurs de l&rsquo;éducation), Dominique Schnapper écrit :
« Si l&rsquo;idée de citoyen et les liens civiques sont affaiblis, que  devient le sens d&rsquo;une école qui s&rsquo;est toujours construite et s&rsquo;est  toujours pensée comme une école du citoyen ? Que devient la mission des  instituteurs au sens large du terme, quand il ne s&rsquo;agit plus d&rsquo;instituer  la nation ? »
Quelles réponses apportez-vous à ces questions et comment pensez-vous que l&rsquo;on puisse refonder une éducation à la citoyenneté ?]]></description><link>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE2002.html</link><guid>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE2002.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:29 +0100</pubDate></item><item><title>concours externe CPE 2001</title><description><![CDATA[Concours externe CPE- Session 2001
DISSERTATION
Dans La démocratie rend-elle l&rsquo;éducation impossible ? Guy Coq écrit ( pp.136-137) :
« &hellip;l&rsquo;école de la démocratie, celle qui prépare le mieux les  citoyens, n&rsquo;a pas nécessairement à se transformer en un petit parlement.  De même, la dissymétrie du rapport pédagogique, la nécessité d&rsquo;une  tradition vivante de la culture scolaire et d&rsquo;un rapport d&rsquo;autorité,  sont des conditions nécessaires pour une éducation, pour une  transmission de la démocratie. »
Comment interprétez-vous ce paradoxe et quelles réponses appelle-t-il selon vous ?]]></description><link>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE2001.html</link><guid>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE2001.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:29 +0100</pubDate></item><item><title>concours externe CPE 2000</title><description><![CDATA[Concours externe CPE- Session 2000
DISSERTATION
Dans Immigration et Intégration, J.P. Obin et A. Obin-Coulon écrivent ( p. 38 ):
« [...] Se pose la question de savoir comment joue la mondialisation  économique sur les sociétés contemporaines. Pour certains, elle pousse  dans le sens du rassemblement par l&rsquo;augmentation des échanges, de  l&rsquo;homogénéisation des modes et du rapprochement des cultures (de  l&rsquo;uniformisation anglo-saxonne craignent les défenseurs de l&rsquo;exception  culturelle). Pour d&rsquo;autres, les sociologues postmodernes, elle suscite  par réaction le surgissement d&rsquo;identités et de communautés de taille  restreinte, les tribus. Irait-on alors vers un homme économiquement  mondial et culturellement tribal ? »;
Vous interpréterez, au vu de ce double mouvement, les décisions et débats récents sur l&rsquo;école.]]></description><link>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE2000.html</link><guid>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE2000.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:29 +0100</pubDate></item><item><title>concours externe CPE 1999</title><description><![CDATA[Concours externe CPE- Session 1999
DISSERTATION
Des établissements scolaires, confrontés à une évolution des  comportements des élèves qu&rsquo;ils accueillent, tentent de reprendre en  main une situation dégradée en imposant ce que certains appellent le  modèle de  » l&rsquo;école républicaine « . Voici ce qu&rsquo;un sociologue, Robert  BALLION, en dit dans son ouvrage Le Lycée, une cité à construire :  » La conception développée ici est celle de l&rsquo;école républicaine,  celle de la promotion sociale par la soumission du sujet aux exigences  de l&rsquo;institution et, en échange de ce modus vivendi, la certitude que  les éducateurs sont prêts à leur apporter l&rsquo;aide effective et  professionnelle dont ils ont besoin pour accéder à la réussite (&hellip;). Il  résulte de cette conception que, dans ces établissements, est rejeté  clairement et fortement le rôle que, selon nos interlocuteurs, la  société, relayée par l&rsquo;administration de l&rsquo;Education Nationale, veut  faire jouer à l&rsquo;école. Celle-ci ne doit pas être et ne peut pas être  l&rsquo;institution totale qui gère les problèmes de la cité, elle ne peut  pas, en particulier, accepter la minorité d&rsquo;élèves non scolarisables qui  relèvent de prises en charges spécialisées. Elèves dont les  agissements, s&rsquo;ils se déroulaient en dehors du lycée, entraîneraient,  selon un de nos interlocuteurs, l&rsquo;appel à police secours mais que l&rsquo;on  doit subir, en toute impuissance, dans l&rsquo;enceinte scolaire « . De leur  côté, d&rsquo;autres sociologues, François DUBET et Didier LAPEYRONNIE,  écrivent dans les Quartiers d&rsquo;exil :  » L&rsquo;image de l&rsquo;école se  trouble et la défense de la tradition républicaine peut alors se charger  de conservatisme, apparaître comme la résistance d&rsquo;une école homogène  qui ne parvient plus à gérer les publics hétérogènes et inégaux auxquels  les lycées de l&rsquo;âge d&rsquo;or de la République n&rsquo;étaient pas confrontés (&hellip;).  Ainsi, dans le domaine scolaire par exemple, le discours républicain  refuse la plupart des mutations pédagogiques imposées par l&rsquo;arrivée  massive d&rsquo;élèves résultant, justement, de l&rsquo;accomplissement du projet  républicain « .
En vous appuyant notamment sur vos connaissances historiques et  sociologiques, vous exposerez les réflexions que suscitent pour vous ces  analyses.]]></description><link>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE1999.html</link><guid>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE1999.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:29 +0100</pubDate></item><item><title>concours externe CPE 1998</title><description><![CDATA[Concours externe CPE- Session 1998
DISSERTATION
 » C&rsquo;est parce qu&rsquo;elle est affaire de volonté que la morale se  distingue du droit. Celui-ci peut prescrire ou interdire les mêmes  choses qu&rsquo;elle : ne pas voler, aider les gens en cas de détresse, etc.  Mais le droit assortit l&rsquo;obligation de peines dont la menace suffit, en  principe, à la faire respecter. En morale, l&rsquo;obligation s&rsquo;adresse à  celui qui peut la transgresser sans être ni vu ni pris, l&rsquo;homme qui n&rsquo;a  d&rsquo;autre témoin, ni d&rsquo;autre juge que sa conscience. (&hellip;) La morale, donc,  commence hors de la vue du gendarme ; mais alors surgit une question :  que penser de l&rsquo;éducateur qui se fait gendarme, ou douanier, ou juge,  bref qui se sert d&rsquo;une contrainte extérieure, celle de la punition ?  Fait-il encore de l&rsquo;éducation morale ?  »
Quelles réponses pourriez-vous proposer à ces dernières interrogations, formulées par Olivier REBOUL dans son livre Les valeurs de l&rsquo;éducation ?]]></description><link>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE1998.html</link><guid>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE1998.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:29 +0100</pubDate></item><item><title>concours externe CPE 1997</title><description><![CDATA[Concours externe CPE- Session 1997
DISSERTATION
« L&rsquo;enseignement n&rsquo;est plus l&rsquo;instrument de la mobilité sociale des  fils de paysans et d&rsquo;ouvriers qui, grâce à cette promotion et au nom de  la noble mission d&rsquo;instituer la nation, acceptaient des conditions de  vie matériellement modestes, mais qui n&rsquo;excluaient pas un certain  prestige social. Il devient le refuge des membres des catégories  intermédiaires intellectuelles, soucieux de se protéger par l&rsquo;entrée  dans la fonction publique contre l&rsquo;âpreté de la compétition, en  particulier des femmes, souvent issues de milieux sociaux moyens ou même  supérieurs. », écrit Dominique Schnapper dans La France de l&rsquo;intégration.
En vous appuyant sur vos connaissances, notamment sociologiques, vous  analyserez les évolutions qui permettent d&rsquo;étayer ou de discuter cette  affirmation, en envisageant leurs éventuelles conséquences sur l&rsquo;école  et la société.]]></description><link>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE1997.html</link><guid>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE1997.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:28 +0100</pubDate></item><item><title>concours externe CPE 1996</title><description><![CDATA[Concours externe CPE- Session 1996

DISSERTATION
En 1918, les Compagnons de l&rsquo;Université nouvelle écrivaient dans leur  manifeste : « Les distinctions entre primaire, secondaire et supérieur  n&rsquo;ont plus de sens. Séparer dès l&rsquo;origine les français en deux classes  et les fixer pour toujours par une éducation différente, c&rsquo;est aller à  l&rsquo;encontre du bon sens, de la justice et de l&rsquo;intérêt national. Parlons  de l&rsquo;enseignement tout court, de l&rsquo;enseignement unique. Assez de  l&rsquo;ancien enseignement primaire, du nom et de la chose. Nous avons trop  longtemps conçu l&rsquo;enseignement primaire comme une branche à part de  l&rsquo;enseignement général, comme une catégorie indépendante, ou un cycle  fermé. Il n&rsquo;est, il ne doit être qu&rsquo;un début, un point de départ. C&rsquo;est  le commencement de tout enseignement quel qu&rsquo;il soit, secondaire ou  professionnel. C&rsquo;est l&rsquo;embarcadère. Ce n&rsquo;est pas un tout qui n&rsquo;est qu&rsquo;un  pis-aller : c&rsquo;est une préparation, une introduction au reste. L&rsquo;école  unique résout simultanément deux questions : elle est l&rsquo;enseignement  démocratique et celle de la sélection par le mérite. »
Soixante-dix ans plus tard un historien, Antoine PROST, écrivait dans  Ecole et stratification sociale : « La réforme des collèges n&rsquo;a pas  seulement consolidé la stratification sociale : elle l&rsquo;a légitimée,  puisqu&rsquo;elle l&rsquo;a fait reposer sur des critères apparemment scolaires et  non plus ouvertement sociaux. Elle a invité ainsi les membres des divers  groupes sociaux à intérioriser leurs positions sociales respectives et à  assumer comme une conséquence de leur inégal mérite. »
En vous appuyant sur vos connaissances, quelles analyses pouvez-vous  faire du projet d&rsquo;école unique et du jugement d&rsquo;Antoine PROST ? Plus  largement, comment analysez-vous la manière dont ce projet a été mis en  ½uvre et ses effets ?
 ]]></description><link>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE1996.html</link><guid>http://www.ancpe.com/concoursexterneCPE1996.html</guid><pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:43:28 +0100</pubDate></item><item><title>Adhésions</title><description><![CDATA[document.location.href="pourquoi_adherer.html"]]></description><link>http://www.ancpe.com/adhesions.html</link><guid>http://www.ancpe.com/adhesions.html</guid><pubDate>Thu, 08 Dec 2011 12:06:17 +0100</pubDate></item><item><title>POURQUOI ADHERER ?</title><description><![CDATA[L&rsquo;adhésion : pour qui, pour quoi ?
Adhérer à L&rsquo;ANCPE c&rsquo;est :

<li>Adhérer à une association professionnelle :</li>

L&rsquo;ANCpE est l&rsquo;association nationale des CPE. Créée en 1960, sa vocation est de défendre, d&rsquo;illustrer et d&rsquo;interroger le champ d&rsquo;action du CPE, notamment à travers la notion d&rsquo;Education et de Vie Scolaire.

<li>Pouvoir participer à un colloque national tous les deux ans</li>

Le dernier colloque national organisé par l&rsquo;ANCpE s&rsquo;est déroulé à Marly Le Roi (78). Il a réuni de très nombreux participants autour de conférences, tables rondes et ateliers animés tant par des universitaires que par des hommes et femmes de terrain sur le thème « Quelle place pour l&rsquo;éducatif dans l&rsquo;espace scolaire ». Le prochain sera organisé à Lons le Saunier les 18 et 19  Mars 2011 et portera sur le thème « Peut-on éduquer sans risque ? »

<li>Recevoir la revue de la vie scolaire  » Conseiller d&rsquo;Education  », une revue professionnelle, un outil de formation et d&rsquo;information.</li>

Travail collectif ouvert sur la professionnalité, la revue  de la vie scolaire « Conseiller d'Education » est un lien entre collègues, entre acteurs du monde éducatif, un outil de formation initiale et continue, une source d&rsquo;information privilégiée pour les stagiaires et pour la préparation des concours.

<li>Participer à la vie de l&rsquo;association :</li>

Dans chaque académie, un correspondant de l&rsquo;ANCpE est chargé d&rsquo;animer la vie locale : sont proposés aux adhérents des rencontres conviviales, manifestations , colloques&hellip;

<li>Lui permettre d&rsquo;exister :</li>

Ce sont les seules adhésions qui permettent à l&rsquo;ANCpE de fonctionner et de  réaliser  la revue « Conseiller d&rsquo;Education », une revue entièrement réalisée par des CPE bénévoles. Elle constitue un excellent outil de formation et de réflexion sur la pratique, au travers des articles de fond qu&rsquo;elle propose.]]></description><link>http://www.ancpe.com/pourquoi_adherer.html</link><guid>http://www.ancpe.com/pourquoi_adherer.html</guid><pubDate>Tue, 20 Dec 2011 13:59:54 +0100</pubDate></item><item><title>COMMENT ADHERER ?</title><description><![CDATA[// 

// 0&&parent.frames.length) {

    d=parent.frames[n.substring(p+1)].document; n=n.substring(0,p);}

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  var p,i,x;  if(!d) d=document; if((p=n.indexOf("?"))>0&&parent.frames.length) {
    d=parent.frames[n.substring(p+1)].document; n=n.substring(0,p);}
  if(!(x=d[n])&&d.all) x=d.all[n]; for (i=0;!x&&i]]></description><link>http://www.ancpe.com/nous_contacter.html</link><guid>http://www.ancpe.com/nous_contacter.html</guid><pubDate>Mon, 16 Jan 2012 10:26:17 +0100</pubDate></item><item><title>mentions-legales</title><description><![CDATA[Mentions légales
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